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3,5 sur 5 étoiles
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le 17 janvier 2004
Ce pourrait être le scénario d’un film de Denys Arcand, dans la lignée du Déclin de l’Empire Américain et des Invasions Barbares. Mêmes ambiances, même univers : le milieu universitaire.
Ici, c’est aux colloques que David Lodge s’intéresse plus particulièrement. Il montre avec beaucoup d’humour et une bonne dose d’ironie comment les conférences au bout du monde, sous couvert de communications érudites et de recherche scientifique sont bien souvent prétexte à diverses pratiques stratégiques et politiques proches du marché pour l’emploi, lorsqu’elles ne virent pas carrément au club de rencontres ou de vacances…
Au-delà des connaissances, ce sont aussi des sentiments qui circulent entre ces gens qui se retrouvent régulièrement de colloque en colloque, et qui en viennent à former un « petit monde » à eux, avec ses codes, ses rites et ses hiérarchies, qu’on appelle aussi la « communauté scientifique »…
0Commentaire14 sur 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
J'avais lu "Nouvelles du paradis" et avais déjà bien apprécié cet auteur à l'humour ravageur qui ne se privait pas de remettre en cause les religions avec son héros, sujet à la crise de foi, dans le site quasi paradisiaque (du moins à l'origine!) des Iles Hawaï.
Ici, on suit les pérégrinations (et la quête du Graal amoureux) d'un jeune universitaire irlandais puceau, parti à un colloque de littérature anglaise.
Très vite et assez subtilement, l'auteur nous fait découvrir une galerie de personnages typiques que l'on va suivre, dans un premier temps à l'occasion de ce premier congrès, puis dans une suite de lieux plus ou moins exotiques décrits avec beaucoup de brio (les pages sur le Japon sont vraiment impayables! notamment quand le héros prend connaissance des traductions locales des chefs d'oeuvre shakespeariens...)
Je ne résiste pas également à l'occasion de siter la page 367 de l'édition de poche où les protagonistes hésitent à commettre l'acte adultérin, en soupçonnant l'autre d'exploiter la scène dans un futur best-seller!
On dévore les 500 pages du roman, en étant sans arrêt surpris par les rebondissements plus ou moins abracadantesques (comme le signale un autre lecteur) élaborés par un auteur à l'imagination débridée. Je défie en effet tout lecteur d'imaginer, ne serait-ce que le dixième des révélations dévoilées au cours du dernier chapitre, à l'occasion du congrès annuel du MLA (Association des Langues Modernes) : chapeau l'artiste!
A signaler également que ce livre, sorti en 1984, est encore d'une étonnante modernité, que le travail des traducteurs mérite d'être salué et que l'ouvrage commence par une préface d'Umberto ECO qui signale que ce livre est un livre culte...
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le 21 novembre 2013
Anita était arrivée rayonnante au bistrot qu'on appelait l'annexe juste derrière la fac, car c'est là que tout le monde, étudiants, profs et personnels de retrouvaient, ou plutôt tentaient de continuer à cohabiter devant un demi par flemme d'aller plus loin.

Elle nous annonça la réussite de sa soeur. À trente et un ans cette dernière venait de réussir le concours de l'HDR, un pas décisif vers la carrière de professeur des universités. Nous nous apprêtions à fêter l'événement quand le professeur Pons, levant un nez rougeaud de son verre dans sa direction déclara d'une voix pâteuse que pour réussir à cet âge il fallait avoir couché. Tout le monde se tourna alors vers le faciès violacé, le regard effaré dans un silence glacial. Anita pâli et se raidit sous l'affront.

Retrouver le professeur Pons dans "Un tout petit monde" n'est pas très difficile puisque lui-même se reconnaît dans les histoires les plus extravagantes propagées par des étudiants et collègues sans rapport avec, même celles en provenance de lointaines universités du village planétaire.

Le lecteur non averti peut me croire sur parole, ce monde est réellement petit et, passant sur certains aspects typiquement britanniques de l'ouvrage, il pourra sans hésiter le transposer dans notre beau pays. Il s'amusera franchement et sans arrière pensée à sa lecture, car rien n'est vraiment exagéré, la fiction étant parfois en-dessous de la réalité. Bien entendu, toute personne se reconnaissant dans ce livre a beaucoup de soucis à se faire, mais c'est comme dans les concours, il y a toujours des candidats.
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le 2 août 2004
Voilà un bon livre de vacances, rigolo, un tantinet coquin, franchement étonnant.
Au début, cela semble très sérieux mais, bien vite, apparaissent des tas de personnages qui se croisent dans ces colloques dont les sujets importent peu finalement à ces universitaires de renom qui ne pensent qu'à passer d'agréables vacances et jouir de tous les plaisirs, sans exception.
Le ton est alerte, les personnages nombreux interviennent au gré des pages, c'est léger et si drôle!
On pardonnera à David Lodge ses invraisemblances. Finalement, cela n'a pas grande importance. Le livre délire parfois et nous entraîne dans des histoires un peu "abracadabrantesques".
Un livre pour les vacances, absolument!
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le 24 juillet 2008
Un ouvrage très ironique qui mérite d'être lu. Un petit temps mort au milieu mais cet écueil est vite oublié grâce au reste du livre.
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le 13 novembre 2007
Très rapidement, la construction narrative du "comme par hasard" prend le pas sur le prétexte même de l'histoire, à savoir, nous montrer justement la face cachée d'un tout petit monde.
De toute évidence le roman devient une métonymie de cet univers aux cercles fermés à la lecture duquel, à de nombreuses fois, j'ai ri parce que je m'y suis reconnue ou ai reconnu certains détails drolastiques.
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le 10 mars 2010
« Un tout petit monde » raconte la vie de professeurs d'université sillonnant le monde pour assister à des symposiums et donner des conférences. Ces activités académiques servent de prétexte pour s'adonner à toutes sortes d'occupations, parmi lesquelles le flirt figure en bonne position. Un extrait d'une de ces conférences nous donne de précieux renseignements pour la classification littéraire de cet ouvrage :
« L'épopée et la tragédie avancent inexorablement vers un point culminant essentiellement masculin - une décharge unique, explosive de la tension accumulée. La romance n'a pas un seul point culminant mais plusieurs ; le plaisir dans ce type de texte vient et revient sans cesse. Les questions narratives s'ouvrent et se referment comme les contractions des muscles vaginaux pendant les rapports sexuels. La romance est un orgasme à répétition ».

Si l'on reprend ces diverses classifications littéraires, « Un tout petit monde » est donc une romance. En effet, il est constitué d'une multitude d'intrigues. Captivantes au moment de leur épanouissement, ces péripéties peuvent laisser sur sa faim lors de leur dénouement. Mais cela est finalement le propre de la narration, si l'on en croit le professeur Morris Zapp - un des nombreux conférenciers à s'exprimer:
« La danseuse taquine son auditoire, tout comme le texte taquine ses lecteurs, et elle laisse espérer une révélation ultime qu'elle diffère à l'infini. C'est la temporisation dans le déshabillage qui rend le tout excitant, pas le déshabillage lui-même ; car, à peine un secret a-t-il été révélé que nous nous en désintéressons et nous en désirons un autre. »

Ces deux passages de conférences reflètent assez bien le ton d' « Un tout petit monde ». Les situations cocasses et humoristiques y sont très présentes, et fonctionnent comme un contrepoids à la vie conjugale peu reluisante des principaux protagonistes. Preuve qu'il ne croit plus en son couple, un d'entre eux affirme d'ailleurs qu'il ne faut « jamais dire non à quelqu'un qui te demande ton corps, à ne jamais repousser quelqu'un qui s'offre à toi spontanément. »
Roman libertin sans être licencieux, « Un tout petit monde » et ses professeurs nous rappellent, par leur intérêt porté à la chose autant si ce n'est plus qu'à la littérature, cette phrase qu'aurait dite Paul Valéry sur son lit de mort, en désignant son immense bibliothèque : « tout ça ne vaut pas une belle paire de fesses. » Et sans vouloir faire offense à David Lodge, cette phrase pourrait bien aussi s'appliquer à sa romance. A force de trop vouloir explorer de pistes, l'auteur disperse le lecteur qui ne peut que regretter « Thérapie », « Pensées secrètes » ou encore « Nouvelles du Paradis ». Ces oeuvres du même auteur avaient toutes une unité d'action qui les rendaient beaucoup plus prenantes.
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le 12 avril 2012
Certains ont trouvé ce livre drôle ou amusant, moi de temps à autre mais pas assez souvent pour faire passer le reste. Certains passages érudits sont intéressants mais ce petit milieu n'a vraiment rien de palpitant - tout au moins dans ce livre.
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le 22 janvier 2013
"Irresitible de drôlerie, réaliste jusqu'à la crudité" était indiqué en quatrième de couverture. Si la satire du milieu universitaire et de ses excès est à mon avis très bien vue le côté irresistible de drôlerie ne m'a pas convaincu. La romance qui sert de trame à ce livre ainsi que son happy end ne ménagent pas de grandes surprises et en font une œuvre qui ne laisse pas de souvenir particulier. Reste la qualité de l'écriture et l'œil acéré qui sait prendre du recul poser un regard caustique sur le monde qui l'entoure.
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le 19 janvier 2013
les chassés-croisés des divers personnages qui se rencontrent par hasard sont hilarants et on a du plaisir à retrouver certains personnages de la trilogie (changement de décor et jeux de société)
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