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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Vous avez une manière originale de faire du tourisme, old chap."
La seconde partie des "La Malédiction des trente derniers" est intitulée "La Porte d'Orphée". C'est le vingtième tome de la série des "Aventures de Blake et Mortimer". Il est sorti en novembre 2010 aux Éditions Blake et Mortimer.
Jean Van Hamme en a écrit le scénario. C'est le dernier...
Publié il y a 20 jours par Barbuz

versus
26 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Non, non et non !
Certes, on ne peut pas reprocher grand chose à la fidélité au trait de Jacobs, si ce n'est que la caractéristique des jeunes Grecques n'est pas à ma connaissance d'arborer une bouche de poulpe. Ne soyons pas chien, il n'y a sans doute pas assez de référence féminine dans les albums de Jacobs pour s'appuyer utilement...
Publié le 6 janvier 2011 par Sheckley


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26 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Non, non et non !, 6 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blake et Mortimer, tome 20 : La Malédiction des trente deniers, tome 2 (Relié)
Certes, on ne peut pas reprocher grand chose à la fidélité au trait de Jacobs, si ce n'est que la caractéristique des jeunes Grecques n'est pas à ma connaissance d'arborer une bouche de poulpe. Ne soyons pas chien, il n'y a sans doute pas assez de référence féminine dans les albums de Jacobs pour s'appuyer utilement sur un modèle. Mais by jove, le scénario ! Fallait-il vraiment qu'un frêle esquif soit retrouvé par deux fois et par miracle au milieu de la Méditerranée, et bien sûr, pas par n'importe qui dans les deux cas ? A confondre l'invraisemblance des situations avec la fantaisie des premiers albums originaux, cette suite oubliable sombre dans le ridicule. Le final grotesque, ouvertement pompé sur Indiana Jones (une grotte, le gardien ancestral de reliques chrétiennes, le méchant nazi foudroyé par la puissance divine, et le sol s'ouvrant sous les pieds de ses comparses, ça ne vous dit rien ?), confirme l'impression générale. Relisez vos classiques, et refusez ce vulgaire objet de marketing.
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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Mouais, c'est bien décevant, 26 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blake et Mortimer, tome 20 : La Malédiction des trente deniers, tome 2 (Relié)
Un épisode qui, à mon avis, n'apportera rien d'inoubliable aux albums déjà parus. Malgré les vicissitudes connues par cet ouvrage, la partie dessin est irréprochable. Pour ce qui est de l'histoire, c'est une autre affaire. De poursuites en poursuites "téléphonées", Mortimer passe sa vie dans l'eau à attendre le passage d'un bateau qui le secourra. Et ça dure, et ça dure : on a l'impression de tourner en rond dans l'invraissemblable. Pour tout dire, je trouve l'idée initiale (les 30 deniers) originale mais tout le reste est affligeant. Allons, M. Van Hamme, vous qui nous avez donné "L'affaire Françis Blake", je ne vous en veux pas mais celui-ci, ça a du mal à passer !
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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Très très très beaucoup extrêmement décevant..., 18 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blake et Mortimer, tome 20 : La Malédiction des trente deniers, tome 2 (Relié)
Quoique pas vraiment, en fait... le premier était décevant, le second non car je n'en attendais pas grand chose...

Pour reprendre le point de vue quasi unanime des lecteurs de ce nouvel opus, nous dirons donc dessin impeccable, scénario, euh... il y en a un?

J'avais déjà été atterré par la "pantoufle de la mort qui tue" du premier tome; ici, si nous évitons un tel extrême, nous naviguons par contre dans des eaux totalement balisées et dépourvues de toute surprise ou rebondissement. Les non péripéties s'enchaînent au rythme d'un marathonien octogénaire, les resucées des précédents albums abondent, les clins d'oeil à Indiana Jones sont monstrueusement peu subtils (mais s'agit il bien de clins d'oeil?!)...

Bref, n'achetez cet album que si le "un" dépare votre bibliothèque par sa solitude... sinon, oubliez-le et relisez la "marque jaune" ou, si la spéléo vous attire d'avantage, "le mystère de l'Atlantide", c'est quand même autre chose!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Vous avez une manière originale de faire du tourisme, old chap.", 11 mars 2015
Par 
Barbuz - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blake et Mortimer, tome 20 : La Malédiction des trente deniers, tome 2 (Relié)
La seconde partie des "La Malédiction des trente derniers" est intitulée "La Porte d'Orphée". C'est le vingtième tome de la série des "Aventures de Blake et Mortimer". Il est sorti en novembre 2010 aux Éditions Blake et Mortimer.
Jean Van Hamme en a écrit le scénario. C'est le dernier album de Van Hamme, qui a depuis passé le relais à Jean Dufaux (Yves Sente reste scénariste de l'autre équipe). Les dessins ont été réalisés par Antoine Aubin avec la collaboration d'Étienne Schréder, qui apporte son concours aux deux équipes artistiques.

L'intrigue se déroule en août et septembre 1955. Dans la chronologie de la série, cette aventure se situe entre "Le Serment des cinq Lords" et "L'Énigme de l'Atlantide".
Mortimer a été abandonné en pleine mer à bord d'un canot de sauvetage pneumatique par Olrik et Jack. Le "colonel" a pris soin de retirer les rames et les vivres de l'embarcation et s'est assuré de laisser le professeur à son sort loin des voies de navigation. Mortimer sent le désespoir le gagner, lorsqu'il entend le bruit d'un moteur avion. Il parvient à attirer l'attention de l'équipage de l'aéronef en faisait un feu à bord de son esquif. C'est en fait un hydravion appartenant au MI6, prêté à Blake et au FBI pour pister l'Arax, le yacht de Beloukian. C'est donc par chance que Mortimer a été retrouvé.
Après que Mortimer a tout raconté à Blake, John Calloway et Jessie Wingo au sujet des trente deniers, de Beloukian et d'Olrik, l'équipe décide de mettre le cap sur l'île de Sunernios, où le navire de Beloukian devrait se trouver selon toute vraisemblance. Blake et les commandos du MI6 comptent s'infiltrer sur le bateau de Beloukian afin de capturer les malfrats, libérer leurs otages et réunir des preuves. Un contact radio sera établi entre l'équipage de l'hydravion et Blake et les hommes du MI6.
La chance semble être avec le commando ; Beloukian a en effet ancré son yacht à l'opposé de l'unique village de l'île. Les commandos, répartis en deux canots pneumatiques, contournent l'île et arrivent en vue de l'Arax. Tout semble tranquille à bord du vaisseau ; les forces spéciales du MI6 se glissent sans bruit sur les différents ponts. Curieusement, ils n’y trouvent pas âme qui vive. Mortimer, écoutant le rapport radio, comprend soudainement qu'il s'agit d'un piège. Hélas, c'est trop tard...

Bien que la fin lorgne peut-être trop "Les Aventuriers de l'arche perdue", la seconde partie de cette intrigue, entre opérations commando, enquêtes, naufrages et explorations est passionnante, pleine d'action et de rebondissements. Van Hamme fait monter le suspense jusqu'au bout et ne ménage pas le lecteur. Le scénariste fait intervenir deux personnages qu'il avait créés dans "L'Étrange rendez-vous", John Calloway et Jessie Wingo et qui figuraient déjà dans la première partie. Le travail sur les dialogues est nettement meilleur que précédemment.
La partie graphique est une réussite absolue. Aubin, aidé de Schréder, réalise ici un excellent et impressionnant travail d'imitation du maître. Toutes ses cases sont soignées et un soin minutieux est apporté aux détails.

Malgré l'aspect très rocambolesque de la fin, ce second tome de "La Malédiction des trente deniers" est une véritable réussite scénaristique et graphique et permet à Van Hamme de clore sa participation au projet de reprise de façon très satisfaisante.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pour le dessinateur, 7 décembre 2010
Par 
bernardb52 "bb" - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blake et Mortimer, tome 20 : La Malédiction des trente deniers, tome 2 (Relié)
Ce numéro est assez soigné,le dessinateur Stéphane Aubin est celui qui s'approche le plus de Jacobs, Juillard ayant été à mon avis le plus éloigné. Van Hamme est un peu laborieux, mais moins que Sente. Depuis les Sarcophages du 6e Continent, je mélange un peu les scénarios et aucun ne reste vraiment marqué l'un par rapport à l'autre. Cela dit quand on achète cette série on achète du Blake et Mortimer et il faut que ça reste ainsi, et pour ceux qui trouvent que ça tourne en rond, il y a quantité d'autres BD sur le marché. Pour ma part, je souhaite que le style soit conservé. C'est pour ça que j'achète. Et puis peut-être que sur le nombre, un jour nous aurons un petit chef-d'oeuvre comme "SOS Météores" ou le "Piège diabolique" même si je ne pense pas que Van Hamme soit le mieux placé. Pour résumer, il nous faut un scénariste plus enthousiaste que Van Hamme, et avec l'excellent Aubin et on n'a pas fini de se régaler.
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25 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 J. V. Hamme a soigné cette fin, rehaussé par le coup de crayon remarquable d'A. Aubin !, 29 novembre 2010
Par 
Yuki (France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blake et Mortimer, tome 20 : La Malédiction des trente deniers, tome 2 (Relié)
Après le décès du dessinateur René Sterne, survenu durant la réalisation du premier tome de la Malédiction des trente deniers, puis de la reprise par Chantal de Spiegeleer pour en achever les planches de fin. C'est au tour d'Antoine Aubin de reprendre dans ce tome, avec perfection, les personnages d'E. P. Jacobs, secondé de É. Schréder pour la mise à l'encre, qui a d'ailleurs sût respecter les couleurs avec cette ambiance Londonienne, utilisées par Jacobs, ce qui ne fût pas le cas des précédents illustrateurs, qui eux les saturaient !

Depuis les Trois Formules du prof Sato, il y a eu pas moins de cinq dessinateurs, tous plus ou moins bon, en dehors de la précision de Sterne, jamais aucun d'eux n'était parvenu à me faire oublier que Jacobs n'était plus de ce monde ! Il y a toujours une imperfection, selon les plans des visages, les proportions pour certains et les détails pour d'autres, surtout sur les petites planches. Avec A. Aubin, c'est zéro défaut, à aucun instant je n'ai pu relever la moindre erreur, on a vraiment l'impression dans ce tome deux que Blake et Mortimer ont été dessinés par la main de leur créateur ! S'il doit y avoir de nouveaux opus, j'espère vraiment qu'Aubin les dessinera ! Ah, aussi ! une petite anecdote rigolote ; ce monsieur Aubin, encore jeune, ressemble un peu à Mortimer... il ne lui manque plus que la barbe !

Pour ce qui est du scénario, J. Van Hamme l'a écrit en 2004, ce qui explique la vitesse de parution (et n'ont pas bâclé) entre les deux tomes (tout comme Jacobs, il a réalisé ses recherches et ses photos sur place, donc en Grèce pour cette histoire), il est passé maitre-conteur depuis fort longtemps et n'a à mon gout, rien à prouver, contrairement à d'autres commentateurs, je n'ai pas trouvé une quelconque ressemblance avec une histoire ou un scénario existant.
Jacobs traitait déjà lui-même les sujets de ses histoires, en s'appuyant sur un mélange de guerre (période 39-45), d'aventure, d'enquête, de mythologie et de science-fiction... Ce n'est donc pas surprenant du tout, de retrouver tous ces ingrédients qui synthétisent notre civilisation !
Par contre, une fois de plus, je suis un peu déçu par le grand manque de science-fiction, ce qui représentait 90 % de l'œuvre de Jacobs et qui est, depuis l'Affaire Francis Blake, réduit à 10 % des scénarios ! J'ai quand même été agréablement surpris, car contrairement au premier tome qui lui en est totalement dépourvu, dans cette suite nous avons droit à quelques petits effets... qui restent très loin de S.O.S Météores, la Marque Jaune, L'énigme de l'Atlantide, le Piège diabolique ou le Mystère de la grande Pyramide !
À quand un scénario basé sur de la pure science-fiction ? Pour cette faille, Jacobs nous manque terriblement !

On retrouve l'increvable Olrik finissant dans une crevasse, ce qui m'a rappelé quelque chose... hé, hé, hé ! Et qui laisse la porte ouverte à un nouvel opus de B & M... Chouette alors !

À l'encontre du premier tome avec sa piètre couverture, je trouve celle-ci majestueuse, et digne de l'oeuvre de Jacobs...
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 VOIE SANS ISSUE, 2 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blake et Mortimer, tome 20 : La Malédiction des trente deniers, tome 2 (Relié)
Le premier tome laissait craindre le pire sur l'issue donnée à cette "aventure" mais après tout la qualité irréprochable du dessin méritait qu'on laissât une chance à ses auteurs de corriger le tir.
Hélas, on y croit de moins en moins tant les personnages sonnent faux et le sénario enfile les situations convenues et les poncifs les plus complaisants pour finir en apothéose grotesque (Super-Judas carbonise le méchant Nazi et Dieu-le-Père le pardonne !)
Mais ne soyons pas ronchons, le bon côté de ce malentendu est qu'il sera facile à oublier !
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 A l'échelle de Jacobs, 4 février 2011
Par 
ecce.om - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blake et Mortimer, tome 20 : La Malédiction des trente deniers, tome 2 (Relié)
Vous aimez Blake et Mortimer ? Alors, allez y, achetez.
Par contre, si vous n'êtes fan que du pack "Jacobs-science fiction d'époque"...

Voyons un peu ce que l'on peut reprocher à "la malédiction des 30 deniers".

En premier lieu, il est évidemment vain de chercher à critiquer ce livre en le comparant à l'oeuvre du grand Edgar.
La donne est biaisée, quel que soit le soin apporté à la réalisation de ces prolongements.
La qualité du dessin est ici presque impeccable (Mais depuis le massacre par Bob de Moor du Professeur Sato, on a de la marge, Ted Benoit ayant sans doute été celui qui se rapprochait le plus de Jacobs dans la composition de pages). Je trouve d'ailleurs que le trait s'est d'ailleurs amélioré dans ce 2ème tome, mais compte tenu du brusque changement de dessinateurs dans des circonstances tragiques entre les 2 volumes, cela peut se comprendre.
Le scénario, juste mécanique (mais franchement, apprécierait on forcément "le piège diabolique" aujourd'hui ?)est plus problématique.
Les 30 deniers reprennent curieusement une vieille obsession de Van Hamme et l'idée finale est copiée sur Indiana Jones.
Bien sûr, Indy était lui même une copie, un quasi pastiche des films de série Z et de pulps, mais quand même !
Au fond, je crois que ceux qui ne connaissent pas les originaux d'EJ, trouveront (un peu) de plaisir dans cette lecture bon enfant. Pour les autres, c'est évidemment plus dur, il faut aimer le faux Louis XV, la nouvelle Fiat 500 et plus globalement, être sensible à la nostalgie et réaliser son achat, de manière un peu mécanique, comme on le faisait avec nos vignettes Panini, en sorte d'hommage au mage de Marcinelle. Mais les fans d'EJ présentent la particularité d'aimer ce qui n'est pas parfait (sauf les schizophrènes également fans d'Hergé) : histoires parfois bancales, tentatives d'humour contrariées (le Mortimer électrifié aux cheveux dressés de "La Marque jaune" qui ont valu à EJ, des réactions courroucées des lecteurs), textes envahissants, Olrik immortel Houdini, morales finales un peu bébettes...
Alors à tous, les nostalgiques et les autres : nous avons chacun au moins une bonne raison de verser notre obole à la multinationale Van Hamme.
J'en ajoute une autre : pendant qu'il scénarise B & M, il ne commet pas de Thorgal (le Viking des étoiles !) ou autres Largo W. Et rien que pour ça...
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 captivant...mais parfois alambiqué, 9 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blake et Mortimer, tome 20 : La Malédiction des trente deniers, tome 2 (Relié)
Les héros sont un peu fatigués, ce qui n'est pas plus mal quand on les suit depuis plus de 30 ans...L'idée est originale, la trame plutôt bien conduite, bien que le côté ésotérique puisse apparaître rebutant. Toujours pas de très grosse finesse dans la psychologie des personnages
Le côté "érudit" est très agaçant par contre. Les citations bibliques m'ont bien fait marrer : en pleine conversation, on vous sort au poil près le chapitre et le verset extrait..on croirait avoir affaire à quelque évangélique timbré débitant son discours comme un perroquet stupide. La culture est une excellente chose, la pédanterie détestable.
Avec tous ces bémols, on reste tout de même sous un certain charme.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Fumant comme une bonne daube..., 6 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blake et Mortimer, tome 20 : La Malédiction des trente deniers, tome 2 (Relié)
Voilà ! c'est fini...j'ai réussi à terminer péniblement le second album de cette histoire...d'une absolu nullité ! Scénario absurde, dessins à la limite du grotesque ( surtout pour la gente féminine ), et final pompé à Indiana Jones, le talent en moins...Van Hamme semble au bout du rouleau & l'éditeur prêt à tout pour refourguer une énième aventure de Blake & Mortimer, juste pour gagner quelques petits sous...
E.P.Jacobs doit fulminer là-haut au Panthéon des dessinateurs...
Si vous avez une cheminée...
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