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3,0 sur 5 étoiles
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Entreprise périlleuse - plus ardue qu'inventer une intrigue inédite - que de vouloir donner une suite à "La Marque jaune" - album qui reste pour beaucoup le chef-d'œuvre d'Edgar P. Jacobs. Et pari assez loin d'être gagné, malgré quelques points positifs. Certes bon nombre des jacobsismes attendus sont au rendez-vous; pour les thèmes: machination diabolique, savants fous, descentes dans les souterrains; et pour la forme: récitatifs abondants, nombreux strips fragmentés (environ 35% du total des strips), pages à symétrie verticale (1/3 des planches). Mais la comparaison - inévitable - avec l'original amène à une sérieuse réserve: l'intrigue foisonnante, rocambolesque et en définitive incohérente, qui se résout, si on peut dire, par le recours à une entité apparemment extraterrestre, "deus ex machina" commode et étranger à l'univers de Jacobs, qui restait rationnel. On ne comprend d'ailleurs pas grand-chose aux propriétés mirobolantes de l'onde Septimus, ni à ses rapports avec la plus familière onde Mega. Si l'intrigue est moins "ligne claire" que celle de Jacobs, le dessin, lui, l'est davantage, dû à un encrage plus léger. A noter quelques cases hideuses dans les dernières pages, les images ultimes d'Olrik (On se souvient que c'est Jacobs lui-même qui posait pour Olrik, ce n'est pas sympathique de défigurer son gagne-pain.) Et de fait la qualité faiblit au fil des pages. La couleur est réaliste, mais moins dramatique que celle de Jacobs, essentiellement théâtrale. On note que les participations de Blake et Mortimer à l'intrigue sont équilibrées, la vedette étant cependant tenue par Olrik à qui revient - innovation - la couverture (très réussie) de l'album. On relèvera au passage quantité de références aux aventures de Blake et Mortimer, outre "La Marque jaune" - entre autres "Espadon" page 30 ou "Atlantide" page 42. Et on verra passer au fil des pages le nom - inattendu - de Virginia Woolf et l'image de W. Churchill en Oncle Paul, flanqué comme il se doit d'Anthony Eden page 59. On apercevra même Tintin page 9 (reprise de "Objectif Lune", page 3, case 8) - et Francis Albany, inévitable dans le Londres des 50', page 22. On pensera encore à Floc'h page 55 pour la mise en abyme - une belle idée en soi; à la fin de "2001" page 65, etc... Tout cet intertexte est divertissant, mais détourne quelque peu de l'intérêt pour la narration, et empêche le lecteur de vibrer aussi spontanément à "L'Onde Septimus" qu'il le fait à "La Marque jaune". L'impuissance à égaler Jacobs est encore un hommage à son génie.
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le 29 décembre 2013
La première impression est bonne, avec une dessin fidèle à l'original de façon troublante, et des textes chargés et un peu ampoulés, comme les affectionnait EPJ.
L'intrigue démarre plutôt bien, avec Blake pour une fois, et non Mortimer.
Hélas, le scénario s'enlise rapidement dans des considérations complexes sur les effets des ondes du professeur Septimus, dont on découvre qu'elles ont pour origine un vaisseau extra-terrestre, qui ressemble d'ailleurs à ceux des Atlantes quittant la Terre, mais c'est certainement fortuit.
A partir de là, on n'y comprend plus grand chose, une orgie de Septimus envahit Londres, et après des débats abstrus, le vaisseau est démoli à l'explosif, et Olrik (ah oui il était là..) finit à l'asile, ou s'évade, on n'en sait plus rien....
Et voila bien la grande différence avec le travail d'EPJ, dont on ne lisait pas un album sans qu'il n'en reste aucune trace!
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 12 décembre 2013
Si à chaque sortie d'un nouvel opus j'en viens à espérer une nouvelle aventure de la trempe d'un SOS Meteores ou de la Marque Jaune, c'est à tort, on ne réécrit pas le passé.

Pour ce qui concerne "L'onde Septimus" J'ai attribué trois étoiles pour le dessin de Aubin particulièrement fidèle à Jacobs

Le scénario est finalement inexistant, il consiste en des références au passé, on connait la fin avant même le tiers de la BD, aucun rebondissement.

Les personnages ont mal vieilli, ou l'on regarde tristement Olrik qui a perdu toute son agressivité, Mortimer troublé par les épaules de Miss Rowana, et un Blake impuissant et peu énergique. Le texte est souvent ronflant et verbeux. Bizarrement tout semble invraisemblable. On se demande si tous les personnages ne sont pas des ectoplasmes.

Je n'ai pris aucun plaisir à lire cet album, au contraire j'ai eu la désagréable impression d'assister à un enterrement.

En définitive, il serait temps de laisser mourir en paix tous ces personnages qui ne sont plus que l'ombre de ce que j'ai aimé.

Et pourtant, je sais que je me précipiterais pour acheter le prochain, si ça pouvait être le bon, un rêve...

"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve."
Antoine de Saint-Exupéry 7
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le 10 décembre 2013
il y a un an,lorsque les rumeurs faisaient état d'une suite à "la marque jaune",le petit monde des inconditionnels de blake & mortimer dont je fais partit fut pris d'inquiétude ,voir de scepticisme!voilà le livre est là et je viens d'en achever la lecture....un mot pour résumé :DÉCEPTION. Déception ,car cette suite n'apporte rien au précédent volume,tant par l'histoire ,que par l'originalité.D'un coté ,nous avons un quarteron d'illuminés qui veulent faire revivre l'invention de septimus dans le but de conquérir le monde ,et de l'autre nous avons le professeur mortimer qui veut ,lui aussi,grâce a cette machine ,sauver le monde de la folie!Eternel ritournelle du bien contre le mal. Mais n'est pas jacobs qui veut et là ou il avait réussi a nous captiver ,les repreneurs ne font que du réchauffé et encore ! De plus étant donné que nous sommes au XXI ème siècle,l 'histoire à moins d'impact que la marque jaune sortie dans les années 50.Quand à l'histoire ,olric qui est à nouveau sous l'influence du défunt septimus,passe mal ,car a la page 69 de la marque jaune,lors de l'affrontement entre lui et mortimer,on a pas l'impression d'avoir à faire à un malade ,mais plutôt à un homme qui a retrouvé toute sa lucidité. J'en profite pour faire une aparté ,mais dans la marque jaune page 55 2ème case en haut ,on apprend que septimus à peine arrivé à LONDRES,la troisième guerre mondiale éclate (le secret de l'espadon) ...Et il a comme domestique GUINEA PIG qui n'est autre que olric!Hors comment se fait il que ce même personnage soit au même moment l'ennemi de blake & mortimer? Mais revenons au l'onde septimus et ses incohérences comme à la page 48 ou mortimer appuie sur le bouton qui déclenche l'éclateur et qui comme par miracle épargne olrik assis dessous ,alors que le même olric avait ,par la même action fait disparaître septimus dans la marque jaune...La découverte de "l'engin spatial" par blake et qui apprend par la bouche même de winston churchill que le gouvernement connaissait son existence,alors que blake est lui même un"ponte" du MI5,et qu'il l'ignorait...( une nouvelle affaire rosewell?)De plus ,cet engin ressemble étrangement aux engins des atlantes (voir l’énigme de l'atlantide) ainsi que la forme du scaphandre (page 44) sortit tout droit du secret de l'espadon tome 3 page 33...Quand au dessin,les premières pages sont dans "le style" de jacobs,mais plus on approche de la fin ,plus le dessin est "pauvre" et devient une vulgaire parodie dans les 4 ou 5 dernières pages!Je met donc 2 étoiles pour l'idée qui en soit n'est pas mauvaise,mais comme je le dis plus haut ,n'est pas jacobs qui veut! D'autre part ,a force d'intercaler les "nouvelles histoires" entre les anciennes pour plus de cohérence ,il arrivera un moment ou rien ne sera plus crédible! pourquoi ne pas continuer après les 3 formules du professeur sato ,avec bien sur une astuce pour "faire revenir" olric,vu qu'il disparaît dans l'explosion de l'hélicoptère à l'avant dernière page!Pour moi,et cela n'engage que moi,les meilleurs "repreneurs" sont sente et julliard ,tout en sachant que pour ce qui est du dessin ,seul ted benoit "frise" la perfection.
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le 2 janvier 2014
Si les dessins sont très bons, le scénario est raté. Aucun suspense, pas de rythme, on ne comprend pas vraiment le but de l'intrigue... Quel dommage! Une suite de la Marque jaune aurait pu être exceptionnelle. Mais là, franchement c'est raté. Les personnages sont vides et avancent dans l'histoire sans vraiment savoir eux-mêmes pourquoi.
A noter en plus que les commentaires sont très mal écrits.
On est loin de l'univers Jacobs. Comme quoi un album réussi c'est d'abord et avant tout une bonne histoire.
Les dessins pourtant magnifiques sont gâchés par un scénario digne d'un "fantômette".
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le 25 décembre 2013
Lu en prépublication dans le Télégramme.

Dessin au début vraiment très bon, il s'étiole vers la fin.

Désastre côté scénario :

-Une introduction interminable avec une multitude de personnages dont l'utilité est douteuse (les Chinois, l'expert en hypnose...), qui ne serviront strictement à rien dans l'histoire.

-Aucune explication à certaines scènes qu'on oublie en cours de route (le foudroyé dans la voiture notamment), on est loin de la rigueur de Jacobs.

-Du « tirage à la page » sans arrêt avec des digressions pseudo-philosophiques interminables oiseuses...

-Aucun rythme et une action complètement décousue (dès qu'il se produit une action intéressante, il n'y a pas de suite, on passe à autre chose)

-Une science-fiction tirée par les cheveux et totalement irréaliste dont ne voudrait même pas un scénariste de "nanar" d'Hollywood (Jacobs veillait toujours à garder des thèmes de SF "rationnels" comme Arthur C Clarke ou Isaac Asimov). La SF n'est là semble-t-il que pour « faire Jacobs » et faciliter la vie au scénariste qui échappe ainsi aux obligations de la réalité trop contraignante.

-Pas le moindre début d'explication de quoi que soit alors que Jacobs développait toujours les éléments mystérieux (pitié, ne me dites pas qu'il faudra attendre d'éventuelles suites pour les avoir...)

-Un développement réduit à sa plus simple expression en quelques pages: Blake trouve un vaisseau spatial arrivé on ne sait trop comment dans les catacombes de Londres, le fait sauter sans difficultés et tout s'arrête instantanément!

J'ai mieux compris récemment mon rejet quand j'ai lu que ce qui intéressait surtout Dufaux était l'exploration (cela fait savant) de thèmes comme « la folie et le désordre ». Son scénario est bien à cette aune : désordonné et sans queue ni tête.

Acheter serait tomber dans le jeu des vendeurs et récompenser la facilité. Ne cédez pas aux chroniques dithyrambiques faciles et obligatoires qui commenceront par une interjection en anglais.
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le 11 décembre 2013
Un scénario indigent, truffé d'aberrations. Oser faire renaître la Marque Jaune à travers une histoire pseudo fantastique mêlant un vaisseau dans un gouffre béant au cours de Londres, un pauvre Septimus démultiplié dont on ne comprend pas la consistance, un complot sans queue ni tête et une fin bâclée. Comble du ridicule, un pauvre Olrik affublé à la fin d'un pull avec la Marque Jaune de chez Abercrombie et comble de l'horreur, jamais vu dans une bd aussi mythique une faute d’orthographe en page 36 case 4 - Blake "Sans rien trouvé" (sic !) et j'en passe...
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 18 février 2015
"L'Onde Septimus" est le vingt-deuxième tome de la série des "Aventures de Blake et Mortimer", sorti en décembre 2013 aux Éditions Blake et Mortimer. L'équipe artistique est composée du Belge Jean Dufaux (scénario), d'Antoine Aubin et Étienne Schréder (dessins), et de Laurence Croix (couleurs).

L'intrigue se déroule en juin 1953. Dans la chronologie de la série, cette aventure prend place entre "La Marque jaune" et "L'Affaire Francis Blake".
Londres est en effervescence à l'occasion de la cérémonie officielle d'anniversaire de la reine Elizabeth II. Loin de ces fastes, trois hommes, l'officier de police McFarlane, le banquier Balley, le professeur Evangely et une femme, Lady Rowana, portent un toast à la mémoire du professeur Septimus. Leur but est simple : reprendre et continuer les travaux du découvreur de l'onde Méga.
Ailleurs, dans l'ancien quartier chinois, une femme, Lilly Sing, s'entretien avec le docteur Tuog de l'état de santé mentale de leur captif, qui n'est autre que le colonel Olrik. Celui-ci, encore traumatisé par son expérience en tant que Guinea Pig, ne tient le coup que grâce à la morphine que Tuog lui injecte régulièrement. Sing fait venir à Londres un hypnotiseur, Kim, et le charge de faire sortir Olrik de l'état de prostration dans lequel il se trouve.
Au même moment, le capitaine Blake est informé d'un fait étrange : un forcené sème la pagaille aux alentours des hangars désaffectés de King's Cross et refuse de se rendre aux forces de l'ordre. Blake s'inquiète, car il s'agit du second cas de ce type.
Quant au professeur Mortimer, il s'est isolé avec Nasir et tente de recréer le Télécéphaloscope de Septimus. Mais ses travaux sont contrariés par des interférences répétées. Nasir convainc alors Mortimer de révéler à Blake l'objet de ses expériences.
Après avoir exprimé son désaccord à Mortimer, Blake invite ce dernier à Scotland Yard, afin d'y interroger un homme qui, lui aussi, a été pris à roder près des entrepôts de King's Cross. L'homme, qui semble complètement hébété, se met soudainement à se prosterner et à déclamer une mélopée qui semble bien familière à un Mortimer bouleversé...

"L'Onde Septimus" aurait pu être une réussite ; certaines scènes (la séance d'hypnose d'Olrik par Kim) sont d'ailleurs épatantes. Mais la volonté de Dufaux de multiplier les clins d'œil à Jacobs et à Magritte (Magritte ? Mais pourquoi donc ?) et de les intégrer dans sa fiction est parfois peu subtilement réalisée (livre signé E. P. Jacobs en vitrine, pièce de théâtre d'Edgar P. Jacobs jouée par de grands acteurs britanniques). L'histoire, intrigante au début, finit ensuite par sombrer dans un drame spectaculaire mêlant science-fiction et ambiance visuelle surréaliste.
Des artistes ayant travaillé sur la série, Aubin et Schréder sont ceux qui se sont peut-être le plus approchés de l'art de Jacobs. Malheureusement, si les premières cases sont particulièrement soignées, celles des dernières pages ne sont pas suffisamment peaufinées (c'est visible sur les visages des protagonistes).

Malgré une première moitié intéressante et quelques bons moments, "L'Onde Septimus" est une histoire où l'équipe artistique semble s'être égarée et a fini par sortir des codes jacobsiens pour produire une bande dessinée dont l'ambiance tient, au final, peut-être davantage de l'œuvre de Magritte que de celle de Jacobs.
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le 11 décembre 2013
Si on lit ce livre en cachant les explicitations "voix off" d'une présence et une indigence dramatiques, si on lit un mot sur deux des longs dialogues verbeux et qu'on se consacre à l'appréciation du dessin des personnages et des décors, on peut survivre. Le scénario est confus, tarabiscoté et invraisemblable. EP savait faire ça mais gardait un esprit cartésien qui faisait passer pas mal de choses.
Donc presque 5 étoiles pour les dessins et les décors, 2 étoiles pour l'histoire et 1 demi-étoile pour les dialogues. Bien dommage mais le suivant ne pourra n'être que mieux... Asile ?
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vraiment, l'exploitation du filon blake et mortimer a ses hauts et… ses bas. Là, l'histoire part en sucette. Elle est aussi improbable qu'un scénario de Lefranc…. dommage
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