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le 14 mars 2008
J'ai acheté le livre quasiment à sa sortie - un prix Nobel pour un auteur chinois, ça intrigue. Il est resté longtemps sur l'étagère du "encore à lire", il était un peu trop gros pour l'attaquer de suite. Et quand je l'ai enfin ouvert, j'ai eu pas mal de difficultés pour entrer en contact avec l'écriture - c'était déroutant, même dérangeant, tous ces sauts inattendus dans le temps et l'espace. Ce livre, que je reconnais aujourd'hui sans réserve comme chef d'oeuvre, mélange tous les genres : l'histoire de la Chine millénaire, les contes et légendes, le récit de voyage, la cruauté de la révolution culturelle autant que les astuces pour contourner ses erreurs - c'est tout simplement magique !
Aujourd'hui, je l'achète à nouveau, le premier est parti chez un ami ...
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10 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
A l'instar du personnage qui hante "La Montagne de l'âme", abandonnez votre véhicule motorisé pour vous aventurer hors des sentiers battus. Le récit a ceci de génial qu'il utilise les régions les plus reculées de la Chine comme métaphore de ce labyrinthe qu'est l'âme humaine. Autant dire que "La Montagne de l'âme" multiplie les sentiments, les états d'âme: tantôt beaucoup d'amour et de romantisme, tantôt de la violence, tantôt la joie ou la tristesse, la peur même. Et cela, à travers des pages qui se lisent avec un immense bonheur. Un ouvrage marquant, un portrait universel de l'humain vu comme l'arrière-pays d'une vaste nation.
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40 sur 44 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce livre m'a longtemps hantée, comme une montagne qu'on arrive pas tout à fait gravir - et quand on y parvient, elle se dérobe, cachée dans une brume. Je l'ai lu lors d'un long voyage, pas du tout initatique, à travers la plate et épineuse brousse zambienne, et je me suis retrouvée à voyager dans la Chine reculée que visite le narrateur à la recherche de son âme et - parce qu'une âme ne vit pas en autarcie- de tout ce qui le trouble, le heurte et le passione dans son pays. C'est la vision d'un homme, pas d'un peuple, mais une vision qui mêle l'extérieur et l'intérieur, le présent et le passé, le réel et l'inventé, les légendes et les anecdotes, tout un ensemble qui crée une montagne fabuleuse. Gao Xingjiang mérite son Nobel pas parce qu'il est chinois, ou dissident, ou encore moins parce qu'il parle de la Chine moderne (d'autres le font mieux), mais parce qu'il est universel dans ses précoccupations - le sens d'une vie, d'un amour, les rencontres entre étrangers, les rapports qu'on entretient avec sa culture ancestrale, son paysage, avec les cultures minoritaires de son pays, la bureaucracie qui talonne chaque citoyen, la mélancolie d'avoir vaincu la mort, pour continuer à vivre: chacun trouve un peu de soi dans cette Montagne de l'Ame, y compris des parties de soi qui nous échappent, comme une montagne qui s'embrume subitement. Dans ma tête, je la gravis encore.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 décembre 2013
J'avoue ne pas être entré dans ce livre. Gao Xingjian n'est pas un écrivain sans valeur, mais je vois mal la démarche qui a présidé à la rédaction de "La montagne de l'âme". Récit déstructuré, qui tient à la fois du récit de voyage, de la quête intérieure, du documentaire socio-géographique, du roman d'amour... mais qui, de ce fait, n'est totalement convaincant dans aucune de ces dimensions. Est-ce parce qu'il m'est arrivé de voyager en Chine, et que je suis vacciné contre la dimension onirique que l'auteur cherche à susciter? A lire certains commentaires enthousiastes (tant mieux!), c'est un livre qu'il faut lire en étant "in the mood". Si on ne l'est pas, on risque de trouver ça long.
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le 15 août 2010
Ce livre est un patchwork, ou plutôt une pérégrination en quête (?) d'une vie via des items politiques, historiques, légendaires, philosophiques, spirituels, musicaux, et artistiques, le tout au coeur d'une Chine des années 80 à 90, pas tout à fait réveillée du laminage de son récent passé révolutionnaire et où le mot liberté ne peut qu'être susurré.
Tout ceci à travers le regard de l'auteur, un amoureux épris de femmes et d'humanité, où se mêlent tout à la fois passion de la vie et désespérance, avec des flagrances zen et taoïste.
Une preuve entre autres que seule compte l'errance et non le but d'un voyage ineffable. Je le cite
"Si l'on y réfléchit, le but ultime de la vie humaine est sans importance, il est comme un essaim d'abeilles. Le laisser provoque des regrets, mais le prendre entraîne le plus grand désordre chez les insectes, mieux vaut l'abandonner là où il est et l'observer sans y toucher. A cette pensée tu te sens plus léger, peu importe où tu vas, à la seule condition que le paysage soit beau."
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9 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 octobre 2000
Trouve par hasard sur une etagere de librairie, ce livre a fini chez moi parce que je voulais lire sur la Chine. J'allais partir en Asie, et je voulais commencer une sorte de "quete". Les innombrables pages de ce livre ont defile sous mes yeux en moins de cinq nuits, car il contient pour moi la vie folle et imprevisible que l'on se prend a imaginer lorqu'on pense aux mysteres chinois, aux vallees embrumees, aux petits moines peints en haut des falaises. Les seances de sorcieres sont des plus magiques, et j'ai beaucoup aime le rythme que l'auteur propose dans l'oeuvre: erotisme, perdition, destin, folie, tout vient a point, et l'epopee nous pousse franchement a aller voir la-bas ce qui se passe. Pour etre horrible, je dirais avoir trouve dans cette oeuvre un peu de Garcia Marquez, de Boulgakov, et beaucoup de la lenteur et de la fatalite que d'autres auront peut-etre comme moi aime dans le film "Vivre" de Zhang Yimou. Une livre superbe, qui laisse rever.
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le 2 mai 2013
Une quête de soi, de la Chine, de l'art. Une synthèse littéraire impressionnante entre tradition et création contemporaine.
Les pentes et les crêtes sont un peu ardues à gravir,et demandent du souffle, mais franchement, la vue d'en haut est magnifique.
Magnifique aussi la conclusion : "je ne comprends rien, strictement rien".
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 janvier 2011
La Montagne de l'âme est considérée comme une des oeuvres incontournables de la littérature chinoise contemporaine. C'est une affirmation toujours polémique quand on ne peut juger l'ouvrage que par sa traduction (d'autant plus quant deux langues sont si différentes que le français et le chinois au niveau des sons, des rythmes, des images, de la construction, etc) et par le fait que l'auteur a du s'exiler pour publier. Ce qui amène inévitablement à se demander : Goa Xingjian est-il un auteur pour occidentaux ou est-il un Grand Ecrivain Chinois, point ?

J'avoue que je ne sais pas répondre à ses questions et qu'il est donc important de considérer le livre dans sa version accessible aux français. J'ai eu du mal à rentrer dans "La Montagne de l'âme" car il faut être dans un certain état d'esprit en lisant ce livre. Il n'y a pas d'histoire et le rythme du récit change constamment chapitre après chapitre (quand on commence à aimer ou à s'habituer au récit, l'auteur change délibérément d'approche comme pour mieux nous faire partager sa propre confusion face à l'existence). Il n'y a pas de "héros" identifiables, l'auteur alterne entre le "JE", le "TU", et le "ELLE", car ses êtres n'ont pas d'identité ou de personnalité définies (Niées par la Chine totalitaire et la révolution culturelle ?).

Le lecteur est transporté, il semble de façon aléatoire et souvent magique, dans des lieux et époques variés, situés à la limite entre l'imaginaire, le rêve et la réalité. Il y a des passages magnifiques, très poétiques ou mystiques qui restent longtemps imprégnés en nous. Il y a des passages que je n'ai pas aimé, que j'ai trouvé indignes d'un Prix Nobel car ils auraient pu être écrits par tout à chacun. En fait, cela m'a rappelé l'art contemporain où tracer un point ou une ligne sur une toile est considéré comme l'expression d'un point de vue révolutionnaire, et que les élites artistiques appellent chef d'oeuvre.
La Montagne de l'âme a cette facette élititiste car il n'est pas accessible à tous, et contemporaine, car c'est le genre d'oeuvre qui laisse toujours plané le doute : l'auteur est-il un géni ou un écrivain opportuniste ?
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Le nouveau roman façon chinoise, avec des personnages anonymes : le « je » du narrateur, quasi autobiographique, le « tu » de l'alter ego qu'il se créée (tu ne sert-il pas à décharger je en devenant le bouc émissaire de certains de ces défauts et ses lâchetés ?), les « il » et les « elle » qui les croisent et les accompagnent. C'est une réflexion sur soi (sans complaisance) et l'altérité, sur le roman en lui-même. Mais ne craignez pas un exercice intellectuel pénible et prétentieux, façon nouveau roman français !

A travers cette quête, on visite la Chine, ses paysages, ses campagnes profondes, ses traditions, ses légendes, ses vestiges... Le style est limpide, les phrases coulent comme des ruisseaux. A la lecture des descriptions de paysage, j'avais l'impression de réapprendre à regarder.
Le livre est aussi un voyage à travers les rapports humains, leur générosité et leur cruauté (avec des passages assez durs).
C'est un livre qui donne envie de partir en voyage, sans but, pour se découvrir et contempler la nature... Plus de 600 pages passent comme un rêve.
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le 17 août 2010
La montagne de l'âme est unique en tout point, ce livre est a la fois un roman, un livre historique, un livre philosophique et un conte. Sous forme de témoignage nous découvrons une chine impensable, peinte avec un style unique. Nous sommes littéralement plongé dans des contes chinois terriblement cruel et Gao Xingjiang nous montre avec force son point de vue sur la nature humaine, chaque chapitre dévoile une atrocité souvent sous forme d'ancienne légende et ou les victime sont particulièrement les femmes mais l'auteur nous montre aussi du rêves et de l'amour, beaucoup d'amour avec des relation nombreuse avec des femmes mystérieuse et farouche. Dans ce roman il n'y a pas de personnage principal, il y a « tu » et « je », et sur la centaine de chapitre du livre chacun son tour « tu » et « je » deviennent acteur principal du roman. Je nous raconte le retour en chine d'un homme, a chaque chapitre on en apprend plus sous forme de légende ou bien de témoignage, chaque chapitre a une fin mais il se suivent tout de même. D'un autre coté nous avons « tu » un homme perdu et pessimiste au possible auquel on peut s'identifier facilement (cela dépend du lecteur bien entendu) et avec tu nous allons vivre des histoire d'amour et rencontrer des femmes et nous aurons vraiment l'impressions de vivre le roman, nous imaginerons ces femmes et je dirais même que nous en tomberons amoureux. L'histoire de « tu » est passionnante et fluide, celle de « je » est magnifique. Puis « je » et « tu » ce rejoigne, en fait il n'ont jamais été séparés et cela est fini, Gao Xingjiang nous a livré un roman époustouflant, nous a donné une grande bouffé d'air, nous a emmené devant son tableau de la vie et devant une telle peinture nous ne pouvons être que choqué, décontenancé mais satisfait et il ne nous reste plus qu'a le félicité!
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