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38 internautes sur 39 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 On ne connaît vraiment un homme...
Trois ans de la vie d'une enfant, Scout, dans une petite ville des Etats-Unis du Sud, pleine de préjugés sociaux et religieux. Ses jeux avec son frère. Ses rapports avec son père Atticus (exemplaire de droiture et de tolérance), avec les voisins. Puis le basculement lors du procès où Atticus défend un noir...
Publié le 19 juin 2009 par Romur

versus
3.0 étoiles sur 5 un joli livre sur l'enfance
L'histoire raconte avant tout le quotidien de Scout, une fillette de 6 ans qui vit en Alabama dans les années 1930... On la suit à l'école, dans la relation qu'elle a avec son père et sa famille, ses jeux avec son frère et son ami Dill, leurs peurs d'enfants, leurs préoccupations, leurs visions enfantines de ce qui les entoure...
Publié il y a 3 mois par marionphb


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38 internautes sur 39 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 On ne connaît vraiment un homme..., 19 juin 2009
Par 
Romur "Romur" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (Poche)
Trois ans de la vie d'une enfant, Scout, dans une petite ville des Etats-Unis du Sud, pleine de préjugés sociaux et religieux. Ses jeux avec son frère. Ses rapports avec son père Atticus (exemplaire de droiture et de tolérance), avec les voisins. Puis le basculement lors du procès où Atticus défend un noir injustement accusé de viol.

Le roman très fort, l'écriture est simple et directe, teintée d'humour, comme le regard de Scout. Les personnages sont attachants et nous les découvrons à travers le regard de l'enfant, au fur et à mesure qu'elle grandit, que les incidents lui révèlent leur véritable personnalité, leurs mesquineries et leurs grandeurs, leur complexité secrète au-delà des apparences,. Je crois que c'est là l'essentiel du roman car, comme l'apprend Atticus à Scout et Jem : on ne connaît vraiment un homme que lorsqu'on se met dans sa peau.

J'ai trouvé les critiques de certains sur la soit disant lenteur de la première partie injustifiées : la littérature c'est aussi le plaisir de la mise en ambiance, des atmosphères. Tout ne doit pas être soumis au diktat du sensationnel et de la vitesse, comme à la TV !
Autre remarque, par rapport à la trop grande maturité de Scout et Jem : si vous explorez la littérature d'avant les années 50 ou si vous interrogez des personnes de plus de 70 ans, vous découvrirez que les enfants étaient élevés souvent « à la dure », en tous cas soumis à une éducation plus exigeante et qu'ils gagnaient effectivement plus vite en maturité. Le phénomène de l'enfance qui se prolonge par la préadolescence puis l'adolescence, puis l'adolescence attardée d'un Tanguy est un phénomène récent !

Bref, ce roman d'initiation est à lire et à faire lire à vos enfants vers 10-12 ans pour à la fois leur faire découvrir la complexité du monde et leur donner des modèles de grandeur et de dignité.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un classique du sud des Etats-Unis, 17 juin 2007
Par 
D. Legare "Lire c'est respirer" (Ile de France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (Poche)
Quel livre magnifique ! Grandir dans une petite ville de l'Alabama pendant la grande dépression n'est pas une sinécure. C'est Scout, une petite fille de neuf ans qui est le narrateur de ce roman. Elle et Jem sont les enfants d'Atticus, un avocat respecté de la petite communauté car c'est un homme bon et droit. Mais quand le juge local lui assignera d'office la défense d'un homme noir accusé du viol d'une jeune femme blanche, une bonne partie de la petite ville de Maycomb se tournera contre lui. Les enfants découvrent alors la haine raciale inhérente au sud lorsqu'ils se font insulter à l'école. Ils seront témoins du procès et leur sens enfantin de la justice en sortira profondément blessé. Il est vrai qu'en quelques mois, ils auront découvert l'injustice (sous couvert de la justice, donc la pire), la haine gratuite, l'hypocrisie, la ségrégation des classes et enfin la violence. Mais attention, ceci n'est pas un livre désespéré, loin de là, parce que les enfants auront aussi rencontré des hommes et des femmes de valeur, ceux-là même qui, contre vents et marées font que la barbarie et la bêtise reculent peu à peu.
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33 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 In-con-tour-nable !, 28 novembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (Poche)
Un traitement romanesque inattendu, inscrivant le poids d'une Histoire non encore achevée dans un traitement narratif aussi léger que pointu, aussi transparent qu'intuitif, aussi fatal qu'imprévisible. Les sujets de poids sont abordés sans lourdeur, avec la simplicité et l'acuité teintée de naïveté de l'enfance - la narratrice ayant neuf ans - dans une trame subtile, déconcertante mais ficelée avec brio. La postface de l'écrivain française Isabelle Hausser ne fait qu'enrichir la portée de ce roman magistral.

Au-delà des considérations relatives au racisme et aux effets dévastateurs des préjugés et des influences de la communauté sur la pensée individuelle, cette histoire est également un modèle d'éducation qui me laisse le rêve et l'ambition d'être un jour pour mes futurs Jem et Scout un Atticus Finch au féminin.
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41 internautes sur 46 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 To kill a Mockingbird, 21 juin 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (Poche)
Un magnifique roman donc, raconté à la première personne par la narratrice, garçon manqué entre 6 et 9 ans au cours de l'histoire qu'elle raconte. Ce roman est sorti dans les années 60, en pleine bataille pour les droits des populations noires américaines et conte des évènements que l'auteur situe à la fin des années trente. Crise économique et racisme ordinaire s'y croisent mais pas seulement, car c'est aussi le roman de l'éveil à la conscience politique et à la conscience tout court d'un frère et d'une soeur, un roman sans concession sur la droiture, le bien, le mal et la relativité de ceux-ci, mais encore un roman foisonnant d'humour (il fallait m'entendre rigoler toute seule dans le train !) et très ancré dans le réel.

inclassable de par la diversité des sujets.

J'en avait entendu parler en tant que plaidoyer pour la cause des américains noirs, mais c'est en fait bien plus que cela.

La version que j'ai lue est très récente (moins de deux ans) et la traduction a été particulièrement soignée, pour tenter de ne rien perdre du sens du livre. Je crois qu'elle en vaut la peine, et j'espère que ce magnifique livre, étudié dans de nombreux pays, saura trouver sa place en France

enfin, juste pour répondre à Nadia, dans le premier chapitre, la narratrice laisse entendre que ce sont des évènements passés, elle est donc plus âgée lorsqu'elle raconte... (et je compte bien le relire en anglais moi aussi !!)
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une belle surprise, 14 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (Poche)
En débutant ce livre, je ne m'attendais pas à un tel bijou. Une histoire relativement simple racontée à travers une petite fille attachante. Bien que les mots que l'enfant emploie ne correspondent pas toujours à un langage enfantin, il persiste des petites touches d'humour qui sont parvenues, plus d'une fois à me faire sourire. Pour le reste du livre, je l'ai tout simplement dévoré en quelques jours. Une lecture simple et fluide, des petites anecdotes qui accrochent sur un fond plus dramatique. Le procès qui ne tient finalement pas une place très importante reste le passage auquel il est le plus difficile de résister tant il est possible de s'imaginer à la place de la narratrice. Les évènements nous accrochent et nous révoltent. Lire ce livre est un vrai plaisir. Un livre à recommander !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Excellent livre, 4 décembre 2014
Par 
Nbek (Touvois) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (Poche)
On m’a chaudement recommandé cet ouvrage qui ne m’a pas déçu. L’auteure nous décrit la vie paisible d’une petite ville des années 1930 à travers les yeux d’une petite fille, Scout, âgée de 6 ans au début du roman. La première partie du livre (plus de 100 pages) sert à planter le décor de cette famille atypique où il n’y a pas de mère. On suit les jeux et bêtises des enfants (Scout, son grand frère et un ami) dont le seul but semble être d’apercevoir un voisin qui se terre chez lui depuis des années. On laisse bercer par ce doux rythme puis on commence à percevoir de manière indirecte les premiers signes du futur procès à suivre. On rentre en effet ensuite dans le vif du sujet avec le procès d’un homme noir accusé d’un viol sur une femme blanche.

Publié dans les années 1960, au plus fort des revendications de la communauté afro-américaine, le livre tente de bousculer les préjugés. Il traite en parallèle avec subtilité de beaucoup de sujets très lourds comme la grande dépression qui a suivi la crise de 1929 ou encore la montée du fascisme en Allemagne. Il laisse en définitive de nombreux sujets dans l’ombre (on ne sait rien de la mère des enfants, on ne sait pas pourquoi le voisin est terré chez lui, on n’apprendra pas pourquoi le père de Scout, Atticus, est une fine gâchette...) et c’est peut-être ce qui fait le charme de cet ouvrage, empli de retenue. J’ai toutefois regretté certaines longueurs qui lui coûtent une étoile à mes yeux.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un superbe roman, intemporel, 6 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (Poche)
Le récit se déroule dans les années 1930, dans une petite ville d'Alabama, au Sud des Etats-Unis. Il témoigne du combat d'une partie de la population, dont Mr Finch, le père de la jeune narratrice, Scout, contre la ségrégation raciale. Cette thématique n'est pas anodine pour cet Etat du Sud au début des années 1960. C'est en partie ce qui fera le succès de ce roman. En effet, dans l'Alabama des années 1960, date de la parution du roman, les blancs s'opposent encore violemment à l'émancipation des noirs. C'est de cet Etat que part le mouvement des droits civiques de Martin Luther King et Rosa Parks. La ségrégation ne sera abolie qu'en 1964. Si le récit se passe dans les années 1930, en pleine récession, il reste particulièrement actuel au moment de la sortie du livre. Et on peut dire qu'il le reste encore aujourd'hui.

D'un point de vue historique, ce roman fourmille de références : la crise de 1929, la ségrégation raciale, la guerre de Sécession, la prohibition, la grande dépression, l'arrivée de Hitler au pouvoir et ses premières mesures antisémites, le rôle joué par Roosevelt et sa femme dans le combat anti-ségrégationniste... Le tout raconté avec une qualité pédagogique indéniable.

La narratrice est une petite fille de 6 à 8 ans, confrontée, par le métier d'avocat de son père, Atticus Finch, aux préjugés et au manque de courage d'une petite ville de blancs devant juger Tom Robinson, un noir accusé d'avoir violé une jeune fille blanche. Le récit est fluide et permet de poser avec beaucoup de précision le contexte. L'histoire, très riche, se lit avec beaucoup de facilité, ce qui en fait un roman transgénérationnel, capable de captiver les adolescents et de nourrir la réflexion de leurs parents.

[...]
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un très bon livre sur l'amérique des années 30, la ségrégation raciale, 29 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (Poche)
1930, dans une petite ville de l'état d'Alabama, au sud des Etats-Unis, vivent Jem et Scout Finch auprès de leut père Atticus qui les élève seul depuis la mort de sa femme.
L'Alabama est un état pauvre, encore très marqué par la guerre de Sécession. La ségrégation raciale est instituée dans les lois de l'état et lorsqu'Atticus défend Tom, un noir, condamné à mort pour le viol d'une femme blanche c'est toute la famille Finch qui vit au rythme des évènements mais aussi tout une ville: noirs/blancs, pour/contre la peine de mort, riches/pauvres, jeunes/vieux, racistes ou non...
Deux clans s'opposent et toute l'histoire du sud des Etats-Unis refait surface dans le tribunal mais est-ce pour revenir en arrière ou pour avancer vers l'avenir?

J'ai eu beaucoup de plaisir à lire ce livre même si les premières pages me laissées dubitative.
Je comparerais le rythme de l'histoire à l'allure du cheval: au pas d'abord (l'auteur plante le décor et bous sentons le soleil sur nos têtes, la poussière coller à notre peau), puis au trot l'histoire de Tom est plantée, (le procès va commencer) puis le galop (le lecteur est emporté à la fois par l'histoire familiale des Finch et celle de Tom et les pages défilent à tout allure!)
L'auteur a réussi a nous emporter dans l'Alabama des années 30 cependant j'aurais apprécié qu'elle se penche davantage sur le cas de Tom, ses impressions à lui, sa vie, qui il est...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 une histoire poignante, 2 février 2011
Par 
Petit Lips - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (Poche)
J'ai trouvé cette histoire vraiment poignante.
Le fait que l'histoire nous soit racontée à travers les yeux de Jean-Louise (alias Scout) âgée de 8/10 ans, ne fait que renforcer les émotions que l'on ressent à la lecture de ce roman.

Scout est un vrai garçon manqué. Elle adore les salopette, elle est bagarreuse, impertinente... cependant elle est également très intelligente et est aussi très curieuse. Au fil des pages, Scout et son frère vont grandir (l'histoire se déroule sur 3 ans) et vont se retrouver confrontés à la dure réalité du monde des adultes, dans cette Amérique des années 30.
Ces 2 enfants sont élevés par leur père, Atticus, ainsi que Calpurnia qui passe beaucoup de temps chez eux étant donné qu'elle est leur cuisinière. Scout et Jem ont été élevés dans la tolérance et ne comprennent pas toujours les habitants de Maycomb.

La première partie du livre nous relate leur insouciance, leur vie et leurs petits tracas d'enfants. Cette insouciance va disparaître lorsque leur père, qui est avocat, sera commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche.
Le côté dramatique de toute cette histoire est un peu diminué par le fait que nous sommes dans la peau de Scout, qui ne comprend pas toujours cette situation, cette injustice.
Quand vient l'heure du procès, on a vraiment l'impression d'y être, on se sent mal pour cet homme accusé injustement. On a envie de se lever dans la salle d'audience et de dire "mais reveillez-vous ! regardez-vous!"

En bref, je m'attendais à un livre très dur, dramatique et "déprimant". Hé bien non. Certes, c'est une histoire terrible, et poignante, mais Scout apporte une vraie fraîcheur à cette histoire.
Je conseille vraiment cette lecture, un classique de la littérature américaine.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 41° commentaire? Ce livre le vaut bien!, 29 octobre 2010
Par 
l'ivre libre (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (Poche)
Le Lecteur pénètre presque par effraction dans un univers d'enfants qui découvrent le monde : leurs jeux, leurs peurs, leurs paris, leur imaginaire qui se construit à l'ombre d'un arbre formidable : le père. (j'aimerais voir le film, ce rôle là est tenu par Grégory Peck)
Le ton joyeux, tendre, drôle n'exclut pas la férocité de l'analyse.
Ce « roman » (en est-il un ? Cette énigme a été largement discutée, lire à ce sujet la très intéressante postface) ce roman donc, restitue le climat du Sud : entre langueur, moiteur, ennui, poids des traditions et courage d'une minorité qui veut changer les choses. Entre Faulkner et Jeux interdits, le regard d'un auteur qui se met dans la peau d'une fillette délurée, débrouillarde et futée. Pour point d'orgue : un procès, celui d'un noir injustement condamné.
Quant à la fin, les 30 dernières pages, non seulement elles se dévorent, mais elles éclairent la part d'ombre du roman qu'on découvre encore mieux construit qu'on ne le soupçonnait.
Un livre qu'on peut lire à tout âge ou presque parce que c'est un livre universel tout autant qu'un roman d'initiation : « Jem et moi allions grandir, mais il ne nous restait pas grand-chose à apprendre, à part l'algèbre peut-être ».
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Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee (Broché - 19 janvier 2005)
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