undrgrnd Cliquez ici Toys NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

26 sur 30 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 février 2013
J'ai ete enthousiasmee par la premiere partie du roman dont la structure est inetrressante et le style tres fluide et agreable a lire. Je n'ai pas pu m'empecher d'etre genee par le style "traduction" du livre, j'ai ete jusqu'a me demander si l'auteur etait bien francophone. A certains moments on a un peu l'impression de se retrouver devant la mauvaise traduction de Millenium.
Pour moi, la description des Etats-Unis, qui est decrite comme subtile par les critiques, est en fait assez peu subtile, et seulement conforme au cliche europeen de ce que sont les Etats-Unis: On retrouve le classique mercantilisme a tout prix, la religion extreme de la bible belt, les armes en vente libre, bref toutes les thematiques americaines qui interressent les europeens, mais pas forcement une "vraie" description des Etats-Unis.
L'histoire d'amour n'est pas credible, et je n'arrive pas a penser que meme en 1975 une fille de 15 ans parlait de la facon dont les dialogues sont ecrits. Tout cette partie est tres "nunuche".
La partie roman policier est tres bonne et haletante dans la premiere partie, et dans les 300 dernieres pages, on se lasse de passer de suspects en suspects, et la fin est carrement tiree par les cheveux a la limite du n'importe quoi.
Malgre tout, j'ai pris plaisir a lire le Joel Dicker, et ne regrette pas de l'avoir lu, c'est une bonne decouverte. J'aimerai voir ce qu'il va faire apres, quand il aura un peu plus de maturite...
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
202 sur 236 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 octobre 2012
Il n'est inutile de préciser que l'auteur est suisse, et qu'il ne s'agit pas d'une traduction, mais d'un roman noir, se déroulant aux États-Unis, avec des codes très étatsuniens, mais tournés en dérision.
Car, après lecture d'autres commentaires, je trouve qu'on oublie de dire que, parfois, c'est très drôle (si, si, j'ai éclaté de rire plusieurs fois en le lisant) - à d'autres moments, on est dans une enquête très sérieuse.
Pour tout dire, j'ai parfois eu l'impression de me retrouver dans Fargo des frères Coen : tous les protagonistes se comportent tous à un moment ou à un autre comme de sombres crétins, même si ce qui arrive est tragique. Harry Quebert n'y échappe pas tant on se demande bien comment il a pu tomber amoureux d'une Nola dont on peine à percevoir les qualités tout au long du roman (s'il devait y avoir un côté roman d'amour, de ce côté, c'est raté, mais ce n'était peut-être pas du tout le but...). Outre Fargo, une autre référence pourrait être Twin Peaks.
Le style a été critiqué par certains - à raison pour partie - mais attention, il n'est pas dit que parfois il ne s'agisse pas de formulations volontairement choisies par l'auteur pour parodier une mauvaise traduction (ce qu'est, quand même, censé être ce roman, fait à la va-vite que je te pousse sous l’influence de l'éditeur Schmid & Hanson, dont l'ambition semble être de flinguer la littérature - sans colt).
Par contre, la construction du roman est assez impressionnante, et l'histoire prenante (avec un petit coup de mou vers la moitié, pour mieux rebondir par la suite).

Au fond, ce n'est pas un chef d’œuvre mais un excellent roman, bien supérieur à ceux qu'il parodie.
On a un écrivain qui veut raconter une histoire, et qui le fait très bien.
Lisez-le, avec à l'esprit son côté parodique et pour son côté plus sombre.
88 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
« La vérité sur l'affaire Harry Quebert » est un roman envoutant, dont la puissance provient avant tout d'un récit particulièrement bien construit plus que du style de son auteur. Derrière une enquête policière sur un meurtre passionnel, trente années après les faits, s'élabore une convaincante métaphore entre la boxe et l'écriture. Le livre est écrit d'ailleurs comme un match de boxe, sources de nombreux rebondissements au fil de ses rounds. Le lecteur, comme les personnages de l'histoire, frôlent plusieurs fois le K.O., mais se relèvent sans hésiter pour tenir jusqu'à la dernière page.

Le livre de Joël Dicker dresse également un portrait particulièrement abouti de l'Amérique et de ses contradictions, de ce qui fait son charme et son pouvoir de fascination. En quelques phrases bien envoyées, mises dans la bouche de ses personnages, c'est la justice - « C'est la beauté du droit en Amérique, Goldman : lorsqu'il n'y a pas de loi, vous l'inventez. Et si on ose vous chercher des poux, vous allez jusqu'à la Cour suprême qui vous donne raison et publie un arrête à votre nom : Goldman contre Etat du New Hampshire » (page 54) - ou encore la politique - « Pour gouverner l'Amérique, il faut des couilles. Et les éléphants ont de plus grosses couilles que les ânes, c'est comme ça, c'est génétique » (page 73) - qui sont évoquées avec humour et réalisme. Le roman s'inscrit d'ailleurs dans des moments historiques précis : la fin de Nixon et plus encore l'avènement d'Obama, avec un regard aiguisé sur les profonds changements du pays au cours de cette même période.

Le thème central demeure celui de l'écriture : « Au fond, Harry, comment devient-on écrivain ? - En ne renonçant jamais. Vous savez Marcus, la liberté, l'aspiration à la liberté est une guerre en soi. Nous vivons dans une société d'employés de bureau résignés, et il faut, pour se sortir de ce mauvais pas, se battre à la fois contre soi-même et contre le monde entier. La liberté est un combat de chaque instant dont nous n'avons que peu conscience. Je ne me résignerai jamais » (page 145). Mais sans une belle histoire d'amitié et une autre d'amour, plus profonde encore, le livre de Joël Dicker n'aurait pas la force qui est la sienne. « La vérité sur l'affaire Harry Quebert » est au final une vrai roman réussi, foisonnant d'idées, toujours passionnant et dont la lecture procure un indéniable plaisir.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Après une promotion télévisuelle acharnée je n'ai pas de regret d'avoir lu ce roman.
J'ai lu les commentaires qui ont été écrits et en dehors des extrémistes je suis plutôt d'accord !

D'abord les points négatifs :
Effectivement des longueurs en milieu du livre et une intrigue policière dont la fin nous laisse un peu sur notre faim !

Venons en aux points positifs :
L’atmosphère du village américain est très bien rendue et les personnages de cette petite ville m'ont semblé très crédibles ;
le parti pris de l'auteur de jouer avec les dates en incrustant sans cesse des paragraphes ou des extraits de livres entre son actualité d'écrivain - enquêteur est déconcertant au départ mais on s'y habitue et même on y prend gout !

Et bien sûr pour finir le dernier chapitre qui est le plus déroutant et celui auquel on s'attend le moins ! Ce dénouement imprévisible est tout à fait passionnant et pour ma part jamais durant les 650 pages je n'y avais pensé ! Dénouer une intrigue imprévue et psychologiquement importante m'a ravi. Cette enquête fantôme m'a d'ailleurs semblé plus intéressante que l'autre !
En tous cas mes compliments à ce jeune auteur ,il a un bel avenir devant lui car son deuxième livre,même s'il n'est pas parfait est une jolie réussite !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
17 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 février 2013
Tout a sans doute déjà été dit... Mais j'avais envie d'écrire mon modeste avis!

J'ai ADORE! J'ai regretté d'avoir atteint la dernière page! Je ne sais pas si c'est de la "grande littérature"... Mais c'est sans doute plus qu'un bête roman policier!

Ce roman est un de ces rares romans à avoir une "petite musique". L' intrigue est haletante et pleine de rebondissemnts, et est en plus une description d'une certaine Amérique... Certaines critiques qualifient cette dernière caractéristique de "caricaturale", je trouve que si les traits sont parfois gros, cela sert plutôt le propos. Les personnages ne sont jamais ce qu'ils paraissent jusqu'à la dernière page (à part peut-être le narrateur... et encore). J'ai retrouvé plusieurs références littéraires, allant de Steinbeck, à Simenon en passant par... Edmond Rostand!

En bref, une lecture très divertissante et pas bête: ce que je recherche!
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
22 sur 26 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 mars 2013
J'ai devore ce livre. Oui, ce n'est pas de la haute litterature philosophique, mais ce jeune auteur a un talent hors du commun quand il s'agit de construction, de creer du mystere. On a l'impression de jouer a un Cluedo geant tout le long du livre! Par contre, je vous recommande de ne pas commencer le livre si vous etes tres occupe/es car vous serez nerveux a l'idee de ne pas pouvoir continuer a lire. A devorer, sans moderation!
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
15 sur 18 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Bon allez, je l'avoue... Normalement, je n'aime pas trop les prix littéraires français et je lis très peu de polars, mais là je n'ai pas pu résister à la tentation: un prix littéraire français donné à un Suisse! Il faut quand même dire que l'histoire avait tout pour me plaire: un écrivain et son mentor dans le Nord Est américain... Joël Dicker et moi devons avoir les mêmes références littéraires.

L'histoire se déroule donc sur la côte du New Hampshire dans une petite ville où vit un illustre écrivain, Harry Quebert, dont l'unique roman est devenu un classique littéraire. Marcus Goldman est un jeune écrivain qui vient de publier un énorme succès de librairie et dont tout le monde, surtout son éditeur, attend un nouveau roman. Seulement, c'est la page blanche. Marcus se rend chez Harry qui était son professeur à l'université et son mentor afin de trouver une solution à son problème. Mais voilà, la page va rester résolument blanche jusqu'à ce que le corps d'une jeune fille disparue en 1975 refasse surface et avec elle, le passé si mystérieux de Harry. Entre 1975 et aujourd'hui, il va falloir faire bien des allers-retours afin de recoller morceau par morceau cette terrible et triste histoire et découvrir enfin la vérité sur Harry Quebert.

Ce livre valait-il 2 prix littéraires? Ce n'est pas à moi d'en juger, mais ce que je peux dire, c'est que j'ai passé un excellent moment de lecture. L'intrigue est très bien ficelée: je me suis laissée avoir à chaque indice sans jamais deviner qui était le vrai coupable. La relation entre les deux hommes et plutôt bien vue, j'ai particulièrement apprécié les conseils du maître à l'élève: on est dans une enquête, mais on est aussi dans la construction d'un roman et on est aussi dans la construction d'un personnage. Enfin, c'est bien écrit et l'on n'y entend presque aucun accent genevois (j'ai relevé une seule petite tournure de phrase caractéristique). On peut cependant regretter l'invraisemblance et finalement le peu d'intérêt que représente l'histoire d'amour du roman, mais cela ne gâche ni l'intrigue, ni le plaisir de la lecture.

Une fois n'est pas coutume, voici une citation du livre: "Un bon livre, Marcus, ne se mesure pas à ses derniers mots uniquement, mais à l'effet collectif de tous les mots qui les ont précédés. Environ une demi-seconde après avoir terminé votre livre, après en avoir lu le dernir mot, pendant un instant, il ne doit plus penser qu'à tout ce qu'il vient de lire, regarder la couverture et sourire avec une pointe de tristesse parce que tous les personnages vont lui manquer. Un bon livre, Marcus, est un livre que l'on regrette d'avoir terminé." Et c'est exactement ce que je ressent après avoir lu un bon bouquin et celui-ci en était un.

Lecture recommandée
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
10 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 janvier 2014
Personnellement j'ai beaucoup aimé ce livre. Il m'a été recommandé par un ami et contrairement à beaucoup d'entre vous je n'avais pas entendu parler de ce roman avant, ni à la télévision, ni dans la presse. J'étais donc "vierge" de tout avis ou critique.
Cette histoire se lit facilement et rapidement malgré ses nombreuses pages, et on suit l'histoire comme un bon film. D'ailleurs je verrai bien ce genre d'histoire au cinéma, dans un film comme les Américains savent si bien le faire. Plaisant et accrocheur c'est, d'après moi, un très bon livre qui fait passer le temps, et après tout, quoi demander de plus ? Je le recommande.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
9 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 août 2014
Soyons honnête : j'ai pris ce livre avec moi en vacances pour le lire au bord de la plage. Voila c'est fait.
D'abord ce qui va : le livre est bien construit, savamment orchestré, brillant.
Ce qui ne va pas : il ne s'agit en aucune manière d'une réflexion sur l'Amérique comme le prétend la jaquette. L'histoire a pour décor un coin d'Amérique certes, on y parle un peu d'actualité, on décrit des plages et c'est tout.
Il s'agit d'un page-turner, très bien construit.
La fin du livre ressemble à ces films américains qui ont plusieurs "fins", à rebondissements.
On ne s'ennuie pas.
Le problème majeur du livre est que l'intrigue ne tient pas. Je ne peux détailler ici pourquoi, sinon je vous donnerais la fin de l'histoire mais la fin est un non sens, à moins que, à moins que l'on accepte l'idée que les lettres d'amour puissent être écrites à la machine.
Je ne peux en dire plus désolé.
Mais Nola tape sur sa vieille machine le manuscrit de Quebert, elle connaît donc son écriture manuscrite, ........ Alors monsieur Dicker, comment est il possible que???????
Bref, un roman, bien que fiction doit se tenir, et ce n'est pas le cas.
Mais j'ai passé un bon moment.
Pour conclure : prix Goncourt des lycéens? Ok, admettons que les lycéens soient des gens distraits.
Mais prix du roman de l'académie Française ! Je n'en reviens pas.
22 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 5 juin 2015
J’ai voulu découvrir ce livre car il a reçu le Prix Goncourt des Lycéens 2012 et le Grand Prix du roman de l’Académie française. Cela me change un peu de mes lectures habituelles, notamment avec le genre de ce livre qui est un thriller.

On découvre deux personnages principaux, Harry Quebert et Marcus Goldman, qui sont tous les deux écrivains. Marcus va écrire un livre sur son ami Harry qui est accusé d’avoir assassiné une jeune fille de 15 ans en 1975. Ce qui est original, c’est que l’on détient en quelque sorte le livre entre ses mains (relisez le titre !) et cette mise en abyme m’a bien plu.

Si l’enquête se complexifie au fur des pages qui multiplie les personnages secondaires, tout tourne quand même autour d’une histoire d’amour plutôt tabou car il s’agit de l’amour entre un homme d’une trentaine d’années et une adolescente. Suite à certaines choses – dont les dialogues entre les deux personnages, je trouve que cette liaison manque un peu de crédibilité, donc je ne me suis pas attachée au personnage de Nola.

Par contre, l’enquête est intéressante et nous tient en haleine, même si la fin retombe un peu comme un soufflet. On soupçonne un à un les personnages de la ville d’Aurora qui ont tous une raison d’avoir tué Nola. D’ailleurs, j’ai apprécié le travail des personnages dont on connait le passé, les soucis, les désirs, etc. On découvre tout un monde !

Aussi, j’ai aimé toute la réflexion qui tourne autour de Marcus et de l’édition de son livre. Des conseils sont distillés au fur et à mesure de l’enquête suite à certaines questions que se pose notre héros : par exemple, comment écrit-on un roman à succès ?

Enfin, c’est un livre qui mêle de nombreux sujets mais qui est très bien construit car on ne ressent pas beaucoup de longueurs alors qu’il fait quand même près de 700 pages !

En bref, j’ai bien aimé ce gros pavé qui propose une enquête haletante et une histoire d’amour assez peu commune. Néanmoins, si la psychologie de tous les personnages est bien travaillée, je m’attendais à une fin différente. Mais je le conseille quand même aux adeptes de thriller !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Les derniers jours de nos pères
Les derniers jours de nos pères de Joël Dicker (Poche - 11 mars 2015)
EUR 8,20

Le Livre des Baltimore
Le Livre des Baltimore de Joël Dicker (Broché - 30 septembre 2015)
EUR 22,00

Demain est un autre jour
Demain est un autre jour de Lori Nelson SPIELMAN (Poche - 3 avril 2014)
EUR 7,90