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3,6 sur 5 étoiles
Des vies d'oiseaux
Format: BrochéModifier
Prix:19,30 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Véronique Ovaldé a un réel talent de conteuse. Elle a l'art de nous entrainer dans un imaginaire fait de fantaisie et d'optimisme dans une langue élégante, parfois surannée, toujours inventive. Dans un pays d' Amérique Latine où les riches sont sur la Montagne Dollars, et où le danger et la violence rôdent à l'extérieur , nous allons à la rencontre de Taïbo, le flic nostalgique, de Vida la riche oisive aux faux airs airs de Grace Kelly, de sa fille Paloma la rebelle, et du bel, quoique claudiquant, Adolfo. Et peu importe que l'on soit à la limite du cliché et du roman fleur bleue, que les femmes soient un peu trop belles, les hommes un peu trop ténébreux et les bons d'un côté et les méchants de l'autre, parce que l'auteur a trop de finesse pour tomber dans la facilité; elle a toujours un mot, une image, une situation en décalage avec ce qu'on redoutait de trouver et on est contaminé par son optimisme et son romanesque. Et que demander de plus à un roman ouvert par un après-midi de pluie et dévoré d'une seule traite? Il ne faut pas chercher de morale, de grandes réflexions philosophiques, il faut simplement se laisser porter par le plaisir des mots et partager quelques heures avec ces personnages de papier.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 octobre 2011
Je ne suis définitivement pas fan d'Ovaldé, désolée. J'en ai essayé plusieurs, et je pensais tomber sous le charme de celui-ci (ça débutait bien, sur les premier chapitres), et bien c'est raté. Même si les personnages sont attachants, un peu allumés, et que le style de l'auteur décoiffe un peu, je me suis forcée à terminer ce livre pour arriver à une fin prévisible et banale.
L'histoire ne nous mène à rien et ne nous embarque pas si loin que ça, c'est juste une galerie de portraits d'êtres en souffrance ou en jubilation, qu'on observe se débattre dans un monde un peu fantasmagorique. Une jolie prouesse d'écriture, mais l'auteur doit y prendre plus de plaisir que nous-mêmes à la lire (?!)
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 octobre 2011
Comme à son habitude Véronique Ovaldé, nous offre une œuvre de lecture très bonne, simple et profonde. On est amené à se poser la question de savoir jusqu'où va l'intérieur des personnages. Profond et sensible mené avec une main de velours dans un gant de fer qui maintient une plume légère mais posée tout au long de ce roman.
La question qui en ressort est bien évidemment: Qui sommes nous lorsque nous épousons notre mari? Restons nous nous mêmes ou bien devient-on quelqu'un à l'image de ce que l'on attend de nous? Ne serais pas ce qui se passe dans le show biz?
Véronique Ovaldé va au fond et décrit ses personnages avec justesse et nous apporte une réponse digne de cette question.
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9 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 août 2011
Roman plaisant au début, mais histoire très simple, parfois pénible a lire. Ce qui est agréable devient lassant...Un final attendu, sans surprise. Déçue.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 octobre 2011
Ce livre est intéressant, toutefois le début est un peu longuet j'ai failli lâcher prise, jusqu'à ce que l'intrigue arrive et du coup on ne le quitte plus

ce n'est pas le meilleur que j'ai pu lire mais je le recommande ,une histoire de mère fille ...........
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5 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Flamboyant, c''est le mot qui me vient à l''esprit, le livre refermé !
Il y a réellement un style Ovaldé, ces longues phrases voluptueuses qui nous entraînent dans une valse de ressentis, ou de souvenirs, selon. On en entend la musique et, lues à voix haute, on en suit la ligne mélodique.
Mais en même temps, c''est délicat par petites touches, des incises qui précisent une idée ou au contraire perdent le lecteur de digression en digression, pour mieux le reprendre en main ensuite. Le tout saupoudré d''humour, comme un nuage de sucre glace sur une génoise, juste au bon moment, pour éviter que ça ne devienne lourd. Tout est travaillé dans ce texte, jusqu''aux prénoms, aux références discrètes au cinéma, à la littérature.
Et puis cet univers où le féminin est analysé et traqué dans ses moindres gestes, dans ses moindres pensées, où le masculin n''est là que pour le souligner et le faire-valoir.
Magnifiques personnages que Vida et Paloma, dans une opposition choisie pour l''une, incomprise par l''autre. Dans cette famille, des sentiments qui ne se disent pas...ou plus. La solitude de la mère est effrayante et la fille lui reprochera longtemps ses renoncements. Mais la fille partira et la mère suivra, enfin ! Pitoyable Gustavo, seul sur sa colline Dollars, dans sa maison en or. Pathétique Adolfo dans sa fuite en avant et son habitude de vivre la vie des autres, en empruntant leurs maisons.
C''est très rare que cela m''arrive, mais le livre une fois fermé, j''ai eu envie de le relire, avec le sentiment que j''ai certainement loupé des choses, tellement c''est riche et dense !
Je vous le recommande donc très vivement, pour un vrai plaisir de lecture.
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le 19 décembre 2012
Très belle narration, moderne, originale. Beau découpage des scènes. Du style, ce qui devient rare.
Roman poignant, riche de sentiments humains. Des vies sans esbrouffe de gens ne sachant pas toujours que picorer de la vie.
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le 14 avril 2013
Je n'ai franchement pas accroché à l'histoire de Vida, morne femme au foyer, anti-héroïque au possible, ni à celle de Paloma, gosse de riche pourrie qui s'encanaille avec un voleur.
Ca se lit vite, c'est vite oublié.
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4 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 août 2011
J'ai terminé la lecture du nouveau roman de Véronique Ovaldé et je dois dire que je reste comme happé dans cet univers. Je sais que tout ça est une histoire, que même les lieux sont inventés et pourtant les mots de cette auteur me laisse dans un flottement entre rêve et réalité.
Véronique Ovaldé maîtrise de mieux en mieux la puissance de la fiction, en se rapprochant de l'humain dans des contrées secrètes, des intimes que nous partageons tous. Comme l'envie tenue secrète de disparaître ou de s'éloigner, comme l'envie qu'un matin apparaisse celui, ou celle, qui nous emmène et nous sauve des lieux habituels, des lieux communs de nos existences.
J'aurai aimé que cette histoire se poursuive, comme à chacun de ces romans, continuer à lire la vie de ces protagonistes, car c'est un peu comme si en les lisant ces vies, je parcourrais la mienne.
Du coup je vais lire le seul que je n'ai pas encore lu de cette auteur, Le sommeil des poissons.
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2 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Non, Véronique Ovaldé n'est pas une romancière, c'est une ciseleuse de diamants. Son dernier joyau en date s'intitule Des vies d'oiseaux, serti dans une écriture aérienne à mi-chemin entre la poésie et le réalisme. Tout commence par une enquête policière qui fait se rencontrer un flic atypique et une vraie fausse bourgeoise. Un déclic et des claques au quotidien morose que vivait cette dernière. La première partie du livre est raconté dans un style songeur et voilé, parfois plus terre à terre, que l'auteure maîtrise à la perfection. Changement d'horizon et de point de vue dans la deuxième moitié du roman. Nous voici en compagnie de Paloma (colombe en espagnol), la fille de la dame décrite plus haut, au tempérament rebelle et depuis peu évanouie dans la nature. Elle aussi a rencontré quelqu'un, du genre voyou séduisant et irrésistible. Un déclic, et elle a pris ses claques pour ne plus revenir dans la maison familiale. Au final, Ovaldé renoue les fils et rapproche la mère et la fille dans un dénouement beau comme un coucher de soleil caribéen (n'en disons pas plus, ce serait gâcher). Ce roman en apesanteur est un hymne à la liberté, cocasse et trivial quand c'est nécessaire, conté avec une légèreté apparente alors que le poids des événements est souvent douloureux (la leucémie d'une jeune fille, la fracture riches/pauvres, la violence des zones déshéritées). Situé dans un pays d'Amérique latine (la Colombie ?), Des vies d'oiseaux confirme, après Ce que je sais de Vera Candida, le talent de Véronique Ovaldé pour décrire un monde flottant et des personnages qui ne le sont pas moins, à ceci près qu'elle réussit à les rendre charnels et capables de changer de cap, droit vers le large des grands sentiments.
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