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5.0 étoiles sur 5 Patrimoine
Texte archi-célèbre de La Boétie (dont la sublime amitié avec Montaigne fut non moins célèbre), texte porté en étendard à chaque grande insurrection populaire ; il faut dire que ce discours est d'une force rare, à la fois précis, efficace, pétri de culture classique et appel à la...
Publié le 27 mai 2010 par Zarak

versus
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3.0 étoiles sur 5 Un ouvrage toujours d'actualité
Une édition utile qui présente de nombreuses notes indispensables pour avoir des repères dans les nombreuses références qui ponctuent le texte. Introduction intéressante.
Publié il y a 6 mois par Lisa


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15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Patrimoine, 27 mai 2010
Par 
Zarak (Saintry-sur-Seine, Essonne, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Discours de la servitude volontaire (Poche)
Texte archi-célèbre de La Boétie (dont la sublime amitié avec Montaigne fut non moins célèbre), texte porté en étendard à chaque grande insurrection populaire ; il faut dire que ce discours est d'une force rare, à la fois précis, efficace, pétri de culture classique et appel à la liberté d'esprit plus qu'à l'insurrection. Et écrit par un tout jeune homme de 18 ans, ça calme.

La Boétie commence par un rappel qui frappe d'évidence : la peur du tyran est ridicule, ce dernier étant un homme comme les autres, que le peuple pourrait faire tomber avec une facilité déconcertante. Mais voilà... en a-t-il envie ? Aujourd'hui, en Occident, les tyrans n'ont pas vraiment disparu, ils ne font plus couler le sang des corps mais continuent d'asservir les esprits ; ils ont changé de forme et de visage et prennent parfois l'apparence d'une télévision, d'une publicité, d'un discours idéologique bien-pensant ou d'un appel larvé à la troupeauïsation décérébrante, appel toujours religieusement écouté. Comment ne pas voir dans cette modernité l'une des dérives de cette fameuse "servitude volontaire" décrit par La Boétie il y a presque 5 siècles dans une perspective disons plus tocquevillienne ?

Réflexion sur l'habitude et l'habitus, sur la peur et le refus de la liberté, sur le modèle organisationnel de la tyrannie (passage sur le système pyramidal, extraordinaire de lucidité) comme sur le suicide du peuple, ce texte classique est un pur joyau de notre patrimoine. Et la question, toujours hélas, demeurera : voulez-vous vivre en Maître (de vous-même) ou en esclave (de fantoches) ?
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70 internautes sur 74 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La naissance de la science politique, 9 novembre 2008
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Discours de la servitude volontaire (Poche)
Claude Lefort rapprochait La Boétie de Machiavel car l'un et l'autre, les seuls en leur siècle s'agissant proprement du politique, mais combien parlant en leur isolement, tirent radicalement les conséquences du surgissement d'une figure inédite de la domination et parlent du même coup pour l'avenir.

"Pour le moment, je désirerais seulement qu'on me fit comprendre comment il se peut que tant d'hommes, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois tout d'un Tyran seul, qui n'a de puissance que celle qu'on lui donne, qui n'a de pouvoir de leur nuire, qu'autant qu'ils veulent bien l'endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal, s'ils n'aimaient mieux souffrir de lui, que de le contredire. Chose vraiment surprenante (et pourtant si commune, qu'il faut plutôt en gémir que s'en étonner)! c'est de voir des millions et de millions d'hommes, misérablement asservis, et soumis tête baissée, à un joug déplorable, non qu'ils y soient contraints par une force majeure, mais parce qu'ils sont fascinés et, pour ainsi dire, ensorcelés par le seul nom d'un, qu'ils ne devraient redouter, puisqu'il est seul, ni chérir, puisqu'il est, envers eux tous, inhumain et cruel."

L'exigence de liberté est radicale :

"Si pour avoir la liberté, il ne faut que la désirer; s'il ne suffit pour cela que du vouloir, se trouvera-t-il une nation au monde qui croie la payer trop cher en l'acquérant par un simple souhait ? Et qui regrette sa volonté à recouvrer un bien qu'on devrait racheter au prix du sang, et dont la seule perte rend à tout homme d'honneur la vie amère et la mort bienfaisante ?"

Comme l'explicite l'auteur, "la première raison de la servitude volontaire, c'est l'habitude" :

"Il est vrai de dire, qu'au commencement, c'est bien malgré soi et par force que l'on sert; mais ensuite on s'y fait et ceux qui viennent après, n'ayant jamais connu la liberté, ne sachant pas même ce que c'est, servent sans regret et font volontairement ce que leurs pères n'avaient fait que par contrainte."

Les Tyrans savent amuser / droguer le peuple :

"Les théâtres, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, la compensation de leur liberté ravie, les instruments de la tyrannie."

L'auteur poursuit par une superbe critique que nous transposons immédiatement dans notre actualité de la société de communication et de publicité qui prévaut sur celle du sens, du signifié, du politique :

"Ainsi, les peuples abrutis, trouvant beau tous ces passetemps, amusés d'un vain plaisir qui les éblouissait, s'habituaient à servir aussi niaisement mais plus mal encore que les petits enfants n'apprennent à lire avec des images enluminées."

Lire et relire Etienne de la Boétie vous conduit à mieux comprendre les limites du discours politique démocratique et révolutionnaire. C'est se doter d'une table de questions, vivante, sur la liberté politique.
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57 internautes sur 61 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La Boétie fournit les plans de l'édifice; il ne reste qu'à placer la dynamite, 9 janvier 2009
Par 
Adam Zitten "neio" (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Discours de la servitude volontaire (Poche)
Vous avez une heure devant vous? Passez-la sur ce livre, elle ne sera pas perdue.

On peine à croire qu'un homme ait pu penser ça au milieu du 16ème siècle. Parce qu'il a occupé des postes qui lui ont permis d'observer le fonctionnement de la société depuis le commandement jusqu'aux commandés, le jeune La Boétie pose cette question simple: Pourquoi obéissons-nous au tyran?
Nous sommes si nombreux, tandis qu'il est vil et si ...seul. Il semble qu'il suffirait de ne plus lui obéir pour le déposséder de tout pouvoir !
"Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux", disait La Boétie.

La principale raison est tout simplement l'HABITUDE. Comme La Boétie le dit dans son analyse: "On ne regrette jamais ce qu'on n'a jamais eu." A cette époque et depuis des centenaires, l'état de servitude et la privation de liberté pouvaient paraître comme l'état naturel des hommes (celui de tous les hommes, à l'exception du tyran, bien sûr).
Il identifie aussi d'autres artifices (superstitions, magie, prestige, etc.) jouant un rôle pour cantonner le peuple dans la servitude, mais aux effets moindres sur une partie de la société (la moins crédule).

La Boétie faisait partie de ces rares personnes qui ne "s'apprivoisent jamais à la sujétion" (je suppose que sa culture n'y était pas pour rien). Petite consolation: il avait constaté que ceux qui "souffraient" le plus, étaient les quelques subordonnés directs du tyran, les "petits tyrans", c'est-à-dire ces "maillons" entre le tyran et le peuple. Ils étaient détestés du peuple d'une part et toujours à la merci du tyran capricieux et tout-puissant.

Le manuscrit de La Boétie fut publié en 1576, soit 13 ans après son décès. Sage précaution que de mourir avant...
Comment faire publier cet ouvrage sous une monarchie, sans en subir quelques "désagréments"?
Anne du Bourg, l'ancien professeur de droit de La Boétie lui-même a fini pendu et brûlé pour avoir pris position pour les huguenots (les protestants de France).

C'est une étude à la fois politique et psychologique. Un texte très court, limpide et d'une valeur intemporelle. Tant qu'il y aura des humains, et probablement quelque soit le régime politique, des rapports de domination-servitude pourront s'installer. Vigilance, donc!
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30 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La liberté, 3 septembre 2008
Par 
steka "STL" - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Discours de la servitude volontaire (Poche)
Ce livre fut écrit il y a cinq siècles. Pourtant, chez tous ceux pour qui le mot Liberté a encore du sens et qui accessoirement savent lire, son actualité s'impose cruellement. Car si la domination a changé de visage, il reste que: « Toujours s'en trouvent-ils quelques-uns qui sentent le poids du joug et ne peuvent tenir de le secouer ; qui ne s'apprivoisent jamais de la sujétion et qui toujours ne se peuvent tenir d'aviser à leurs naturels privilèges ; ce sont volontiers ceux-là qui, ayant l'entendement net et l'esprit clairvoyant, ne se contentent pas de regarder ce qui est devant leurs pieds ; ce sont ceux qui, ayant la tête d'eux-mêmes bien faite, l'ont encore polie par l'étude et la connaissance.
Ceux-là, quand la liberté serait entièrement perdue et toute hors du monde, l'imaginent et la sentent en leur esprit, et encore la savourent, et la servitude ne leur est de goût, pour tant bien qu'on l'accoutre. »
Quelques-uns trouveront donc dans ce livre un précieux soutien ...
D'autres qui n'imaginent ni ne sentent plus rien n'y verront probablement qu'une relique du passé.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Servitude involontaire, 9 septembre 2012
Par 
Arribat - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Discours de la servitude volontaire (Poche)
La Boétie tente d’expliquer cette anomalie humaine qui laisse souvent un seul tyran soumettre à peuple entier à sa volonté. La réponse est dans la rencontre de deux courants. L’un partant du bas et dominé par la peur, la menace, le conditionnement à la soumission. L’autre partant du haut de la pyramide fait de partage du butin et corruption de tous ceux qui doivent transmettre la menace et qui ont plus d’avantage à tourner leur arme vers le peuple que de risquer à la retourner contre le bras qui les nourrit. C’est compréhensible mais insuffisant, car il est question ici de servitude contrainte dont on ne peut s’extraire sans grand danger. La véritable servitude volontaire n’a pas besoin d’un tyran. Elle fait son nid un peu partout, jusque dans cette admiration incompréhensible que des gens apparemment libres et normaux ont souvent envers les grands de ce monde. Divinisation des stars de cinéma, du showbiz, des princesses inutiles, de ces rois archaïques qui encombrent encore aujourd’hui un monde enchaîné à ses mythes. Elle est là la véritable servitude volontaire, dans ces cris admiratifs là où on devrait entendre des hurlements de colère. Celle-là La Boétie l’ignore et ne l’explique pas. Moi non plus. Rappelons que c’est lui qui a dit (en gros) les rois ne sont grands que pour ceux qui vivent à genoux. En tous cas un classique, court, 48 pages, et toujours d’actualité pour les tyrans, mais pas seulement, hélas!
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La Boétie, révolutionnaire on ne peut plus actuel, 12 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Discours de la servitude volontaire (Poche)
Essai politique concis (50 pages) et très clair (car (peut-être trop) traduit dans un français moderne, et non pas laissé dans la langue rébarbative du XVIème siècle. A lire pour le fond donc, non pour la forme). On ne peut plus actuel, cet analyse est de "tous les temps" (Séverine Auffret), en ce qu'elle dégage les caractères généraux qui conduisent à la "servitude volontaire". La Boétie s'insurge, en révolutionnaire, de la servitude de millions d'hommes souvent envers un seul. Eux-seuls mettent le tyran en position de les commander. La Boétie en appelle à l'insoumission...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un patrimoine inestimable de la France, 18 mars 2010
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un pur chef-d'œuvre émouvant et d'une rare intelligence.
Quand on pense à l'age de l'auteur (18 ans) et à l'année de publication (1576) on ne peut qu'être admiratif de La Boétie, de son courage intellectuel et politique, de son engagement citoyen, de son grand sens de l'analyse et de la Justice ainsi que de la pertinence et de la force de son ouvrage.
Court mais passionnant et réellement touchant par son humanité magnifique; 434 ans après sa parution (toujours moderne et d'actualité) à découvrir, lire, relire sans retenu (en plus c'est pas cher!).
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Oh punaise Un vrai de vrai Brulot,a lire Absolument, 25 juin 2013
Par 
Fraidairick (Paris) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Discours de la servitude volontaire (Poche)
Si vous voulez lire un vrai brulot, lisez ce livre qui n'a même pas prit une ride en presque 5 siècles. ne vous inquiétez pas il n'est pas question de concepts indigestes et difficiles à ingurgiter, non tout coule de source, et même un élève de 5 ème y trouverai son compte.
Sans vous dévoiler le contenu du livre qui est assez court , court oui mais tellement dense en réflexion; l'idée maitresse du livre est que nous sommes nous même responsable de nos malheurs en acceptant les tyrans qui nous dominent. Si ce livre était étudié dès le plus jeune âge dans tout les pays, cela changerai bien des choses, et maintenant je comprends pourquoi il ne l'est pas.
La Boétie un libertaire bien avant l'heure ? je pense oui.
Maintenant en effet et grâce à ce livre je me sens plus responsable des malheurs politiques que je m'auto inflige.
Dire que La Boétie était encore qu'un tout jeune homme quand il à écrit ce livre plein de clairvoyance.
Je vous recommande cette édition, d'une, elle est pas cher, deux, elle n'est pas augmentée par tout un tas de note débiles comme dans d'autres éditions vendues plus cher ( je vous rappel que le texte est très court mais tellement dense environ une quarantaine de pages).
Aurez vous comme moi, comme une sorte d'ouverture d'esprit en vous disant qu'en effet nous sommes responsables de nos malheurs et que même une république accouche de tyrans et ce même par le biais du suffrage, comme vous l'explique si bien La Boétie.

Lisez ce livre , prêter le, envoyez le dans des pays ou les libertés sont bafouées!

Je comprends pourquoi ce livre est si peu connu c'est du Tyrannicide concentré.

Regardez en plus le nombre de 5 étoiles qu'il a récolté sur ce site, la preuve non que c'est un bon livre!!

Franchement lisez ce livre et citez le dans vos soirées ca scotchera un bon nombre d'ignares !
je vous en souhaite bonne lecture !!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Décidemment, cette édition me plaît bien, 15 avril 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Discours de la servitude volontaire (Poche)
Eh oui, tant de petit livre si sympathique. Mais derrière ces petits livres, ce sont des textes totalement bouleversant, intéressant qui sont consigné. N'hésitez pas, chaque lecture est source de découverte.

Alala, cet Etienne... Je comprends bien que Montaigne fut épris d'une telle amitié pour lui! (même si les autres oeuvres de la Boétie n'a plus de rapport avec ce point de vue engagé...)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Notre servitude volontaire, 30 juin 2014
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La Boétie nous dit que si nous ne sommes pas pleinement libres... c'est que nous n'avons pas la volonté de l'être. Malheureusement, c'est plus que jamais d'actualité; si nous nous laissons exploiter par le capitalisme financier, c'est nous nous laissons faire. Quelques lignes pour faire sentir l'essentiel:
"La seule liberté, les hommes ne la désirent point, non pour autre raison, ce semble, sinon que s’ils la désiraient, ils l’auraient.
Celui qui vous maîtrise tant n'a que deux yeux, n'a que deux mains, n'a qu'un corps, comme vous. ... Comment a-t-il aucun pouvoir sur vous, que par vous ?
Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. Je ne vous demande pas de le pousser, de l'ébranler, mais seulement de ne plus le soutenir, et vous le verrez, tel un grand colosse dont on a brisé la base, fondre sous son poids et se rompre."
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Discours de la servitude volontaire
Discours de la servitude volontaire de Etienne de La Boétie (Poche - 1 juillet 1997)
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