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58 internautes sur 60 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une potion salutaire
Lorsque j'eus finis de lire " Les impostures intellectuelles " et " Prodiges et vertiges de l'analogie " force me fut de constater que j'avais devant moi comme des champs de ruines. En premier c'était le champ des prétentions intellectuelles des " déconstructeurs " qui se voyait réduit à néant, jonché de ces ouvrages...
Publié le 20 avril 2009 par Amazon Customer

versus
9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Non indispensable
Le livre se résume aux lignes suivantes : trop de philosophes modernes appuient leurs thèses sur des considérations scientifiques, sur des principes mathématiques par exemple, qu'ils ne maîtrisent guère et qu'ils utilisent de manière fautive. OK bien compris. Donc grande méfiance dès qu'un "littéraire"...
Publié le 18 mai 2010 par prothesor2003


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58 internautes sur 60 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une potion salutaire, 20 avril 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Prodiges et vertiges de l'analogie (Broché)
Lorsque j'eus finis de lire " Les impostures intellectuelles " et " Prodiges et vertiges de l'analogie " force me fut de constater que j'avais devant moi comme des champs de ruines. En premier c'était le champ des prétentions intellectuelles des " déconstructeurs " qui se voyait réduit à néant, jonché de ces ouvrages d'autant plus passionnément défendus par leurs lecteurs qu'il était rationnellement impossible d'y faire quelque clarté. J'ai jubilé. Dans un deuxième temps la consternation s'est peu à peu installée car je finis par me rendre compte que cette opération de salubrité intellectuelle me concernait, malheureusement, au premier chef et qu'elle laissait, amertume certaine, le champ de mes prétentions intellectuelles tout aussi pilonné. Combien de fois m'étais-je moi-même réfugié derrière des notions mal digérées en les agitant, telles des croix et des bannières, lorsque j'étais incapable d'exposer rationnellement ce que je pensais être des opinions de haut vol ? Combien de fois avais-je pratiqué ce terrorisme intellectuel qui fait de l'opposant un scélérat quand avoir le dessus dans un débat loyal est impossible ? De quelle panoplie de sophismes m'étais-je servi pour pratiquer ce que Schopenhauer appelait " L'art d'avoir toujours raison " ? Comment avais-je pu laisser la niaiserie qu'il y a à se cacher derrière son petit doigt stériliser ma pensée ? Et tout ça pour l'illusoire bénéfice de m'octroyer des bons points et des absolutions... Misère.
Force me fut, parcourant les titres de ma bibliothèque, de parcourir en même temps un vrai chemin de croix aux stations signalées d'un nom propre : Lacan, Derrida, Deleuze, Guattari, des machines désirantes en veux-tu, en voila, un traité de topologie par ci, des morphologies par là... you name it, you have got it, comme disent les anglais. Pas une mode à laquelle j'ai pu échapper, pas un effet de bateleur de la pensée que je n'ai point gobé, pas une bêtise à laquelle je n'ai brulé quelques cierges, pas une fascination hypnotique à laquelle j'aurais réussi à résister.
Ces deux livres sont une bouée de sauvetage pour ces naufragés de la pensée que nous sommes tous, tout particulièrement nous, français, orphelins des moralistes de notre tradition hélas remplacés par autant de bonimenteurs. Ils m'ont redonné l'envie des lentes progressions assurées et le dégout des ivresses amphigouriques.
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43 internautes sur 46 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une mise au point salubre, 26 avril 2003
Par 
Mr. Michel Volle (Charnavas France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Prodiges et vertiges de l'analogie (Broché)
Sokal et Bricmont avaient reproché aux philosophes français les plus fameux de faire dire n'importe quoi à l'incomplétude de Gödel, l'incertitude de Heisenberg, la relativité etc.
Horreur ! Américanisme ! s'exclamèrent ceux qui revendiquent, au nom de la liberté de pensée, le droit d'écrire n'importe quoi.
Bouveresse leur répondit avec courage : la pensée ne peut se contenter de vagues analogies ; le philosophe doit s'imposer la rigueur ; Sokal et Bricmont ont largement raison.
Bouveresse n'est ni facile à lire, ni "brillant", mais ses textes sont nutritifs. Ce qui brille est le plus souvent superficiel : c'est là tout le drame de nos philosophes médiatiques.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Contre les impostures littéraires revêtant les masques scientistes, 14 septembre 2010
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Prodiges et vertiges de l'analogie (Broché)
Jacques Bouveresse est Professeur au Collège de France où il est titulaire de la chaire de « philosophie du langage et de la connaissance ». Je ne connaissais pas ce philosophe avant d'apprendre qu'il avait eu l'honneur de refuser l'attribution du hochet de la légion d'honneur cet été. Encore deux refus et il rejoindra Bernanos qui jamais ne l'accepta.

Jacques Bouveresse est un spécialiste des sciences. Il porte une attention empreinte de rigueur dès lors qu'il s'agit d'exposer une théorie scientifique. Aussi déteste-t-il les "littéraires" et autres "philosophes" enclins à accaparer une théorie scientifique, n'en prenant que des éléments, les généralisant et les attribuant au scientifique créateur de la théorie. Le babillage, le verbiage, le sophisme sont alors mis au rang de valeurs intouchables car protégées de l'aura de la Science.

Musil avait brocardé Oswald Spengler, auteur qui mit au pinacle le relativisme culturel et cognitif, à propos du "Déclin de l'Occident".

"Spengler évoque le zoologiste qui classerait parmi les quadrupèdes les chiens, les tables, les chaises et les équations du 4° degré." (p.21)

Par analogie, abus de cette dernière sans réflexion sur sa signification, en effet, une chaise est, comme le chien, un quadrupède. De même Debray s'empara-t-il du théorème d'incomplétude de Kurt Gödel. Alors que le champ d'application de Gödel est celui des systèmes formels (mathématique, logique), "Debray a tiré à certains moments des conséquences qui sont pour le moins étonnantes, comme par exemple le fait que 'l'engendrement d'un individu par lui-même serait une opération biologiquement contradictoire', le fait 'qu'il est rationnel qu'il y ait de l'irrationnel dans les groupes car s'il n'y en avait pas, il n'y aurait pas de groupe' (...) ou le fait qu'en vertu de l'incomplétude, un ensemble (mais on croyait jusqu'ici que l'incomplétude avait trait à des systèmes formels, et non à des ensembles) ne peut s'auto-engendrer et être causa sui." (p.27)

En clair, pour énoncer des évidences, Debray s'est drapé des atours "volés" de Gödel ; çà vous pose son homme. Imposture !

Jacques Bouveresse nous dévoile une clef de pertinence des analogies :

"On doit chercher à en découvrir davantage sur les similitudes ou analogies pertinentes, en considérant toujours la possibilité qu'il n'y ait pas de similitudes ou analogies importantes, ou, au lieu de cela, qu'il y ait des similitudes tout à fait distinctes pour lesquelles une terminologie distincte devrait être introduite." (p.36).
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Godel ? vous avez dit Godel ?!?, 1 juin 2011
Par 
Darko (Bretagne - France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Prodiges et vertiges de l'analogie (Broché)
L'ouvrage est aride et contient des redites qui en rendent la lecture parfois un peu pénible, mais il renferme incontestablement des idées intéressantes qui trouvent une illustration quotidienne dans le comportement de certains habitués des médias ou auteurs à la mode...

A partir de l'exemple du théorème d'incomplétude de Godel, l'auteur milite en effet pour que les "sachants" se dispensent, sous pretexte de donner un vernis de scientificité à leurs théories, de faire un usage mal maitrisé de concepts mathématiques complexes qui n'ont rien à faire dans des démonstrations de philosophie ou de sciences politiques et sociales. Je ne citerai pas de noms par charité chrétienne, mais Bouveresse qui ne ne fait pas preuve des mêmes scrupules ne se prive pas pour en assassiner quelques uns au passage....

D'un point de vue plus général, Il est loisible à chacun de constater tous les jours qu'un grand nombre d'intellectuels médiatiques autoproclamés, de petite ou grande notoriété, se croient souvent autorisés à raconter tout et n'importe quoi sur de multiples sujets et particulièrement sur ceux qu'ils maîtrisent le moins. On ne s'étonnera pas, dès lors, qu'ils s'estiment également autorisés à interpréter les concepts les plus ardus des sciences mathématiques pour en tirer des lois générales applicables à la société toute entière; la prétention et la vanité dans le savoir étant les plus sûrs chemins menant à l'imposture intellectuelle !

Conformément à la règle "ce qui se conçoit bien, s'ennonce clairement", il n'est nul besoin de recourir au pire des jargonnages pseudo scientifiques pour expliquer des phénomènes, même les plus complexes. Des ouvrages de science très célèbres ont été écrits dans le plus pur style littéraire que l'on pense à Copernic, Galilée, Newton, Darwin...Et certains auteurs contemporains y parviennent très bien.

Un ouvrage très utile, donc, pour rappeler à ceux qui n'en seraient pas convaincus que, la bêtise étant la chose la mieux partager au monde, il importe, que l'on soit petit ou grand penseur, de s'interroger de temps à autre sur les limites de son intelligence et de se demander si, par hasard, on ne serait pas en train de raconter ou d'écrire les pires âneries !!!
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18 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le postmodernisme remis à sa place, 25 février 2004
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Prodiges et vertiges de l'analogie (Broché)
Excellente critique qui remet en place les penseurs des temps modernes et leur propension à dire n'importe quoi sur tout et plus spécialement en ce qui concerne la science, car quoi qu'on en dise, un discours abscon et aux relents scientifiques n'est pas forcèment intelligent ni cohérent, il peut ne pas avoir du tout de sens, mais ça, même les "philosophes postmodernes" peuvent ne pas s'en apercevoir.
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26 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Touché par la légèreté nietzschéenne, 12 novembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Prodiges et vertiges de l'analogie (Broché)
Le livre de Jacques Bouveresse est sans aucun doute l'un des livres les plus importants à lire pour comprendre la crise actuelle de nos sociétés. Remarquable de clarté, accessible à tous tout en étant subtile, ce livre permet de comprendre le malaise, la crise, qui secouent les mondes scientifiques et philisophiques. Le délire économique et la dictature des marchés ne suffisent pas à expliquer la régression actuelle: cette dernière a aussi pour origine une crise de la conception de la vérité et de la raison, qui permet à certains de défendre tout et n'importe quoi sans cohérence, sans regarder les faits et en usant de stratagèmes (la victimisation) pour avoir raison.
A acheter! Vite!
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16 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une salutaire opération de clarification, 7 février 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Prodiges et vertiges de l'analogie (Broché)
Le grand professeur Jacques Bouveresse, dont on apprécie l'intégrité intellectuelle, emploie ici toutes les ressources de sa réflexion pour extraire le sens exact de ce qu'on a pu appeler " l'affaire Sokal".
Ici, la rigueur n'exclut ni l'humour ni la verve polémique, et le milieu dit "intellectuel" et qu'il faudrait bien plutôt qualifier de journalistique se voit épinglé sans ménagement.
On pourrait mettre en exergue de cet ouvrage la conception heideggerienne de la vérité comme adéquation à sa propre essence avant d'être adéquation au réel.
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9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Non indispensable, 18 mai 2010
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Prodiges et vertiges de l'analogie (Broché)
Le livre se résume aux lignes suivantes : trop de philosophes modernes appuient leurs thèses sur des considérations scientifiques, sur des principes mathématiques par exemple, qu'ils ne maîtrisent guère et qu'ils utilisent de manière fautive. OK bien compris. Donc grande méfiance dès qu'un "littéraire" s'engage dans le "scientifique".
Cette idée est forte, doit nous accompagner au fil de nos lectures, mais aurait mérité une meilleure défense et illustration. Le discours de Jacques Bouveresse en effet est terne, les exemples sont peu nombreux. Surtout, au bout de 50 pages j'ai eu l'impression de relire le livre, et au bout de 100 pages j'en étais certain.
Il est préférable d'essayer de retrouver le livre de Sokal.
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une oeuvre de salubrite publique, 1 septembre 2007
Par 
Jules Alexandre Théophraste de Corvée de Ch.... (Aix-en-Provence, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Prodiges et vertiges de l'analogie (Broché)
Qui a lu Sokal et Bricmont - qui se sont limités à la critique des intellectuels intervenant dans leur champ scientifique, la physique et la mécanique quantique - doit prolonger sa lecture pour découvrir les autres "imposteurs intellectuels" qui peuplent nos magazines et nos télés.
Certains commentaires de ce livre montrent l'intolérance de la pensée "post-moderne" qui assimile toute critique à un complot!
Un travail extremement sérieux qui réhabilite la critique et la pratique des sciences, contraitement au relativisme post-moderne où "le droit de dire n'importe quoi est mieux défendu que le droit de dire que l'on dit n'importe quoi", selon la belle, et juste, expression de Bouveresse.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 prodige, 21 avril 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Prodiges et vertiges de l'analogie (Broché)
J'ai déjà usé deux exemplaires (fragiles) de ce "manuel" indispensable. Rappelons qu'il apporta une aide décisive, et définitive, au "combat" des Sokal et Bricmont qui étaient en passe d'être débordés par la riposte médiatique organisée par leurs cibles, riposte qui défendait beaucoup d'intérêts éditoriaux, universitaires, journalistiques.
Le livre est une démolition des contre-arguments qui servaient de réplique jusque-là ( le droit à la métaphore, la "licence littéraire", la bonne-foi-abusée-poursuivie-par-le-glaive-inique-de-l'inquisition, etc...) et un dérangement salutaire du silence tactique de certains Raminagrobis qui ne dormaient que d'un oeil.
La joie que l'on éprouve aujourd'hui c'est celle d'une victoire.
Enfin presque : Je viens de noter la résurgence d'un Paul Virilio ( à Ce Soir Ou Jamais ? , je ne sais plus) qui recentre son discours sur le terrain économique avec le même niveau de compétence.
Et le Théorème-de-Gödel-de-Service ressuscite ! Cette fois le penseur multicarte en cause "réfute" le dit théorème ( prétend le faire bien sûr ), je parle de Paul Jorion dans "Comment la Vérité et la Réalité Furent Inventées" ouvrage postmoderne et foucaldien à retardement. Je me prends à rêver d'une critique de Bouveresse...d'autant que Wittgenstein est convoqué au tribunal du polygraphe, entre autres figures de scientifiques grotesquement traitées.
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Prodiges et vertiges de l'analogie de Jacques Bouveresse (Broché - 20 octobre 1999)
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