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53 sur 55 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 8 octobre 2008
Eh oui, Terrifiant est le mot juste.
Ce petit opuscule de Serge Halimi fut boycotté dans la presse dès son lancement.
Je comprends mieux pourquoi...
La démonstration est argumentée, illustrée de nombreux exemples: la presse et ses relations avec le pouvoir et l'argent.
Parfois on se doute un peu des choses, mais ici Serge Halimi indique toutes les connexions, les collusions.
Du coup, même si on se doute, cela devient vraiment révoltant..
A lire, à relire, pour ne pas oublier d'où vient l'information et de qui vient l'information...
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36 sur 38 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 novembre 2009
Un ouvrage référence. Une dénonciation salutaire et implacable des liaisons, (liens sanguins, familiaux, économiques, mondains, intellectuels, institutionnels etc.) entretenus entre médias et sphère politique, financière.
Simulacre de «contre-pouvoir», son indépendance, sa liberté d'expression aux mains des gens de pouvoirs.
« En France, la marque du succès pour les directeurs de l'information demeure d'obtenir d'un décideur quelconque qu'il exprime ce qu'il veut et quand ça lui chante, mais en exclusivité dans l'organe de presse dont il a la charge. »
Élite « éclairée » aussi, la séquence du référendum constitutionnel est à ce titre particulièrement emblématique de la propagande qui peut être mise en place pour influencer la population. A la vitesse où ça va, une propagande en remplace indifféremment une autre. La taille importe peu, plus c'est gros plus ça passe : il suffit de faire vite et surtout sans jamais s'arrêter.
Paru en 1997, mis à jour en 2005, depuis il semblerait qu'on ne puisse plus - aussi effrontément et tranquillement en tout cas, et encore.. - se foutre du monde, sous peine d'avoir l'internet au cul. On entreprend des retouches cosmétiques, on essaye d'écouler les stocks comme on peut (voir un article édifiant du Monde Diplomatique sur la crise de la presse : « Autre manière de sacrifier la marge au volume, on offre son journal aux voyageurs des compagnies aériennes, aux clients des épiceries de luxe, hôtels de standing, salles de sport, parking cossus, étudiants de grandes écoles, ce qui accroit sa diffusion, en particulier auprès du lectorat à fort pouvoir d'achat, cible obsessionnelle des publicitaires.* Ce sont les quotidiens qui recourent le plus à ce procédé. Quatre d'entre eux assuraient plus de 20% de leurs ventes de cette manière en 2007 : La Tribune (29%), Le figaro (24), Les échos (24), Libération (22).) alors que la moisissure est systémique.
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62 sur 68 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 février 2006
Un livre puissant, drôle, effrayant, qui dégonfle une à une les baudruches d'un certain journalisme (Serge Halimi nomme, cite les émissions ou la presse écrite en question, il se livre à un tir sans pitié avec une jubilation véritablement contagieuse). C'est non seulement le cynisme des médias qui est mis en valeur, mais la crédulité, la sottise et l'immobilisme soigneusement entretenus des lecteurs-télespectateurs. "Les nouveaux chiens de garde" vient compléter, un demi-siècle après,"La Société du spectacle" de Guy Debord. C'est l'esclavage de l'homme moderne qui est démonté avec la précision d'un mécanisme d'horlogerie. On est secoué d'un drôle de rire en se souvenant que le titre est un hommage aux "Chiens
de garde" de Paul Nizan, mort sans doute d'avoir osé écrire, bien avant Debord, des phrases comme celle qui figure en exergue : "Nous n'accepterons pas éternellement que le respect accordé au masque des philosophes ne soit finalement profitable qu'au pouvoir des banquiers".
télespectateurs.
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 janvier 2014
Ce petit pamphlet résume assez bien les liens consanguins et délétères du petit monde des journaleux germano-proutasses.
L'avantage par rapport à l'époque de Nizan, c'est internet et les contre-feux qui s'allument ici et là, un peu partout, de plus en plus, enfin un peu d'air frais.
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47 sur 53 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 janvier 2006
Ce petit livre est une sorte de bombe qui révèle le système, malheureusement bien français, du journalisme de révérence. Le lire fait froid dans le dos car il permet de prendre conscience à quel point une partie de la presse et des médias est gangrenée par le besoin de complaire à ceux qui les font vivre, parfois sjuqu'à en perdre tout sens critique.
Il dévoile en effet un triste paradoxe : si aujourd'hui, ils sont relativement indépendants du pouvoir politique, ils ne le sont pas, en revanche, des grands groupes industriels qui les contrôle et les font vivre, en grande partie. Cet état de fait prend racine dans la crise quasi permanente dont ils sont victimes et acteurs et qui les fragilise particulièrement.
Le livre démonte les mécanismes de cette situation, montre, exemple à l'appui, comment l'information peut être déformée, voire occultée, lorsqu'il s'agit de protéger certains intérêts économiques et met en exergue les ramifications politiques que cela peut avoir.
La thèse de l'auteur est que ce système participe du malaise démocratique actuel. On peut bien évidemment en débattre et ne pas être d'accord avec lui. Mais la grande qualité du livre, c'est qu'il fait réagir sur un sujet brûlant (les relations entre l'économie et l'information) et pousse à s'interroger sur le sens de l'information qu'on délivre au grand public.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 mai 2012
Ce genre d'ouvrage, un peu brûlant, me fait toujours plaisir : il démontre que nous sommes toujours en démocratie.
De l'humour, de la verve, de bonnes références, bref un bon bouquin rétablissant avec intelligence certaines vérités, un livre concis et efficace dans lequel certains "mythes" en prennent pour leur grade, bref : un bon moment d'oxygénation après lequel on se sent mieux ou plus mal, c'est selon.
En tout cas, un livre à lire et à relire!
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40 sur 47 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 février 2006
« Les nouveaux chiens de garde »
Révérence, connivence au service de la pensée unique.
Edouard Daladier ne mâchait pas ses mots :
« Deux cents familles sont maîtresses de l’économie française et en fait de la politique française »
Ce jugement lucide prononcé en 1934 est encore d’actualité en ce début du 3 ème millénaire…
200 familles en 1934, combien aujourd’hui ! ?
Moins, beaucoup moins, une vingtaine à peine de familles détient tous les leviers…
Certaines familles sont des nouveaux venus, d’autres comme les Rothschild perdurent et prospèrent.
Les mesures prises à la Libération contre la concentration du pouvoir médiatique et pour une certaine indépendance de la presse sont oubliées, enterrées mêmes !
Aujourd’hui « les nouveaux chiens de garde » ne cherchent même plus à masquer les liens de subordination qui les attachent aux milieux financiers :
ils sont les serviteurs zélés de leurs maîtres, les chiens de garde du système.
Mais parfois et c’est tant mieux : les rouages ne fonctionnent pas…
Certains n’ont d’ailleurs pas encore digéré l’épisode du référendum constitutionnel.
Rappelons nous ! :
D u nouvel observateur au Figaro , presque tous les hebdomadaires et quotidiens ont mené une campagne à « tambour battant » pour un OUI « franc » et massif au projet de constitution européen…
Mais voilà : les citoyens et les citoyennes n’ont pas marché dans la combine.
Ils ont dit : NON, affirmant par là -même le refus de devenir les victimes consentantes du libéralisme, aux mérites tant vantés par celles et ceux qui, à gauche et à droite détiennent le pouvoir économique et politique.
Cette nouvelle édition actualisée et augmentée que nous propose Serge Halimi constitue une analyse percutante et sombre mais combien réaliste de l’univers médiatique.
Tous pourris ! ? peut-être pas mais ceux et celles qui l’ouvrent finissent par se taire ou ne disposent que d’un haut parleur peu puissant et peu efficace.
Le bétonneur de TF1, Francis Bouygues avant d’être encensé lors de son décès par le tout Paris mondain et politique de droite et de gauche a jeté le masque : «Nous sommes privés. Nous sommes évidemment une chaîne commerciale.
Il y a des choses que nous ne souhaitons pas faire, par exemple :
du culturel, du politique, des émissions éducatives » !
Cette déclaration n’est pas étonnante dans la bouche d’un grand « entrepreneur », ce qui est le plus surprenant c’est l’évolution du monde journalistique :
« En ne rencontrant que des « décideurs » en se dévoyant dans une société de cour et d’argent, en se transformant en machine à propagande de la pensée de marché, le journalisme s’est enfermé dans une classe et dans une caste »
« Il a perdu des lecteurs et son crédit » ! Tant pis pour lui et à nous de reconstruire du neuf !
Jean-François CHALOT
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24 sur 29 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 janvier 2006
Serge Halimi montrait, dans la première édition de ce livre, comment le monde des média dominants était accaparé par quelques personnes qui apparaissaient partout (éditoriaux, journaux télévisés,...) en s'invitant les uns les autres. Ils y détaillait leurs docilités envers les pouvoirs (politique ou d'argent) et leurs acceptations (et propagation) de la pensée unique.
Ce qui distingue le travail de S. Halimi est son approche quantitative, scientifique de la chose. Il ne crie pas au complot, il détaille au fil des pages les faits.
Ceci est la nouvelle édition du livre que je n'ai pas encore lu. D'après la revue du "canard", il réactualise son livre en montrant que rien n'a changé depuis 10 ans.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 31 mai 2010
Un Halimi toujours sur ses "gardes", après ses documentaires en compagnie de Bourdieu, Pierre Carles et j'en passe, nous le retrouvons toujours plus pertinent et révoltant !

L'information, les médias en général sont aujourd'hui la représentation d'une connivence, d'une corruption plus présente que jamais.

Un livre prenant pour les gens désireux de comprendre comment se fabrique l'information de nos jours.
Une sociologie des médias qui par simple constat de faits pourrait à souhait basculer en une diatribe des plus sévère des médias.

Bonne lecture !
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 31 mai 2013
C'est un livre remarque et qui devrait être lu par tous les citoyens.
Il expose parfaitement la manière dont les médias dominants opèrent et "arrangent" l'information dans l'intérêt de leurs propriétaires, en cachant ou en oubliant ce qui pourrait être gênant pour ces derniers.
De tels arrangement sont-ils acceptables dans une démocratie ?
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