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5.0 étoiles sur 5 Salutaire, mais des réserves
Cet épais « livre noir », auquel ont collaboré une quarantaine d'auteurs (psychiatres, anciens psychanalystes, historiens, anciens psychanalysés, philosophes, etc. ), est une charge redoutable contre la psychanalyse freudienne. Redoutable car à la fois vive et convaincante, même si l'on peut émettre des réserves à propos de...
Publié le 11 mai 2007 par H. Fiori

versus
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1.0 étoiles sur 5 C'est triste
C'est triste qu'une méthode psychologique n'existe qu'à travers les critiques faciles et réductrices qu'elle fait à une autre. Pauvre TCC...
Publié il y a 2 mois par René


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67 internautes sur 83 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Salutaire, mais des réserves, 11 mai 2007
Par 
H. Fiori "Nabu" (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre noir de la psychanalyse : Vivre, penser et aller mieux sans Freud (Poche)
Cet épais « livre noir », auquel ont collaboré une quarantaine d'auteurs (psychiatres, anciens psychanalystes, historiens, anciens psychanalysés, philosophes, etc. ), est une charge redoutable contre la psychanalyse freudienne. Redoutable car à la fois vive et convaincante, même si l'on peut émettre des réserves à propos de son titre racoleur. La première partie, notamment, consacrée aux considérations historiques sur le freudisme, apporte des éclairages fort intéressants à ce sujet. Certains des auteurs, parmi les historiens, ont effectué des recherches consciencieuses et nous en fournissent les résultats, toujours référencés, dans ce livre. Il y apparaît nettement que Freud a considérablement exagéré les effets curatifs obtenus sur ses patients grâce à sa méthode. Cette dernière est d'ailleurs habilement critiquée dans la troisième partie, où les théories du neurologue viennois sont remises en question par de pertinents raisonnements. Le caractère de « pansexualisme » de la psychanalyse, qui avait suscité des réactions défavorables à son encontre dès ses débuts, y est parfaitement illustré par de nombreuses citations d' « analystes » réputés. D'autres éléments, moins connus du grand public, y sont portés à sa connaissance ; entre autres l'augmentation, voire l'apparition, des attitudes fortement « égocentriques » chez certains psychanalysés, qui ne sont pas faites pour nous rassurer sur les dangers de cette forme de psychothérapie. Il est également bien montré comment les partisans du freudisme agissent à la manière des sectes prosélytes pour « étouffer » les arguments qu'on leur oppose. Une secte commence par élaborer un argumentaire qui se veut le plus convaincant possible, puis, en fonction des objections plus ou moins pertinentes qui lui sont faites « sur le terrain », elle modifie, améliore, perfectionne son argumentaire ; Freud et ses émules ont largement usé de ce procédé, car, comme le montrent les auteurs de ce livre, il leur aurait été difficile d'agir autrement afin de conserver leur « poule aux aeufs d'or », les doctrines freudiennes ne pouvant recevoir de véritable validation scientifique.
Pour contester la validité des théories psychanalytiques, les auteurs tirent légitimement argument de la grande diversité des écoles de psychanalyse. Malgré quelques guérisons réelles obtenues par celles-ci, apparemment dues au bien fondé des théories, on ne peut s'empêcher de se demander si ces résultats positifs ne sont pas plutôt attribuables à la « suggestion » (le fameux « effet placebo ») tant ces systèmes sont différents les uns des autres, voire contradictoires, d'autant plus que de tels effets sont obtenus couramment par des thérapeutes qui avouent franchement utiliser des méthodes « suggestives ».
Malgré tout ce que nous venons de dire de positif à l'égard de cet ouvrage, il nous est impossible de lui épargner certaines remarques moins flatteuses. Dans l'introduction, Catherine Meyer défend ses collaborateurs d'avoir voulu faire de la publicité pour une autre approche de la psychothérapie, en l'occurrence les thérapies comportementales et cognitives (abrégées en « TCC ») ; or, à la lecture attentive du livre, il apparaît clairement qu'il s'agit de mauvaise foi. À cet égard, d'ailleurs, le sous titre du livre est révélateur. Si de nombreux auteurs y ont avancé des arguments, voire des preuves, infirmant la crédibilité de la psychanalyse, ils sont également nombreux à avoir fait l'éloge des « TCC ». Ainsi, il est évident que cette « attaque » de la psychanalyse ne visait qu'à glorifier, par contraste, les pratiques propres aux auteurs dont les contributions à cette étude ont été les plus importantes. Les partisans du freudisme ne s'y sont d'ailleurs pas trompés en ne tardant pas à publier une réponse intitulée « l'anti-livre noir de la psychanalyse », qui dévoile et dénonce les imperfections et les résultats peu durables des « TCC ». Comme les auteurs du « livre noir » le font eux-mêmes remarquer, il n'existe pas encore de théorie tant soit peu solide sur la « pathogenèse » des troubles mentaux. En d'autres termes, les causes de ces troubles sont inconnues, de sorte que, comme le font pertinemment remarquer les fidèles de la psychanalyse, ceux des « TCC » ne font que s'attaquer aux symptômes ; on comprend dès lors que leur méthode ne peut pas avoir une efficacité bien supérieure. Cependant, le reproche qui est fait par Catherine Meyer aux freudiens de ne pas avoir contre argumenté sur les critiques adressées à leur discipline est tout à fait justifié. Les partisans de la psychanalyse et ceux des « TCC » n'ont pas fait autre chose, au fond, que de détruire mutuellement leurs systèmes respectifs par publications interposées. Cela ne signifie pas, à nos yeux, qu'il faille renoncer à soigner les désordres psychologiques, mais seulement que l'état actuel des connaissances sur le sujet est encore loin d'être pleinement satisfaisant, et qu'il faut souhaiter que les progrès de la recherche amènent un jour des résultats beaucoup plus encourageants. Quoi qu'il en soit, les thérapies comportementales et cognitives (les fameuses « TCC »), bien qu'elles prêtent elles aussi à contestation, nous paraissent tout de même moins périlleuses que la psychanalyse, laquelle n'hésite pas à échafauder les hypothèses les plus farfelues sur l'origine des dérèglements mentaux, ce qui, évidemment, ne peut avoir que les effets les plus nocifs. Afin que notre exposé soit complet, il nous faut ajouter ceci : que la psychanalyse soit presque entièrement « démodée » ailleurs qu'en France et en Amérique latine, c'est là quelque chose dont il nous est permis de douter, car certains éléments parvenus à notre connaissance - et que nous nous abstiendrons d'exposer ici afin de couper court à d'éventuelles discussions oiseuses - démentent cette assertion optimiste. De même, il n'est pas certain que la psychanalyse soit aussi privilégiée au sein de la psychiatrie française que le prétendent les auteurs.
Après avoir émis ces nécessaires réserves, nous ne pouvons que conseiller vivement cet ouvrage, dont la lecture est agréable malgré quelques grossières fautes de français dans son introduction. Mais ce n'est évidemment pas le talent « littéraire » des auteurs qui importe le plus ici ; les témoignages des historiens, des anciens psychanalystes et des anciens patients contiennent de précieuses informations qu'il était indispensable de rendre publiques et qui, espérons-le, ne seront pas sans profit pour certains lecteurs.
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67 internautes sur 83 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Après "Mensonges freudiens", l'espoir se confirme...enfin !, 3 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre noir de la psychanalyse : Vivre, penser et aller mieux sans Freud (Broché)
Pas sérieux ce livre ? Ce qui disent cela ne l'ont pas lu. Insultant ce livre ? Non. Puisque les accusations de charlatanisme faites contre les personnages de la psychanalyse sont TOUTES argumentées et étayées par des démonstrations reposant sur des preuves (documents d'archives, etc.). Un langage pauvre et vulgaire ? C'est vrai que le langage simple et clair du livre tranche de façon cruellement accablante avec les amphigouris, et la frime stylistique propres aux intellos made in France.
Ce livre ne serait pas digne de foi parce qu'il accuserait Freud d'être un menteur, un charlatan et un imposteur ? Lui, et aussi Lacan, Bettelheim et quelques autres ? On a donc pas le droit de toucher aux dieux de l'Olympe de la santé mentale ? Ce livre passe outre, avec insolence, mais aussi, hélas pour les freudiens, avec RIGUEUR et CLARTE, et en s'appuyant sur des PREUVES. Co-écrit par les plus grands noms de la recherche historiographique sur Freud (les "Freud scholars" : les "érudits de Freud"), chaque chapitre, est en fait, une synthèse des principaux arguments développés dans d'autres livres plus complets, par ces auteurs. Il est donc une invitation remarquable à en savoir plus. Mes ces chapitres synthétiques réussissent le tour de force d'inclure de véritables démonstrations fondées sur des preuves, elles-mêmes analysées. Et c'est cela qui ne plaît pas aux freudiens, c'est pour cela qu'ils poussent des cris d'orfraie et font du chantage affectif auprès du public non-averti.

Le courage intellectuel s'imppose donc, une fois de plus, pour aller de l'avant.

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5.0 étoiles sur 5 Salutaire -- le reproche d'un prétendu "manque de sérieux" est risible, 5 janvier 2010
Par 
BIED (paris, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre noir de la psychanalyse : Vivre, penser et aller mieux sans Freud (Broché)
On attend toujours les objections qui porteraient sur le FOND de l'ouvrage, et non sur les intentions supposées des auteurs (ou bien veut-on discuter des intentions qui animent la levée de bouclier des psychanalystes? Le portefeuille des psychanalystes est-il une fiction?).

Sur le fond, donc, il n'y a rien à redire de la rigueur, de la clarté, de l'immensité des sources utilisées : correspondances privées mais aussi, tout simplement... publications de Dieu (pardon, de Freud), de ses disciples, de ses successeurs. Et pourtant, malgré les avancées fabuleuses des dernières décennies dans ce domaine, la France continue, du haut de ses petits clochers ridicules, de prétendre que les personnes qui critiquent la psychanalyse auraient "peur" de penser (hum, qui a réellement peur dans cette affaire??), qu'ils seraient opposés à la liberté (mais qui défend un dogme aliénant dans notre affaire?), etc.

Il est temps que le clergé psychanalytique soit définitivement écarté des sphères du pouvoir dans les instances éducatives, sociales et médicales, comme le clergé catholique le fut autrefois.

Nous avons pris 30 ans de retard sur le reste du monde dans bien des affections (à commencer par le traitement de l'autisme), uniquement à cause de ce clergé avide de conserver son statut et son aura, pourtant usurpés sur le dos de la crédulité populaire.

ADDENDUM SUR LA REEDITION :

LA réédition parue en 2011 comporte des coupes claires assez énormes par rapport à la première édition :

- Certains articles (comme ceux de Beck par exemple) sont désormais dans l'ouvrage "les nouveaux psys", qui est le prolongement dynamique du Livre Noir et propose de montrer l'univers gigantesque de la psychologie a-freudienne. (ouvrage qui, par contraste, met au jour le caractère étriqué et limité de la psychanalyse, un peu comme un livre d'astronomie en balance avec un manuel d'astrologie...)

- Certains articles ne figurent ni dans le Livre Noir, ni dans les Nouveaux Psys, à grand regret. Il s'agit notamment des témoignages de patients, qui illustrent de manière concrète et souvent remarquablement écrite les effets concrets de la psychanalyse sur ses "sujets". C'est vraiment dommage d'avoir éliminé, notamment, les témoignages d'Agnès Fonbonne et d'Anne Gruyer, particulièrement éloquents.

ADDENDUM GENERAL 2011 :
Après lecture des commentaires critiques de l'ouvrage, épatée par leur mauvaise foi, je reproduit l'une de mes réponses ci-dessous :

Quand ces critiques affirment : "De même, dire que la psychanalyse n'a pas évolué est d'une stupidité sans nom : faut-il nié les Mélaine Klein, les Jacques Lacan ? allons soyons sérieux. " Elles appoortent la preuve qu'elles n'ont pas lu l'ouvrage. Cet argument est traité et archi-traité dans le livre noir de la psychanalyse. Le fait que plusieurs doctrines se cotoient n'implique en rien qu'il y ait " évolution" au sens scientifique du terme; il existe plusieurs sectes dans le christianisme, plusieurs courants dans le communisme, cela n'implique pas un progrès.

Quant à la pirtouette sur la médecine-qui-ne-serait-pas-une-science, attention, la médecine moderne repose sur le dernier état des connaissances scientifiques, et l'obligation déontologique des médecins et faire bénéficier leurs patients de ce dernier état des connaissances scientifiques.

Or le fait est que les recherches en matière psychologique, surtout depuis les années 70, invalident une à une les postulats de base de la psychanalyse, freudienne ou non freudienne.

De la notion d'inconscient psychanalytique - qu n'a rien à voir avec l'inconscient tel qu'il est entendu en psycho moderne; à l'idée tout à fait absurde que la totalité des affections psychos trouveraient leur source dans l'environnement, et, plus faux encore, dans l'éducation parentale avant 6 ans voire deux ou trois ans selon les courants de la spyK, en passant par la notion même de "refoulement" totalement battue en brèche par toutes les études sérieuses, etc.

quand nous employons le terme "études sérieuses," nous entendons, des études publiées dans des revues scientifiques après relecture par des comités de lecture et sujettes à contrôle - des panels, des protocoles d'études, des données brutes utilisées pour l'étude, etc.

Par comparaison la littérature psychanalytique, ne fait jamais état d'études empiriques et/ou expérimentales avec publication ou possibilité d'accès aux protocoles et aux données, mais renvoie le plus fréquemment au récit du patient X et de la patiente W (sans possibilité de vérificaiton par le lecteur, secret du divan oblige).

Il n'est pas possible, dans ces conditions, d'administrer des leçons de "sérieux" et de "pensée", lorsque l'idée même de validation empirique et/ou expérimentale est refusée avec une telle violence.

Vouloir justifier ce refus obstiné par un jargon sermonnant est encore plus ahurissant.

De quel droit les tenants d'une doctrine qui n'a jamais rien expliqué de la psychée humaine (tous les énoncés réfutables de la psychanalyse ont été réfutés ou sont en passe de l'être), et qui n'a jamais résolu la moindre affection psychologique ni le moindre trouble psychatrique, administrent-ils des leçons de morale?

Mystère.

toujours est-il que le niveau de légitimité pour faire la leçon à autrui est égal à zéro pour ce qui concerne les psychanalystes et leurs partisans.

Et ce sont pourtant les plus moralistes, les plus pontifiants, les plus jargonants de tous.

Je pense qu'ils ont un réel problème d'égo et de narcissisme mal digéré, qui leur fait perdre de vue que, derrière le débat sur la psychanalyse, ce n'est pas seulement le concours de celui qui aura le dernier mot qui se joue, mais, tout simplement, le sort de centaines milliers d'individus comme les autistes, les schizophrènes, les toxicomanes, etc. Ces gens-là ont suffisamment souffert de la prise en charge exclusivement psychanalytique.

Derrière ce débat, point de discussions de salons parisiens, mais une question de santé publique absolument cruciale qui indiffère totalement les défenseurs acharnés de la psychanalyse.

Comment faire la leçon, comment se prétendre humaniste de façon crédible lorsqu'on manifeste une telle indifférence voire un tel mépris face à ces scandales de santé publique et leurs cortèges de victimes si mal prises en charge par la nomenklatura psychiatrique française.

Allez en Hollande ou au Canada pour faire le parallèle (plus de TCC, moins d'antidépresseurs, moins de suicides... autistes diagnostiqués à temps, envoyés vers des structures proposant des méthodes efficaces, etc.). Ce n'est pas un hasard si, dans les facs outre-atlantique, la psychanalyse n'est plus enseignée en psycho mais en... littérature.
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28 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Iconoclaste, 23 septembre 2009
Par 
Arribat - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre noir de la psychanalyse : Vivre, penser et aller mieux sans Freud (Poche)
En nous proposant un Jésus attiré par cet amour charnel plus connu sous le nom de sexualité, le Da Vinci Code, bien qu'il soit un hold-up littéraire, nous a permis de participer à la jouissive mise à mal d'un mythe étouffant et finalement insultant pour la créateur dont ce même Jésus fut le commis voyageur. Avec le livre noir de la psychanalyse nous assistons à une attaque en règle dirigée cette fois contre ce fabuliste incertain qui contrairement au « vrai » Jésus met du sexe partout, j'ai nommé Saint Sigmund. Combien sommes nous qui après dix ans (ou plus) d'analyse freudienne n'ont retenu que les « oui ! oui ! oui ! » orgasmiques que leur psy voulait bien monnayer de temps à autre pour justifier les montants sonnants, trébuchants et hypocritement liquides soutirés en fin de séance. La psychanalyse est un fascisme intellectuel qui oblige à vouloir baiser sa mère et tuer son père alors qu'¼dipe lui-même n'en avait jamais eu l'intention. A ce bricolage mythologique qui oubliant la femme lui colle in-extrémis un complexe d'Electre de derrière les fagots, le livre enfonce le clou et nous offre une étude historique et circonstanciée qui écorche une intelligentsia toute dévouée aux saints nombrils de leur gagne pain. Jésus et ses thuriféraires tout aussi soucieux de leur garde manger nous ont culpabilisé avec leur sempiternel péché originel, et voilà que l'obsédé viennois nous en remet une couche en prétendant que grandir c'est prendre le pouvoir dans la meute en écrasant tout ce qui gêne. Trop soucieux d'innover pour satisfaire sa notoriété, ou trop empêtré dans ses propres déviances Sigmund veut ignorer qu'à l'homme sont offertes ces possibilités à la fois génétiques et sociales de grandir sans devoir tuer le père ni maltraiter sa mère.
Je n'exclue pas que ce livre noir puisse révéler des intentions cachées, mais ce n'est pas mon problème et laisse aux aficionados le soin de régler leurs comptes. Mais dans un pays encore assiégé par cette culture psy dont les effets pervers suintent dans toutes les pores de la vie culturelle, civile et même politique, le livre noir de la psychanalyse laisse entrevoir enfin le souffle salutaire de la résistance au dogme de l'infaillibilité doctrinale, fut-elle religieuse sectaire ou corporatiste.
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38 internautes sur 49 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ou comment Freud a plombé l'évolution de la Psychiatrie..., 15 juin 2009
Par 
melomane75 (Paris) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre noir de la psychanalyse : Vivre, penser et aller mieux sans Freud (Poche)
Largement documenté, véritables histoires bien connues aux Etats-Unis, on découvre ici un Freud menteur, magouilleur dans ces cas fondateurs de sa pseudo-technique. Dans un excellent livre récent A History of Psychiatry: From the Era of the Asylum to the Age of Prozac, l'auteur montre bien le hiatus évolutif qu'a créé la Psychanalyse et comment un diplôme d'astrologue suffit à l'exercer.
Le Livre Noir ne s'adresse pas aux personnes déjà en analyse et déjà complètement envahies par cette théorie sans aucun recul , et toujours dans l'espoir de finir la cure... On se rend compte que les cures sont comme les plaisanteries, ce sont les plus courtes les meilleures. En lisant ce livre, on reste collé au siège devant ce qu'on apprend.. Et on comprend qu'on ne rencontre que des gens qui disent avoir compris leur problème mais qui, bien souvent, ne veulent pas s'avouer qu'ils vont plus mal en raison de ce qu'ils ont investi en temps et en argent...
Que dire de la réponse des Lacaniens qui prennent en cash 80 euros les 10 minutes à Paris ? Ce lamentable livre L'Anti-Livre noir de la psychanalyse n'étant qu'un recueil de textes déjà connus pour défendre un bizness de praticiens n'ayant parfois fait comme étude que l'examen de leur narcissisme...
Un livre pour sortir de l'obscurantisme. Car ce qui prime, c'est l'information aux patients...
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47 internautes sur 61 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 vous qui entrez ici, laissez toute espérance, 30 novembre 2005
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre noir de la psychanalyse : Vivre, penser et aller mieux sans Freud (Broché)
Une peau de chagrin ! c'est ainsi que la lecture de ce livre-bombe a agi sur mes a priori plutôt positifs pour la science de Sigmund Freud.
Dans ma culture générale de citoyen lambda, la psychanalyse m'apparaissait comme une approche profonde de l'âme humaine et un moyen d'en résoudre les tourments. J'étais loin d'imaginer qu'elle était en vérité un tissu d'astuces, rattrapages et autres mensonges !
Du coup, ce livre n'a pas toujours été agréable à parcourir, mais sa lecture a agi sur moi comme le scalpel sur un abcès : sur le moment ça fait un peu mal, mais ensuite, ah ! on se sent tellement plus léger...
Finalement, le "Livre noir" pose une question utile : à présent, si je vais mal dans ma tête, à qui vais-je en confier le soin ? Car j'attends d'aller mieux, et pas en passant 10 ans sur le divan. Alors, ces TTC qu'on diabolise tant, que faut-il en penser ?
En résumé : attention, lecture déconseillée aux âmes (freudiennes) sensibles ! Risque de retournement de veste !
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47 internautes sur 61 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Ethiquement dévastateur", n'en déplaise à Elisabeth..., 18 septembre 2005
Par 
Stephane Smets (Belgium) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre noir de la psychanalyse : Vivre, penser et aller mieux sans Freud (Broché)
Après avoir enchaîné la lecture du brillant "Les illusions de la psychanalyse" de Van Rillaer, du captivant "Déclin et chute de l'empire freudien" d'Eysenck, de la frappe nucléaire "Souvenirs d'Anna O" de Mikkel Borch-Jacobsen et du dorénavent livre Culte "Mensonges freudiens" de Bénesteau, j'avais une appréhension toute légitime à aborder cet ouvrage qui suit ces grands classiques.
Erreur,... le livre noir de la psychanalyse est à nouveau un ouvrage remarquable.
Ce livre, "éthiquement dévastateur", appèlerait certainement à des commentaires sophistiqués auquel je ne me preterai pas. A un niveau plus basique par contre, l'expérience de sa lecture se révele être un pur plaisir. Ce n'est certe pas sa vocation première, mais quel que soit votre centre d'intérêt par rapport à la psychanalyse, il s'agit d'un ouvrage passionant de bout en bout, au contenu puissant et Salutaire à tout niveaux.
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33 internautes sur 43 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 c'est pas trop tôt !, 5 novembre 2005
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre noir de la psychanalyse : Vivre, penser et aller mieux sans Freud (Broché)
Enfin un bouquin qui oses dire ce que nos voisins en Europe et en Amérique savent depuis pas mal de temps : la psychanalise c'est un truc dépassé, sauf pour faire durer le plaisir du psychanaliste.
Pourquoi ce genre d'ouvrage n'est pas sorti plus tôt en France ? il a fallu d'abord "Mensonges freudiens", et chez nos amis belges "Les illusions de la psychanalyse" pour qu'un éditeur français aie le courage de faire le Livre noir. Merci les Arènes ! Vous avez du courage !
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19 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 avis d'un "ancien patient", 19 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre noir de la psychanalyse : Vivre, penser et aller mieux sans Freud (Poche)
j'ai lu ce livre par curiosité. Il conforte ce que je pensais déjà, mais aussi apporte des explications précises. Trois ans de psychanalyse ne m'on aidé en rien, m'on couté de l'argent, et de l'angoisse! J'ai réglé mes problèmes par la suite grâce aux thérapies comportementales et cognitives (citées dans le livre) en beaucoup moins de temps. Tout ce que demandent les gens qui souffrent, c'est qu'on les aide efficacement, rapidement et sans qu'on profite d'eux, le reste c'est du blabla. Ce livre est composé de texte d'historiens sérieux, de scientifiques, de témoignages de patients.
En résumé et en bref, la psychanalyse, fausse théorie et pratique profitable et facile des psychanalystes, c'est dépassé. L'actualité et l'avenir sont à l'efficacité venu de la science, la vraie. Pour les personnes en souffrance, je conseille le très utile livre "thérapies comportementales et cognitives pour les nuls."
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46 internautes sur 61 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 À mettre entre toutes les mains, de toute urgence!, 19 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre noir de la psychanalyse : Vivre, penser et aller mieux sans Freud (Broché)
Enfin le livre dont le grand public avait besoin, pour déjouer l'immense imposture de la psychanalyse! L'histoire du freudisme est décortiquée par des auteurs de divers horizons, depuis les toutes premières falsifications par Freud lui-même jusqu'à la prise de pouvoir historique des psychanalystes dans les milieux hospitaliers et l'intelligentsia. Cet ouvrage très clair et très instructif analyse les mensonges et les absurdités professées par les idoles populaires, M.Klein, Bettelheim, Dolto, Lacan, et autres soldats du freudisme. (Je conseille en particulier les chapitres sur l'éducation et l'autisme, pp.471-574; pour les autres parents d'enfant autiste qui, comme moi, ont dû passer par la case 'psy', c'est à lire sans tarder!). Autre qualité, et note d'espoir: l'explication pédagogique des alternatives scientifiques au freudisme (neurosciences, TCC).
Au fil de démonstrations passionnantes, on comprend ce qu'est la psychanalyse: une religion des temps modernes, avec irrationalisme mythique, saintes écritures, pensée magique et miracles, foi du charbonnier, thuriféraires, brebis galeuses, confessional, excommunications, gourous, et un dangereux sectarisme. "Le livre noir" s'inscrit dans la lignée de Voltaire, celle qui combat la superstition et la bêtise avec les armes de la raison. Édifiant!
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Le livre noir de la psychanalyse : Vivre, penser et aller mieux sans Freud
Le livre noir de la psychanalyse : Vivre, penser et aller mieux sans Freud de Mikkel Borch-Jacobsen (Broché - 1 septembre 2005)
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