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41 internautes sur 43 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Indispensable
Un livre tout simplement indispensable pour toute personne s'intéressant tant soit peu à la question de
l'holocauste. Excellent pour la culture générale et pour développer le discernement face à la masse d'informations, parfois manipulées. Livre de grande actualité.

Tranchant de vérité...
Publié le 24 janvier 2011 par Constantin

versus
Aucun internaute (sur 4) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 pas encore lu
livre conseillé par un ami je prendrai le temps un de ces jours , le sujet est d'actualité puisque le mensonge de l'haulocauste mérite le regard d'un juif pour en parler au moins on ne peux pas le traiter de raciste
ragnard66
Publié il y a 3 mois par didier


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41 internautes sur 43 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Indispensable, 24 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'industrie de l'Holocauste : réflexions sur l'exploitation de la souffrance des juifs (Broché)
Un livre tout simplement indispensable pour toute personne s'intéressant tant soit peu à la question de
l'holocauste. Excellent pour la culture générale et pour développer le discernement face à la masse d'informations, parfois manipulées. Livre de grande actualité.

Tranchant de vérité mais sans provocation.
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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bravo, 28 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'industrie de l'Holocauste : réflexions sur l'exploitation de la souffrance des juifs (Broché)
le professeur Finkelstein ainsi que beaucoup d'autres juifs ont le courage d'aller à l'encontre d'une certaine propagande orgueilleuse et mercantile, avec les sempiternels jeux de pouvoir.Sauf que le vrai scandale est d'utiliser la souffrance des camp à des fins politiques, et à faire du chantage sur les émotions.La famille de Finkelstein a été dans ces camps, et il rappelle justement et avec beaucoup de noblesse que jamais ses grand parents n'auraient voulu que l'on se serve de leur souffrance pour infliger la même chose à d'autres êtres humain.Le pardon et la compassion sont bien les clés de l'humanité future, plutot que la rancoeur éternelle, qui sont les signes d'un enfantillage.Bravo et merci à Mr.Finkelstein pour sa cohérence et son courage.
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89 internautes sur 96 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 courageux et essentiel, 23 janvier 2006
Par 
Christian Toussay (Paris France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'industrie de l'Holocauste : réflexions sur l'exploitation de la souffrance des juifs (Broché)
Répondons d'abord à la question posée par l'un des "critiques" (qui visiblement n'a pas du lire le livre...)"Qui sont les auteurs , et à qui profite le crime?": Norman Finkelstein est un Juif américain, fils de rescapés des camps d'extermination.
Décevons ensuite immédiatement les éventuels lecteurs anti-sémites:nulle trace dans cet ouvrage d'un Complot Juif Mondial ou du Protocole des Sages de Sion...
Plus simplement, Finkelstein se penche depuis près de vingt ans sur le conflit Israelo-Palestinien, et apporte sur ce dossier un éclairage passionant, n'hésitant pas si nécessaire à aborder les questions qui fâchent, ou qui blessent...
Dans ce court essai (180 p.)Finkelstein questionne l'utilisation, qu'il juge abusive, de la mémoire du crime contre les Juifs tant par Israël que les Etats-Unis, à des fins purement politiques.Son constat, cruel mais lucide, est sans appel.Finkelstein dénonce notamment l'utilisation systématique de l'accusation d'anti-sémitisme pour faire taire toute critique à l'égard des actions de l'état d'Israël (comme a pu le constater la semaine dernière le Ministre des Finances norvégien qui, pour avoir soutenu le boycott des produits israéliens, s'est vu affublé de l'étiquette de "Nazi"par le Centre Simon Wiesenthal...)
Finkelstein dénonce également l'instrumentalisation des associations représentant la communauté juive, notamment américaines, qui prétendent parler au nom de l'ensemble de la Diaspora, au profit d'un agenda politique très fortement connoté.
Passionant, simple et bien annoté,un livre à lire et à faire lire, qui pose des questions difficiles sans chercher à complaire.
Les lecteurs anglophones se reporteront utilement aux autres ouvrages de l'auteur, malheureusement non traduits en français.
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42 internautes sur 46 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 lucide, 18 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'industrie de l'Holocauste : réflexions sur l'exploitation de la souffrance des juifs (Broché)
je suis désolé que cet auteur soit oblige d écrire un tel livre , il le fallait et le sujet me concerne de façon intime .
je suis souvent consternes par les propos des intellos juifs qui utilisent les médias pour se faire les seuls portes paroles de la Shoah mais ont ils le droit de parler au nom de tous les juifs ?

je ne le crois pas et ce livre nous le démontre , des gens médiatiques semblent se servir de la Shoah a tout bout de champ , ils banalisent l horreur du 20° siècle.

l auteur nous explique comment certaines personnalités de divers milieux se servent de la Shoah : c est la Shoah business , c est méprisable , c est dangereux, Saddam Hussein et d autres dictateurs sont comparés a Hitler : c est une attitude irresponsable , c est de cette dérive que se servent les antisémites,il faut se reprendre rapidement , pour le bien de tous , pour la société française et les juifs .
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23 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chantage et argent sale!, 11 mai 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'industrie de l'Holocauste : réflexions sur l'exploitation de la souffrance des juifs (Broché)
Très bon livre, assez court tout de même, mais direct et honnête.
Ecrit par un juif américain professeur de faculté, fils de déporté lui même.
Il nous explique depuis quand l'histoire juive de la seconde guerre mondiale a pris une telle ampleur dans nos vies et dans nos livres d'histoire à l'école.
Puis vient l'intérêt économique de la Shoah pour certaines organisations juives, qui demandent réparation pour les crimes de la seconde guerre, sans redistribuer aux survivants et aux familles de survivants, mais en se mettant de côté d'énormes sommes pour leur fonctionnement... Avec tous les opportunistes qui gravitent autour (les avocats). Les demandes sur la récupération des comptes en banque dormants de juifs disparus (banques suisse, allemande...)
Très intéressant, le livre montre l'intérêt financier que certains ont trouvé sur une tragédie, sur le chantage à l'antisémitisme, et sur le mépris d'une certaine catégorie (caste?) de juifs envers les autres membres de la communauté.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent !, 30 mars 2013
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'industrie de l'Holocauste : réflexions sur l'exploitation de la souffrance des juifs (Broché)
Tout le monde devrait lire ce livre. Il remet quelques idées reçues au placard. Aucun antisémitisme est à déplorer, on y trouve une enquête sans langue de bois par un auteur expert de la question. Peu de gens ont le courage de ce Monsieur.

Le titre résume bien le contenu. Le livre est court et se lit facilement.
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25 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Quelle toile emmêlée nous tissons, quand notre première préoccupation est la tromperie", 10 mars 2012
Par 
Mixed up as a milkshake - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'industrie de l'Holocauste : réflexions sur l'exploitation de la souffrance des juifs (Broché)
Ce livre a été écrit il y a 11 ans, et je l'ai lu au bon moment, car ce que Finkelstein explique dedans est en rapport direct avec certaines informations et débats actuels, ce qui facilite du coup la compréhension des choses.

L'auteur, dans son introduction, rappelle tout d'abord que ses parents étaient des rescapés d'Auschwitz et écrit ceci, frappant d'emblée très fort :

« (...) L'interprétation de l'holocauste prenant chaque jours des formes plus absurdes, ma mère citait souvent et avec ironie Henry Ford : "L'Histoire, c'est de la blague". C'était surtout les affabulations des survivants de l'holocauste, tous héros dans la résistance dans les camps de concentration, qui provoquaient des sarcasmes grinçants. John Stuart Mill a fait remarquer, il y a longtemps déjà, que les vérités, lorsqu'elles ne sont pas soumises à une réévaluation permanente, finissent par "cesser d'avoir un effet de vérité par leur exagération qui les transforment en mensonges".
Mes parents me demandaient souvent pourquoi j'étais si indigné par la falsification et l'exploitation du génocide nazi. La réponse la plus évidente est qu'elles servent à justifier la politique criminelle de l'Etat d'Israël et l'appui des Etats-Unis. J'ai une raison aussi plus personnelle. J'attache de l'importance à la mémoire des persécutions de ma famille. La campagne que mène actuellement l'industrie de l'Holocauste pour extorquer de l'argent à l'Europe au nom de "victime de l'Holocauste dans le besoin" a réduit le statut moral de leur martyr à celui du casino de Monte-Carlo (...) »

Plus loin, dans ses réflexions sur le sujet, des explications :

« Adopté par l'industrie de l'Holocauste, le dogme de la haine éternelle des Gentils (les non-juifs), a servi à la fois à justifier la création d'un Etat juif et à expliquer l'hostilité envers Israël. L'Etat juif est la seule protection sûre contre le prochain - et inévitable - accès d'antisémitisme meurtrier. Inversement, l'antisémitisme meurtrier est à la base de toute attaque, et même de toute manaeuvre défensive vis-à-vis de l'Etat juif. Pour expliquer les critiques envers Israël, la romancière Cynthia Ozick a une réponse toute faite : "Le monde veut éradiquer les juifs, (...) le monde a toujours voulu éradiquer les juifs." Si le monde entier veut tuer les juifs, on se demande comment on en trouve encore qui soient en vie et qui, à la différence d'une grande partie de l'humanité, ne meurent pas vraiment de faim.
Ce dogme sert également à donner toute licence à Israël. Les Gentils étant déterminés à assassiner les Juifs, ceux-ci ont tous les droits pour se protéger, de quelque manière que ce soit. Toutes les méthodes auxquelles les Juifs peuvent avoir recours - y compris la violence et la torture - relèvent de l'autodéfense légitime. Déplorant la thèse de la haine éternelle des Gentils, Boas Evron observe qu'elle constitue "l'équivalent d'une paranoïa délibérément construite. Cette mentalité (...) excuse à l'avance tout traitement inhumain envers les non-juifs, car si la mythologie dominante est que "tous les peuples ont collaboré avec les nazis dans la destruction des juifs, alors tout est permis aux juifs dans leurs relations avec les autres peuples."
Dans le système de l'Holocauste, non seulement l'antisémitisme des Gentils est impossible à éradiquer, mais il est toujours irrationnel. »

Parlant d'Elie Wiesel, que Finkelstein appelle le « survivant prêtre », là aussi, il y a du mordant.

Je cite : « Pour lui, l'Holocauste est une religion du "mystère". Il psalmodie donc une litanie où l'Holocauste "conduit vers l'obscur", "dénie toute réponse", "se situe hors de l'histoire et même au-delà", "défie toute connaissance et toute description", "ne peut-être ni expliqué ni visualisé", "ne sera jamais compris ni transmis", "marque une destruction de l'histoire" et une "mutation à l'échelle cosmique". Seul le survivant-prêtre (c'est-à-dire seul Wiesel) est qualifié pour percer son mystère. Et pourtant, déclare Wiesel, le mystère de l'Holocauste est "incommunicable". "Il nous est même impossible d'en parler". C'est ainsi que, pour 25 000 dollars (plus la limousine avec chauffeur) Wiesel explique dans ses conférences que le "secret" de la vérité d'Auschwitz "réside dans le silence". (...) Quant à la comparaison de l'Holocauste avec les souffrances d'autres peuples, elles constituent pour Wiesel "une trahison absolue de l'histoire juive". »

Un autre passage significatif : « Malgré l'extravagante publicité qui les entoure, ceux qui nient l'Holocauste n'exercent probablement pas plus d'influence aux Etats-Unis qu'une association dont le but serait de prouver que la terre est un disque plat. Vu l'énorme masse d'absurdités déversées chaque jour par l'industrie de l'Holocauste, il est en revanche étonnant qu'il y ait "si peu" de sceptiques. Il est facile de discerner les raisons qui conduisent à exagérer l'importance du négationnisme. Dans une société saturée d'Holocauste, quel meilleur moyen pour justifier d'avantage de musées, de livres, de filières universitaires, de films et de programmes télévisés, que de faire appel au spectre de la négation de l'Holocauste ? C'est pourquoi le livre à succès de Deborah Lipstadt, Denying the Holocaust, est paru au moment de l'ouverture du Washington Holocaust Memorial Museum, en même temps que les résultats d'un sondage inepte de l'AJC (American Jewish Commitee) faisant état d'une poussée inquiétante du négationnisme. »

Intéressant de noter également que de 1984 à 1994, tous les efforts fournis dans le but de créer un Musée national afro-américain n'ont abouti à rien. Ce n'est qu'en février dernier qu'Obama a annoncé le lancement d'un chantier consacré à un musée national afro-américain. Mieux vaut tard que jamais, vous me direz. Il n'empêche qu'à côté de ça, il existe en revanche, depuis 1985, sur le Mall à Washington (le Mall ! Où Martin Luther King a fait son célèbre discours !) un musée de l'Holocauste, dont le budget est de 50 millions de dollars annuel, dont 30 millions proviennent de fonds fédéraux. Mieux vaut en rire pour ne pas pleurer. Quant à Simon Wiesenthal, il est intéressant de rappeler qu'il percevait 9 000 dollars par mois pour prêter son nom au Centre Wiesenthal.

Concernant le musée de l'Holocauste, Norman Finkelstein évoque l'aspect politique de la chose. Je cite : « Il est situé Place Raoul-Wallenberg, du nom d'un diplomate suédois mis à l'honneur pour avoir sauver des milliers de juifs, et qui a fini dans une prison soviétique. Son compatriote, le comte Folke Bernadotte, qui sauva lui aussi des milliers de juifs pendant la guerre, n'est pas mis à l'honneur, car Yitzhak Shamir, qui fut depuis Premier ministre d'Israël, commandita son assassinat car il le trouvait par trop pro-arabe. »

Ce livre évoque aussi la question des réparations financières, notamment de l'argent que l'Allemagne a pu verser à l'industrie de l'Holocauste.

Je cite Finkelstein : « La question des réparations est un moyen unique pour comprendre le fonctionnement de l'industrie de l'Holocauste. Comme on l'a vu plus haut, l'Allemagne, alignée sur les Etats-Unis dans la guerre froide, fut vite réhabilitée et l'Holocauste nazi rapidement oublié. Pourtant, au début des années 1950, la République fédérale, après des négociations avec des institutions juives, signa des accords pour l'indemnisation des victimes. Sans guère de pressions extérieures, elle a versé à l'heure actuelle quelque 60 milliards de dollars.

Comparons avec l'attitude des Etats-Unis. Quatre à cinq millions d'hommes, de femmes et d'enfants sont morts au cours des guerres menées par l'Amérique en Indochine. Après le retrait de l'armée américaine, le Vietnam avait désespérement besoin d'être aidé. "Dans le sud, la guerre avait détruit 9 000 villages sur 15 000, 25 millions d'acres (10 millions d'hectares) de terres cultivables, 12 millions d'acres (4.8 millions d'hectares) de forêts, et 1.5 million de têtes de bétail. On comptait environ 200 000 prostituées, 879 000 orphelins, 181 000 handicapés et un million de veuves. Dans le nord, les six grandes villes industrielles avaient été durement touchées, ainsi que les capitales de provinces et de districts, et 4 000 et 5 800 communes agricoles." Refusant de payer la moindre réparation, le président Carter expliqua que "la destruction était réciproque". Le secrétaire d'Etat du président Clinton, William Cohen, déclarant qu'il ne voyait "aucunement" la nécessisté "d'exprimer des excuses pour le fait de la guerre", allait dans le même sens : "Les deux pays ont été blessés. Ils ont leurs cicatrices de guerre. Nous avons assurément les nôtres." »

Et je ne parle pas de l'affaire des banques Suisses, et de l'acharnement sauvage auquel se sont livrés les avocats et organisations juives américains pour extorquer des centaines de millions de dollars, avec l`appui des tout-puissants Etats-Unis et de la presse contrôlée, véritables rouleaux compresseurs agissants. Quant à la littérature de l'Holocauste, on apprend que même les supercheries, récompensées par des prix et ensensées par la presse, des best-sellers, ont été défendues même lorsque celles-ci étaient révélées. L'auteur aborde deux livres : "L'Oiseau bariolé" et "Fragments". A propos de ce dernier, voici ce que note Finkelstein : « Mystification de la plus belle eau, "Fragments" est néanmoins un archétype de la littérature de l'Holocauste. L'action commence dans les camps de concentration, où tous les gardes sont de montrueux fous sadiques qui font joyeusement exploser les crânes des bébés juifs. Les mémoires classiques sur les camps de concentration concordent pourtant avec l'opinion du Dr Ella Lingens-Reiner, une survivante d'Auschwitz, pour qui il y avait "peu de sadiques. Pas plus de cinq ou dix pour cent". Le sadisme généralisé est au contraire toujours souligné dans la littérature de l'Holocauste, avec le double effet d'étayer aussi bien l'irrationalité unique de l'Holocauste que l'antisémitisme fanatique des bourreaux. »

Plus loin, il aborde un livre intitulé "Les bourreaux volontaires d'Hitler", de Daniel Goldhagen : « La thèse centrale du livre fait partie fait partie des dogmes habituels de l'Holocauste : poussés par une haine pathologique, les Allemands ont sauté sur l'occasion que leur offrait Hitler pour massacrer les juifs. (...) Bien qu'il présente tout l'appareil d'une étude scientifique, "Les bourreaux volontaires d'Hitler" se résume pour finir à un étalage d'épisodes de violence sadique (...) "Les bourreaux volontaires d'Hitler" sont l'équivalent de "Fragments", avec des notes de bas de page. Bourrés d'erreurs grossières dans la présentation des sources et de contradictions internes, ce livre est dénué de toute valeur scientifique. Dans "L'Allemagne en procès : la thèse de Goldhagen et la vérité historique" Ruth Bettina Birn (chef du Département historique de la section des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité au minister canadien de la Justice) et moi même avons montré, preuves à l'appui, que le travail de Goldhagen était nul. La controverse qui s'est ensuivie a éclairé de façon instructive le fonctionnement réel de l'industrie de l'Holocauste (...) M'accusant d'être "un anathème pour la plus grande majorité des Juifs de ce continent", le Canadian Jewish Congress dénonça la collaboration de Ruth Bettina Birn au livre. Le CJC fit parvenir une protestation à son employeur, le ministère de la Justice. Cette plainte, associée à un rapport émanant du CJC, où B. Birn était qualifiée de "membre de la race des coupables" (elle est d'origine allemande) déclancha une enquête officielle sur son compte. Même après la publication du livre, les attaques ad hominem ne faiblirent pas. Goldhagen prétendit que Ruth Bettina Birn - qui consacre sa vie à la poursuite des ciminels de guerre nazis - travaillait à alimenter l'antisémitisme, et que moi-même, j'étais convaincu que les victimes du nazisme, y compris ma propre famille, méritaient ce qui leur était arrivé (...) »

Enfin voilà, formidable ouvrage, à lire absolument pour comprendre la période post 39-45 et le lien extrêmement étroit unissant l'Amérique à Israël ; pour comprendre comment fonctionne le Système de domination et la toute puissance d'une industrie aux branches multiples, intouchable, et la plupart du temps immorale. Il faut réaliser ce que représente cette industrie pour comprendre l'époque que nous vivons actuellement, aussi bien sur le plan médiatico-politique que géo-politique.
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45 internautes sur 51 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Passionnant et utile, 27 juillet 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'industrie de l'Holocauste : réflexions sur l'exploitation de la souffrance des juifs (Broché)
Ce livre donne une bonne perspective de l'évolution des organisation juives américaine et de l'évolution de leur regard sur les victimes du nazisme, méprisées et discréditées après la guerre, puis exploitées politiquement, comme moyen de pression pour augmenter les moyens financiers de ces mêmes organisation parfois au détriment des victimes et de leurs descendants.
Bien documenté.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pensée unique, 5 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'industrie de l'Holocauste : réflexions sur l'exploitation de la souffrance des juifs (Broché)
Il faut savoir qu'à cause de ce courageux livre une nomination à un poste de professeur dans une université américaine a été refusée à G. Finkelstein sous la pression du lobby pro-sioniste. Une victime de plus. Si vous êtes non juif et vous critiquez la politique criminelle d'Israel vous êtes automatiquement taxé d'être anti-sémite. Si vous êtes un juif et vous critiquez Israel alors vous êtes un lâche, vous avez du mal à vivre votre judaïté et vous êtes un mauvais juif. Toutes les critiques envers ce livre sont totalement infondées et ne visent qu'à nous imposer cette pensée unique omniprésente et veut nous obliger à nous contenter de ce que dit la télé. Lisez ce livre et voyez par vous même.
PS Il faut bien distinguer le juif du sioniste. La différence est relativement importante. Le sionisme est une idéologie politique et sans morale (Moshe Katsav entre autres) alors que le juif vit dans la crainte de Dieu et ne veut surtout pas l'offenser.
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Business is business, 23 octobre 2012
Par 
Arribat - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'industrie de l'Holocauste : réflexions sur l'exploitation de la souffrance des juifs (Broché)
Je m’attendais à un inventaire de l’habituelle mauvaise foi, du genre, affirmer que le refus du mariage entre juif et goy fait partie de la tradition en Israël, et de l’antisémitisme ailleurs. Ou encore, comme dans un reportage télévisé à heure de grande écoute, entendre un habitant de Jérusalem affirmer que les palestiniens n’avaient plus aucun droit à récupérer les habitations dont ils avaient été chassées. Selon l’interlocuteur, quarante années s’étaient écoulée ! Silence du journaliste, sans doute parce que l’affaire des palestiniens expulsés n’était là encore que de l’histoire, mais les juifs chassé de chez eux il y a deux mille ans, c’est de la tradition !!

Mauvaise foi dont les juifs n’ont bien entendu pas l’exclusivité, mais qui finit par agacer surtout lorsqu’elle est pimentée à la sauce « peuple Elu ». Passons, car ce que nous livre ici Finkestein dépasse largement la limite. On est dans le domaine de l’extorsion de masse, de l’abus de confiance, de l’exploitation éhontée de la misère des uns pour goinfrer l’avidité des autres. Le pire étant que les spoliés sont ceux-là même qui constituent le fond de commerce des arnaqueurs grande taille.Business is business! Une honte pour un peuple dont l’image de marque reste toujours sous surveillance. En tous cas une véritable machine à antisémitisme fort heureusement enrayée par des auteurs comme Finkelstein et Shlomo Sand ( et d’autres) qui démontrent que tout n’est pas au service de la collusion entre l'oncle Sam et le sionisme au royaume d’Israël.
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