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5.0 étoiles sur 5 l'Europe doit-elle protéger son industrie ?
Le protectionnisme a mauvaise presse, on l'accuse d'être un frein à la croissance économique et c'est un fait que depuis 1945 les nations capitalistes n'ont eu de cesse de mettre à bas toutes les protections tarifaires (droits de douanes) et non tarifaires (procédures, normes techniques) qui segmentaient les marchés mondiaux. Depuis les...
Publié le 31 octobre 2012 par Darko

versus
5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le libre échange et ses ennemis
Mon rating ( 3 étoiles pour "entertainment value") et mon commentaire se limitent au seul article de M. Lordon que j'ai pu lire sur le site du monde diplomatique.

Ce sont des "enragés" qui ne peuvent s'empêcher de "baver au coin des lèvres" et d'"hurler" jusqu'à "l’hystérie" des...
Publié il y a 22 mois par Dom


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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 l'Europe doit-elle protéger son industrie ?, 31 octobre 2012
Par 
Darko "From Hell !" (Bretagne - France depuis 1492) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le protectionnisme et ses ennemis (Poche)
Le protectionnisme a mauvaise presse, on l'accuse d'être un frein à la croissance économique et c'est un fait que depuis 1945 les nations capitalistes n'ont eu de cesse de mettre à bas toutes les protections tarifaires (droits de douanes) et non tarifaires (procédures, normes techniques) qui segmentaient les marchés mondiaux. Depuis les Rounds du GATT généralisant la clause de la nation la plus favorisée, en passant l'instauration de zones économiques intégrées (UE, MERCOSUR, ASEAN, ALENA...) jusqu'à la mise en place de l'OMC, partout les théories libre-échangistes ont triomphé, mais pour quels résultats ? Explosion des inégalités du chômage de masse et de la précarité, triomphe des mafias, généralisation de la violence et de corruption, affaiblissement des Etats, les méfaits de la mondialisation néo-libérale s'étalent là sous nos yeux et constituent autant d'évolutions menaçant à terme la démocratie. D'autant plus qu'à la crise économique actuelle s'ajoutent aujourd'hui d'autres périls (énergétiques, climatiques, démographiques, alimentaires) lourds de menaces pour l'avenir et rendant inéluctable la transition vers un autre modèle de société. Dans ces circonstances, le retour à une dose bien comprise de protectionnisme, loin d'être un problème, pourrait bien à l'inverse constituer un début de solution.

L'ouvrage, "le protectionnisme et ses ennemis" constitue le deuxième volume d'une nouvelle collection, "Les Liens qui Libèrent", publiée sous l'égide du "Monde diplomatique" et dont l'ambition est de donner la parole à des économistes et des intellectuels proposant une autre vision du monde que le fameux "TINA" (There Is No Alternative) chère à Maggie Thatcher et aux thuriféraires de la mondialisation néo-libérale. Il rassemble cinq contributions tentant de faire le point sur ce qu'il faut entendre par protectionnisme, son rôle dans l'histoire et ses perspectives d'avenir, notamment en Europe où son adoption permettrait à l'UE d'échapper à la malédiction de n'être qu'une vaste zone de libre échange, ouverte à tous les vents de la concurrence internationale et sans destin politique, à la plus grande joie des USA, de la Grande Bretagne et des puissances émergentes.

- Dans le premier article, "la menace protectionniste : un concept vide de sens", Fréderic Lordon nous explique que si la libéralisation des marchés constitue bien une réalité, cela ne signifie pas pour autant la fin de tout protectionnisme qui subsiste au travers les barrières structurelles que constituent les disparités de législations fiscales, sociales ou environnementales, les subventions cachées, les marchés publics truqués, les cartels, ententes ou monopoles de fait. Tout se passe en réalité comme si les nations capitalistes avaient supprimer toutes les entraves empêchant la mise en concurrence des travailleurs du monde entier, pour ne conserver que les défenses structurelles aptes à protéger le capital. Le protectionnisme, quoi qu'on en dise, demeure donc pour certains une réalité...

- Dans le second article, "Du protectionnisme au libre-échangisme : une conversion opportune", le professeur Ha Joon Chan rappelle que des nations à la pointe de la mondialisation libérale, telles le Royaume Uni ou les USA, ne furent pas toujours adeptes des théories libre-échangistes et que leur conversion constitue même un fait récent. C'est ainsi que la Grande Bretagne appliqua des lois protectionnistes strictes jusqu'en 1846 et son cousin d'outre atlantique jusqu'en 1945. Et à chaque fois, c'est à la suite d'un calcul opportuniste, lorsque leurs économies acquirent une position dominante sur le reste du monde, que ces pays se convertirent au libre-échangisme et non comme l'Europe aujourd'hui par stricte idéologie, alors même que cette doctrine se montre de plus en plus contraire aux intérêts vitaux du plus grand nombre....

- Dans le troisième article "Vers 1880 surgirent des barrières douanières", Serge Halimi effectue un retour en arrière historique pour expliquer quelles furent les solutions mises en place par les gouvernement pour lutter contre la crise économique de 1873, une crise qui par sa nature, son ampleur et ses effets n'est pas sans rappeler celle de 2007 : crise de surproduction, explosion de bulles spéculatives, engrenage déflationniste...Tous les pays européens, à l'exception notable de la Grande Bretagne, choisirent d'adopter des mesures protectionnistes pour reconstruire leurs économies à l'abri de barrières douanières et freiner ainsi la violence des ajustements rendus nécessaires par la crise, ajustements auxquels n'aurait pas résister l'ordre social. Seule la Grande Bretagne conserva son cap libre-échangiste, car, en tant qu'économie dominante, elle pouvait toujours écouler ses productions dans l'Empire et faire supporter le choc aux autres. C'est ainsi que la misère de la classe ouvrière britannique de cette fin XIXème, qui supporta seule (avec les indigènes) le fardeau de la crise, est devenue légendaire....

- Dans le quatrième article, "le retour du protectionnisme et la fureur de ses ennemis", Jacques Sapir dresse un constat accablant de la situation européenne où non seulement de subir l'impact des délocalisations et de la déflation salariale importée des pays à bas coût, en raison du maintien en l'état du dogme ultra-libéral par les institutions de Bruxelles, les Etats de l'UE se livrent entre eux à une concurrence fiscale, sociale et environnementale mortifère qui ne peut à terme qu'aboutir à la destruction de l'Europe. Il est urgent de rétablir un tarif douanier extérieur commun à l'abri duquel L'Europe pourra poursuivre sa construction et mener une politique industrielle apte à affronter les défis de demain. Il ne s'agit pas pour autant de vivre en autarcie. Les tenants du libre-échangisme intégral soutiennent que si nous imposons des barrières tarifaires à la Chine (entre autres), elle ne nous achètera plus d'avions, ni de centrales nucléaires...C'est ridicule ! d'abord la Chine ne construit ni avions, ni centrales nucléaires, ensuite lorsqu'elle nous achète des avions c'est à la condition qu'une partie soit construite chez eux avec des transferts de technologies à la clé. Mettre en place des mesures protectionnistes pour mettre à niveau les coûts salariaux, cela revient à exiger la réciprocité des pays qui veulent commercer avec l'Europe en les incitant à construire leurs usines chez nous - une politique du donnant/donnant - transfert de technologie contre transfert de main d'oeuvre. Hélas ce n'est pas le chemin qui semble être pris actuellement. Le patronat français, toujours aussi rétrograde, réclame encore d'avantages d'allégements de charges et de transferts de coûts vers les salariés alors que c'est déjà un combat perdu d'avance....

- Dans le cinquième article "On ne peut pas desserrer l'étau ou on ne veut pas ?", François Ruffin évoque le cas de Guillaume Sarkozy, le frère de l'autre, un temps numéro 2 du MEDEF et patron d'une société textile, qui assista au naufrage de son entreprise, en même temps que de l'ensemble de l'industrie textile française, sans jamais remettre en cause ses convictions libre-échangistes....Mieux valait voir son entreprise sombrer plutôt que de reconnaître que l'on avait eu tort ! Il est aujourd'hui reconverti dans les assurances où il propose de couvrir les futurs chômeurs contre les accidents de la vie.....un marché prometteur !

Une fois refermé ce livre, on est au moins convaincu d'une chose : ce sera le protectionnisme, le chaos social ou.....la revolution !
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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Extrêmement salutaire..., 29 août 2012
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le protectionnisme et ses ennemis (Poche)
Une anthologie d'articles du Monde Diplomatique (ou des blogs de collaborateurs du journal) sur la question du protectionnisme, des rapports internationaux, et européens en particulier. Dans ce cadre, évidemment, chaque mini-contribution, prenant la forme d'un court billet, est très vite lue et on pourrait craindre que les problèmes n'y soient traités que superficiellement.

Il n'en est rien. La concision de ce livre n'a d'égale que sa grande densité, et sa cohérence d'ensemble : les articles sont très complémentaires, s'enchaînent tellement logiquement qu'on pourrait les croire tous écrits par le même auteur.

Frédéric Lordon ouvre cet opuscule par une contribution visant à discuter du sens même du terme « protectionnisme », à le vider de la signification indigente et simpliste qui lui est donnée par l'éditorialisme libéral, et à nous montrer que les chantres de la « concurrence libre et non-faussée » ne cherchent en fait qu'à entretenir et utiliser autant que possible les distorsions structurelles entre pays : comme le disait Vandana Shiva, « le libre-échange, c'est le protectionnisme des puissants »...

Le passage par Ha-Joon Chang s'inscrit dans la continuité de cette idée, et offre de bons arguments historiques/scientifiques (donc objectifs !) pour contrer l'idéologie libre-échangiste. Il montre en outre comment *tous* les pays développés d'aujourd'hui ont construit leur avantage abrités derrière de grandes barrières douanières, avant de se déclarer favorables au libre-échange une fois leur avantage acquis. Il parle d'une stratégie de « kicking away the ladder », autrement dit : utiliser le protectionnisme pour protéger ses industries de pointe lorsqu'elles commencent à se développer, puis passer au libre-échange ensuite, afin d'aller inonder les pays voisins de produits bon marché, empêchant le développement de leurs propres industries. Façon d'étouffer la concurrence : une fois atteint le haut du mur, on retire l'échelle qui nous avait permis d'y grimper afin de n'y être rejoint par aucun autre pays. Encore une fois, « le libre-échange, c'est le protectionnisme des puissants »...

Quant à l'article de Jacques Sapir, il offre une belle perspective de réorientation de la construction européenne autour d'une re-régulation des échanges commerciaux internationaux axée sur l'incitation au respect des normes écologiques et sociales : son protectionnisme offre une « convergence par le haut » des différents systèmes socio-structurels des pays, tout le contraire du libre-échange qui organise leur confrontation dérégulée afin de les tirer vers le bas.

Un livre brillant.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un peu d'oxygène..., 20 mai 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le protectionnisme et ses ennemis (Poche)
Excellent ouvrage qui démontre que ce qui se conçoit bien s'énonce clairement.
Le pauvre peuple se rend compte confusément et semble-t'il à juste titre, qu'un protectionnisme adapté modifierait la donne économique, mais malheureusement n'a pas toujours conscience que la passoire européenne améliore son pouvoir d'achat (c'est là une part épineuse du problème).
Les économistes hétérodoxes justifient le protectionnisme avec des arguments en béton, en montrant que jusqu'il n'y a pas si longtemps les Anglos-Saxons ont été les maîtres du protectionnisme !!! Les économistes orthodoxes et les valets de tout poil (les grands médias en particulier), gauches ou droits, de l'ultra-libéralisme et du libre échange poussent des cris d'orfraie à cette idée car la plupart ont été élevé dans cette idéologie dès le biberon et surtout beaucoup bénéficient de cette situation si l'on considère le quasi-permanent conflit d'intérêt de ces vertueux conseillers qui sont appointés dans les banques ou les grandes entreprises multinationales; les maîtres de la finance savent récompenser leurs janissaires et leurs clients (au sens de clientélisme).
Jusqu'à quand supportera-t'on ces minorités rapaces et maléfiques ?
Je crains fort que pour les évincer la voie démocratique ne soit une impasse, d'autant que la démocratie devient un concept que ces heureux bénéficiaires vident progressivement de son sens.
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le libre échange et ses ennemis, 23 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le protectionnisme et ses ennemis (Poche)
Mon rating ( 3 étoiles pour "entertainment value") et mon commentaire se limitent au seul article de M. Lordon que j'ai pu lire sur le site du monde diplomatique.

Ce sont des "enragés" qui ne peuvent s'empêcher de "baver au coin des lèvres" et d'"hurler" jusqu'à "l’hystérie" des "expressions d’une parfaite absurdité". Ils sont soit des "cyniques"' soit des "ahuris"qui "par bêtise ou par intérêt" entretiennent une "parfaite ineptie", un"fantasme", un "délire".

Telle est la description que nous fait Fréderic Lordon de ceux qu'il oppose: les partisans du libre échange.

A voir ce langage, vous pourriez croire qu'il est tiré d'un commentaire de lecteur trouvé sur le site internet d'un tabloïd. Non! Il s'agit d'un extrait qui nous est offert pour promouvoir l'un des ouvrages sélectionné dans la librairie en ligne du Monde Diplomatique.

F Lordon a donc choisit son motus operandi: l'invective. Aux vues de la faiblesse de son argumentation théorique, cela se comprend. Comme d'autre avant lui ayant combattu le libéralisme, comme Proudhon devant Bastiat , l'auteur "a fini par où on finit quand on a tort; il s'est fâché".

Au delà de l'insulte, son argument se résume ainsi: "le monde [...] en tant qu'il est différencié [est] protectionniste" car "toutes les différences restent autant de distorsions, c’est-à- dire, pour certains, de protections de fait". L'équivalence entre différence, distorsion et protection nous est donnée comme postulat. Le sens logique ici apparaît égale à la courtoisie du ton de l'article. Sa logique me rappel celle d'un camarade de classe qui voulant cité Descartes s'exclama: "je suis donc je pense"!

Constatant la fatalité du protectionnisme l'écrivain ne se résigne pas pour autant à la passivité. Au contraire, il nous invite à mettre "sur la table toutes les sortes d’hétérogénéités, de différences, de protections et d’inégalités", rien que ça, et à chercher à "corriger des distorsions par des distorsions contraires".

Si l'on s'arrêtait a ce passage, on pourrait croire que la démarche de [] et de ces amis, en voulant corriger "toutes les sortes d’hétérogénéités" n'est pas tant la poursuite de la justice sociale que "la quête de la justice cosmique" ( du titre d'un ouvrage de Thomas Sowell).

Cependant, dans un éclair inexpliqué de modestie, F Lordon paraît tout de même disposé à limiter ces ambitions à la correction des seules inégalités des "structures socioproductives" (quelque soit ce que cela veut dire). Inégalités dis-je? Que suis-je bete; non, protection; protectionnisme! Quand l'Estonie baisse ses taux d'impôts: c'est du protectionnisme. Quand les salariés roumains se font payer 300 euros: c'est du protectionnisme. Quand la Pologne, la Chine ou le Vietnam limitent leur transferts sociaux et réglementations environnementales: c'est encore du protectionnisme. En fait, pour cet économiste, les protectionnistes primitifs ce sont tout ces empêcheurs de tourner en rond qui ont l'audace, la cupidité ou la stupidité de ne pas faire comme nous, bref d'être différents.

Et de conclure, qu'il serait plus juste de remplacer ce protectionnisme que serai la liberté des échanges avec celui, tellement plus civilisé, de la restriction des échanges, que l'on appellera du doux nom de l"[organisation de] la coexistence de différences".

Organisation car ces partenaires commerciaux à qui l'on voudra fermer la porte parce qu'ils auront mis en place des législations les rendant plus compétitifs que nous, ceux la même accepterons de bon cœur, semble croire l'auteur, l'idée que des "distorsions correctrices", les pénalisants, soit misent en place. "C’est là un objectif en soi très atteignable" nous confit l'auteur dans un élan d'enthousiasme dans une dernière démonstration de sa lucidité.
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4.0 étoiles sur 5 Receuil d'articles, 30 mai 2014
Par 
Daniel Roux - Voir tous mes commentaires
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Ouvrage très court, il est un regroupement de 5 articles paru dans le Monde Diplomatique.
Par la forme inhérente aux articles, le propos ne peut être explicité a fond, mais il est intéressant de lire les vues de penseurs "de gauche", non encore ralliés au dogme libéral.
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4.0 étoiles sur 5 très bien, 15 mars 2013
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un ouvrage où les avis sont contrastés et divergeant ce qui permet un éclairage à 360° du sujet, les articles sont de qualité, et pas trop technique, les références sont documentées et retrouvable rapidement, on très bon ouvrage sur le sujet.
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4.0 étoiles sur 5 A lire!, 6 décembre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le protectionnisme et ses ennemis (Poche)
Un ouvrage qui prend le contre-pied de ce que l'on a coutume d'entendre ou de lire quotidiennement dans les médias. Un ensemble d'articles remettant en cause les bienfaits du libre-échange. Rafraichissant et bien écrit, par des auteurs hétérodoxes.
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Le protectionnisme et ses ennemis de Ha-Joon Chang (Poche - 10 mars 2012)
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