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le 13 décembre 2008
Alex Chilton a connu la gloire à 16 ans, avec le succès énorme de "The Letter" avec les Box Tops, formation fabriquée de toutes pièces par des producteurs ; et puis le néant. Il se retrouve seul et pauvre. Il monte alors Big Star avec Chris Bell, autre songwriter de génie. Leur deux voix, leurs chansons sublimes font de leur premier album (#1) une merveille. Les critiques s'extasient, mais le public ne suit pas. Chris Bell quitte le groupe. Chilton, seul maître à bord, compose alors "Radio City", peut-être le meilleur album du groupe. Encore une fois, la critique crie au génie ; personne ne l'entend.
Terriblement déçu, hanté par la gloire de sa jeunesse, par l'absence de Chris Bell et la consommation de drogues diverse, Chilton rassemble ce qui lui reste de forces pour cet album bancal mais terriblement beau, pathétiquement sublime. Ironiquement, "Thank You" remercie les nombreux amis qui ont "soutenu" Big Star, et une bonne partie de l'album évolue ainsi en équilibriste, entre l'innocence des mélodies et le déséspoir dans la voix du chanteur. Mais c'est celui-ci qui s'impose sur les monumentales "Holocaust" et "Kangaroo". Ce dernier morceau vient achever une longue descente au enfer, qui ne s'ouvre sur aucun retour possible. La production de Jim Dickinson est parfaite, enrichissant au maximum l'espace sonique, guitares en feu dans un coin, cloches qui sonnent brusquement le glas... l'album se termine sur des ballades sobres, frêles, pudiques.
Sur cette rééditions, quelques reprises plutôt anecdotiques, valables uniquement pour la voix, toujours au top, de Chilton.

Attention : contrairement à ce qui est indiqué, il ne s'agit pas de deux albums sur un même disque, mais d'un album portant deux titres différents (Third et Sister Lovers, surement une histoire de pressages US/GB).
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le 28 août 2009
Album qui faillît ne jamais voir le jour, sommet de mélancolie et de spleen, le troisème album de Big Star est tout simplement l'un des meilleurs albums pop-rock de tous les temps. De la beauté diaphane de "Big Black Car" au sombre et neurasthénique "Holocaust" en passant par un "Thank You Friends" plus lumineux mais toujours mélancolique, tout est ici d'un niveau surhumain, presque inimaginable. Si vous n'êtes pas boulversé à l'écoute de "Sister lovers", consultez au plus vite, vous avez sans doute besoin d'une greffe de coeur !
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le 29 décembre 2003
Ce disque est fascinant par la qualité de ses chansons, une alchimie d'idées dans la composition et l'écriture comme dans la mise en son. On y retrouve quelques rocks brillants dans le style de Big Star des précédents albums (un style qu'on retrouve d'ailleurs chez les Mods, particulièrement les Small Faces, dans cette façon d'allier la soul à la pop, Stax et les Beatles), en un peu plus déglingué, mais avec classe: "Kizza Me" dérape sans déraper, c'est magique. Les mélodies se vissent dans la tête sans problème ("Thank You Friends", "Jesus Christ", "Stroke It Noel"...). Il y a des reprises jouissives aussi ("Till The End Of The Day" des Kinks, "Whole Lotta Shakin' Goin' On" de Jerry Lee Lewis), et l'excellent Jody Stephens s'emballe comme un Keith Moon à la batterie sur "You Can't Have Me". Il signe et chante aussi une belle chanson (à forte présence de violons et violoncelles), "For You", qui rappelle beaucoup Love. Il y a aussi et surtout des ballades d'une ineffable beauté, et c'est là que THIRD se distingue des deux disques précédents, qui étaient plus légers: "Big Black Car", "Holocaust", "Nightime", "Blue Moon", "Take Care" et "Dream Lover" lui donnent une atmosphère unique, de soir désolé, de nuit blanche, voire de voyage étrange sur quelque substance illicite. Comme tout cela n'est pas sans rappeler aussi parfois le BERLIN de Lou Reed (avec des arrangements moins pompeux), Chilton reprend aussi "Femme Fatale" du Velvet, en version nébuleuse (et un choeur qui rajoute du français: "elle est une femme fatale"...). Il y a aussi "Kangaroo", toujours difficilement audible aujourd'hui, et puis un truc quelconque, "Downs". L'ordre des titres n'a jamais été vraiment élaboré par leur créateur, donc on peut les écouter dans l'ordre qu'on veut. Et THIRD/SISTER LOVERS est justement de ces albums dont on cherche en vain l'unité parfaite, alors que sa magie réside dans son aspect éclaté.
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