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Pour choisir les meilleurs albums de Son SEALS disponibles sur le marché, il suffit de regarder la composition du groupe qui l'accompagne. Après son premier album The Son Seals Blues Band qui restera, pour nombre d'amateurs de blues, un choc (et que je vous conseille sans réserve !), ses albums suivants sont un peu gâchés par l'intervention parfois intempestive d'une section de cuivres qui atténuent la force brute des blues composés par l'artiste. Son troisième album ALLIGATOR a été enregistré live au Wise Fools Pub, petit club du North Side de Chicago. Malgré les inconvénients liés à ce type d'enregistrement (quelques larsens, manifestations sonores du public ), on a affaire à un album mettant en valeur les qualités d'un bluesman généreux, excellent guitariste, à la voix très expressive.
Accompagné d'un groupe restreint comprenant le guitariste Lacy GIBSON, le bassiste Snapper MITCHUM (présent sur les premiers albums de Son), du batteur Tony GOODEN et du saxophoniste A. C. REED (qui lui donne une bonne réplique dans plusieurs morceaux), il délivre au public présent des blues rapides alternant avec des blues lents dont, chose rare, beaucoup ne sont pas des compositions personnelles.
Le début est extraordinaire avec une version menée à un train d'enfer de « I can't hold out » d'Elmore James, suivie d'une superbe version de « Blues shadows falling », un blues lent de plus de 6 min (attribué à Glenn ?) où il dialogue superbement avec A.C. REED. D'une manière générale, les blues lents de cet album sont très réussis comme les versions délivrées pour « The woman I love » (attribué à King-Josea ?) un remarquable blues lent de plus de 7 min ou « Call my job » (4 min 42, attribué à Williams & Perkins ?). Les deux airs de la fin de l'album sont, par contre, plus décevants et brouillons, d'où la note attribuée...
Malgré tout, un des meilleurs live de Chicago blues disponibles sur le marché et un des albums marquants de ce guitariste-compositeur au style si personnel...
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