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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 25 septembre 2009
Aïe ! Le son sonne très 80's, avec cet abominable caisse claire, pas très claire justement... Pourtant, dès la quatrième mesure, on est dedans. Albert Collins entame son vingtième album, par un « Cash talkin' » aux accents funky, avec un orgue Hammond très présent (Jimmy Mc Griff), le phrasé typique de Collins au chant (on s'attend à des « yo man ! » et puis non !). Assez funky encore le titre suivant, avec cette montée de guitare caractéristique encore de notre Texan préféré. Des texans, on en aime d'autres, mais bon, là, cette chronique lui est dédiée...

Et puis arrive mon morceau favori « A good fool is hard to find » au swing impeccable, les cuivres des Up Town Horns ponctuent les contre temps, accompagnent le chant, et l'Hammond chiale son coup dès le second couplet, enchainé à un chorus de Télescaster. Du pur Collins qui s'écoute à genoux, les mains jointes, avec dévotion. Un excellent blues lent, dans la grande tradition, puis encore une perle avec le jovial « I ain't drunk », Collins pris la main dans le sac, le regard que l'on devine innocent comme l'agneau : « I don't care what people say, I ain't drunk ! » jure-t-il, alors que les choeurs le pointent d'un doigt accusateur : « But you're so high ! ». Pour « Hooked on you » Jimmy Mc Griff à l'Hammond fait encore des merveilles sur les couplets, par petites touches, le morceau coule tout seul, du miel, et encore des chorus incroyablement tranchants, tout en contre-pieds. Bon, on ne va pas tout passer en revue, il n'y a pas un titre faible dans cet album, qui se termine sur un instrumental, un boogie swinguant, débridé, comme Collins les aimait tant.

Les amateurs de blues le savent, les assidus des chroniques blues sur ce site aussi, Albert Collins (1932-1993) a laissé une empreinte indélébile sur les guitaristes de blues. Son jeu est puissant, rapide, plus tranchant qu'une Black&Decker, plus dévastateur qu'un cyclone en Louisiane. 40 ans de carrière, et à peine 10 ans en haut de l'affiche, et encore... en dent de scie, vers la fin... Y'a pas d'justice !

durée : 43 minutes.

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77 commentaires|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
enregistre a la suite de l'excellent "showdown" en 1986,ce dernier album d'albert sur le label alligator confirme son statut du maitre de la telecaster,car le jeu du texan est magnifique sur ce disque et son attaque a la guitare n'a jamais ete aussi tranchante.le grandiose"lights are on nobody's home" le demontre avec ses 2 solos.accompagne de ses icebreakers avec en prime jimmy mc griff a l'orgue hammond,l'une des idoles d'albert,le disque reserve d'autres grands moments comme l'instrumental "fake i.d." ou "cash talkin' " en ouverture,ou encore le
blues funky"bending like a willow tree".un bon disque du iceman a classer derriere ses autres albums d'alligator dans sa discotheque.pascal49
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