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Malgré un très bon disque, "Rock in a hard place", la formation sans Perry & Withford, aura été une parenthèse, certes un peu longue. Il aura fallu 6 ans pour que la formation d'origine refasse enfin corps et nous pondre "Done with Mirrors" riche en rock lourds et percutants.
L'entrée en matière se fait sur le désormais classique "Let the Music do the talking", qui débutait déjà le 1er opus du même nom du Joe Perry Project. Histoire de boucler la boucle ? On continue sur des titres 100% Hard-Rock'n'Roll comme seul Aerosmith sait en produire. Mettant l'accent sur le côté lourd, exempt de fioritures, avec un son direct, brut, presque "roots". Le blues reptilien "She's on fire" pourtant souligné de slide acoustique lancinante, de part la frappe de Joey Kramer, garde quelque chose de pesant. Et les riffs "funky" de Perry ("Shame on You", "Shela") ont un son lourd et épais. "Gypsy Boots" dégénère même en un succédané de "Train kept a Rollin'". La pression ne redescend qu'avec le dernier titre, un rock bastringue proche d'un "Big 10 inch" ou d'un "One way street" mais bien moins réussi.
Malheureusement la production de Ted Templeman ne convient pas au groupe et ne rend donc pas justice à des compositions qui, auraient pus se retrouver sur les 4 premiers opus sans dépareiller. On est loin des productions de Van-Halen, et on se demande si Templeman était réellement présent.
Un certain défaut de production donc, et l'énorme et mérité succès du disque suivant, "Permanent Vacation", occultera "Done with Mirrors" qui reste malgré tout un disque de qualité d'Aerosmith (pléonasme ?).
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le 3 novembre 2008
Après avoir porté, tel le titan Atlas, le monde sur ses épaules, c'est avec soulagement que Steven Tyler accueille le retour au bercail de Joe Perry et Brad Whitford. Fini de se poudrer le nez, terminées les brouilles intestines, Done With Mirrors est l'album de la réconciliation, quitte à balayer une dernière fois devant sa porte, histoire de clore un chapitre qui commençait sérieusement à s'éterniser. Plus que les mots et afin de marquer le coup, Perry offre à l'Aero, Let the Music Do the Talking, issu de son aventure solo qui, comme son titre l'indique, ne fait pas dans le verbal, mais donne dans le bulletin de santé délivré de tout effet secondaire. Album riche, revigorant, sans être extraordinaire, ce jeu de miroirs multiplie les effets, tout en nous prouvant une fois de plus, qu'Aerosmith est un animal singulier.

Sans être hors du commun, Done With Mirrors rassure là où certaines interrogations passées avaient pu laisser planer un doute. Au niveau plaisir, tout d'abord, avec un Gypsy Boots plus rentre dedans que jamais, les Flying Duponts donnent la leçon à qui veut bien l'entendre, tout en confirmant la bonne santé d'une section rythmique retrouvée. L'album swing, slide, balaye les fausses idées reçues, pour un voyage au-delà d'un temps que l'on avait pu croire oublié. Si, par ailleurs, bravant peurs et doutes, Shame On You ou Shela ne laissent pas à d'autres le soin de restaurer certaines lueurs seventies, on s'apercevra que le regard du groupe est déjà tourné vers l'avenir avec Reason A Dog. En fait, avec un rayonnement plus subtil qu'il ne le laisse paraître, ce disque est un véritable brasseur d'énergies nouvelles.

Laissant derrière eux une étonnante persistance sonore, les neuf commandements qui parcourent cet album ne cessent de démontrer que le potentiel du groupe est intact. Toujours étonnement présente, malgré les divers traitements lui ayant été infligée, la voix de Tyler fait de nouveau jeu égal avec cette guitare jouant de la slide comme personne. Remarquable d'inspiration, l'homme à la Gibson n'a rien perdu de sa superbe, ni de sa subtilité technique. Aussi, c'est avec un réel enthousiasme que l'on se laisse prendre en flagrant délit d'extase, lors de certaines leçons de précision. Cependant, bien que le retour aux fondamentaux soit évident et que l'air ambiant se soit purifié, c'est sans compter sur le processus de mutation qui vient de s'engager à l'insu de tous les membres du groupe...

Qu'il soit signe d'un nouveau départ ou annonce d'une nouvelle ère, ce Done With Mirrors est un acte de renaissance artistique.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 21 décembre 2014
"Done With Mirrors" qui paraît en Novembre '85, voit le come back d'un Aerosmith (originel) au grand complet, avec le retour au bercail de ces deux guitaristes emblématiques, Joe Perry et Brad Whitford.
A cause de sa pochette originellement imprimée à l'envers (et correctement lisible dans un miroir), ou à cause de son contenu qui sonne encore de façon brut, cet album n'a pas autant relancé Aerosmith que l'envisageait Geffen, qui a récupéré le géant Américain. Sa production, pourtant réalisée par Ted Templeman (connu pour avoir aussi produit les albums de Van Halen), n'est pas en totale adéquation avec le groupe. "Done With Mirrors" oeuvre (encore) du côté obscur du rock, et demeure de ce fait assez sombre. Son titre d'ouverture (emprunté au premier album solo de Joe Perry), un "Let The Music Do The Talking" explosif, entame l'album sur les chapeaux de roues. Il permet de retrouver (intact) la patte immédiatement reconnaissable d'un Aerosmith, qui se relance à travers cet essai. Il permet aussi (et pour la dernière fois) de profiter du groupe, avec un côté encore franchement rock et brut (c'est à dire pas commercial pour un rond). Pour célébrer ce retour, les autres titres (assez bons) sont crédités à tout les membres, et sont du pur rock 'n' roll, souvent axés mid-tempos comme "My Fist Your Face", "Shame On You", "Shela", ou le nerveux "Gypsy Boots". S'ils ne passeront pas tous à la postérité, il y a encore de (très) grands moments sur cette galette relativement "underground". Le très bon "The Reason A Dog", le sudiste "She's On Fire" (avec une slide démangeante), et un fun "The Hop", possèdent bien le groove propre à ce rock 'n' roll band. Quant au bonus de la version CD, ce doux et obsédant "Darkness", il vaut vraiment le coup. On y retrouve ce chanteur saltimbanque à la gouaille toujours aussi rocailleuse, les guitares y sont affûtées, quant à la rythmique elle swing toujours autant, rendant la musique d'Aerosmith attirante et entraînante.
Sonnant plus brut que larger than life, le grand public n'a pas totalement adhéré à ce "Done With Mirrors". C'est en fait une reprise de "Walk This Way", avec les rappeurs de Run DMC (en '86), qui va relancer Aerosmith auprès d'une nouvelle génération.
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le 13 novembre 2014
Cet album de la reformation aurait pu figurer dans le top de la discographie d'AEROSMITH sans cette production affligeante. On retrouve ici toutes leurs qualités de compositeurs avec des titres dignes des albums de la période 70. Les tricotages guitaristiques des deux joueurs de six cordes originaux illuminent l'album comme si il n'y avait pas eu d'interruption dans leur collaboration musicale ... et S. Tyler reste un des meilleurs chanteurs rock. Un disque a dégusté sans trop se focaliser sur la prod ... et malheureusement ça ne s'arrange au fur et à mesure des albums suivants ... (note : 3,5 sur 5)
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Ce qui frappe, au propre et au figuré, sur ce disque c'est la pèche, pas un titre qui ne cogne dur, du début à la fin, excepté le très beau "Darkness" Aerosmith dégage une violence et un punch qui fait plaisir à entendre.
Bien sur nous sommes loin de "Rocks" mais ce disque est loin d'être mineur dans la zigzaguante carrière d'Aerosmith, à le réecouter maintenant on se dit même qu'ils avaient encore la pêche... Comparé à ce qu'ils nous ont "offert" depuis "Get A Grip" !
La production de Ted Templeman d'abord, qui avant de produire VH avait mis en boite les meilleurs des Doobies Brothers, est d'une grande clarté et offre beaucoup d'espace aux musiciens, notamment la rythmique et l'on peut savourer la frappe terrible de Joey Kramer sur le bien nommé "My Fist your Face".
Les guitares ensuite, que ce soit sur le très roots " Gypsy Boots" ou sur "She On Fire" Perry et Whitford s'en donnent à coeur joie, (heureux de rejouer ensemble ?)
L'entrain du groupe à jouer enfin "Let The Music Do The Talking", malgré son talent l'Aigle de Boston n'a jamais engendré, comme ses grands rivaux du BOC, la franche rigolade, mais ici on sent que tout ce beau monde est heureux de se retrouver en studio.
Ceci dit, ce disque marque tout de même un recul par rapport aux début du groupe et aussi un manque d'inspiration, "Night in the Ruts" était tout de même plus varié,
Le Smith devra faire appel à des songs writers extérieurs (Jim Valance (Brian Adams) et Desmond Child (Kiss) pour arriver à sortir 10 titres valables sur "Permanents Vacations" et malgrè le sursaut de "Pump" Aerosmith s'épuisera ensuite lentement.
Dommage pour un groupe qui avait réussi à réveiller les USA de leur torpeur au milieu des 70's.
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le 3 mai 2015
une musique, une scénique incroyable, loin des fastes et fanfreluches d'aujourd'hui. je suis pas du genre a faire trop de baratin, alors ba oui aérosmith, c'est exellent. Steven en maitre de séance, super
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