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500 PREMIERS RÉVISEURSle 3 décembre 2007
Charlie Rouse na pas été seulement le saxophoniste attitré de Monk pendant plus de 10 ans (par exemple sur l'excellent coffret CBS de 5 CD), il a également mené une carrière de leader. Le voici dans un disque très hard-bop, où il enchaine les solos plus intéressants les uns que les autres. Sur ce disque de 1960, il est en compagnie de Blue Mitchell à la trompette, Walter Bishop au piano, Art Taylor à la batterie et Earl May à la basse. Six morceaux sur ce disque dont une superbe version de « Pretty Strange » où Charlie Rouse déploie tout son art de la ballade. Chaudement recommandé.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 17 novembre 2012
J'ai découvert ce disque au hasard de mes pérégrinations sur internet et franchement je ne le regrette pas ! Bien que Charlie Rouse ne soit pas un inconnu, il était le sax ténor attitré de Thélonious Monk, ayant joué sur ses enregistrements les plus connus ("Monk's Dream", Straight no Chaser" ou "Underground"...), je n'avais jamais entendu parlé de ce Charlie Rouse Quintet; preuve qu'en cherchant un peu, il reste toujours de trucs fabuleux à découvrir...

Issu d'une séance new yorkaise du 11 mai 1960, ce "takin' care your business" réunit autour de Charlie Rouse au sax ténor, l'excellent Blue Mitchell à la trompette, qui lui non plus n'est pas totalement un inconnu, auteur d'un très bon "Blue Soul" Blue Soul, Walter Bishop au piano, Earl May à la basse et enfin Art Taylor à la batterie. La formation nous délivre ici dans une ambiance feutrée un hard bop des plus cool, tout en respiration, chacun prenant ses chorus sans précipitation et sans virtuosité excessive. Les deux premiers titres "Blue Farouq" et "204", mes préférés, sont empreints d'une serénité qui n'est pas sans rappeler le fabuleux "Blue Hour" de Stanley Turrentine "Blue Hour - The Complete Sessions". Les deux suivants "Upptankt" et "Wierdo" accélèrent un peu le tempo pour se rapprocher de l'esthétique be bop, mais sans atteindre le comble de l'excitation; "Pretty Strange",une ballade très lente, intervenant alors pour faire retomber la pression et donner l'occasion à Charlie Rouse de dévoiler toute l'expressivité mélancolique de son jeu de anche. L'album s'achève comme il avait commencé, dans le calme et la sérénité, sur le sautillant "they didn't believe me"...

Un trésor de moins à découvrir donc....mais je ne desespère pas, nul doute qu'il en reste encore dans quelque abysse inexploré de l'océan du jazz...
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