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Ce disque est un bon disque de hard-bop, ni plus ni moins. Mais le titre n'est pas assumé, de mon point de vue. En quoi cette galette est-elle moderne, même dans le contexte de l'époque? Et puis que veut dire "moderne"? L'amateur de jazz lambda vous dira que la configuration est archi classique et les compositions ne présentent pas d'intérêt majeur en termes de constructions harmoniques. Alors que dire? La session date de décembre 1957 et fut gravée pour le compte du label Riverside (un gage de qualité). Aussi, disons-le de suite, celle-ci n'est franchement pas significative de l'art de Benny Golson. De ce merveilleux saxophoniste ténor (né à Philadelphie en 1929), l'on se souviendra principalement de sa collaboration avec Art Farmer au sein du Jazztet, groupe historique s'il en est.

Enregistré deux mois seulement après le magnifique New York Scene, The Modern Touch possède toutefois une belle pulse, mais rien d'extraordinaire. Ce sextette tout acoustique composé en outre de Kenny Dorham (trompette), Curtis Fuller (trombone), Wynton Kelly (piano), Paul Chambers (contrebasse) et Max Roach (batterie) tourne rond, comme il faut, mais personne n'impressionne ici. C'est un jazz bien qualibré, correct, mais comme tant d'autres à l'époque. Hors mis sur "Blues On Down", au cours duquel il offre un magnifique solo, Max Roach n'a pas une batterie hégémonique, loin de là, mais offre plutôt un jeu légèrement entraînant, sans panache, sans trop de conviction, même lorsque les tempos semblent marquer le pas (notamment sur "Reunion").

Pour ma part, sur les six pièces (l'ensemble ne dure que 38 minutes), je retiendrai surtout "Namely You", une balade magnifique de De Paul/Mercer. Un chef-d'oeuvre de musicalité absolue que Sonny Rollins venait d'enregistrer dans le très bon Newk's Time (Blue Note, 1957). Pour le reste (notamment les quatre premiers thèmes dont deux compositions de Gigi Gryce), je n'y ai pas ressenti d'originalité. "Blues On Down" est fort réussi lui aussi. Il s'agit, comme son titre l'indique, d'un blues bien chaloupé, avec un Kenny Dorham fort inspiré. Le reste est l'avenant, donc. L'ensemble n'est pas détestable, mais ne marquera pas les esprits. Cela dit, pour s'initier au jazz, il peut être une porte, un passage ou un accès sympathique. En conclusion : un disque recommandable, de qualité assez égale, mais loin d'être indispensable.
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le 2 février 2014
Malgré ces presque 60 ans d'existence (1957), une composition tellement moderne : on a envie de retourner dans le temps et y participer. Une grande découverte pour ma part, néophyte en jazz. Une vraie joie à écouter !
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