undrgrnd Cliquez ici Litte nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_HPTV Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Montres soldes Bijoux Soldes

Commentaires client

4,2 sur 5 étoiles10
4,2 sur 5 étoiles
Format: CDModifier
Prix:3,88 €+ 2,49 € expédition
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 1 février 2014
Lors des premières écoutes j'ai trouvé que le son était plat et le mixage euh ... peut on parler de mixage ici ? ? eh bien je dirai un peu particulier, un peu plat aussi.

Mais ici j'ai trouvé qu'il s'agissait plutôt d'une qualité puisque cela permet de pousser le volume au max sans saturer à l'écoute et là ... attention les oreilles ... l'énergie déployée par ces trois gus se mesure en Gigawatts, ne vous étonnez pas si la moitié de la ville soudainement accuse une baisse de tension, les lumières s'éteignent, la carte vue du ciel montre un trou noir avec comme point central la High-Fi.

Gosh l'énergie à l'état brut, incontrôlable, directe, un son brut de brut, sale et pas facile, balèze ! encore à ce moment là je ne peux pas prétendre que le son est au top qualité mais WAAOOUUUW tant mieux ! ! ! comme si ça avait une quelconque importance.
Le trio balaye tout jugement, son éclatante force ne laisse pas de survivants, un choc frontal avec un météore brulant ferait moins de dommages, le groupe lui-même n'a pas survécu à l'album.

Un must.
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ils débarquent de nulle part (San Francisco, en fait) avec un album de bruit et de fureur où la formule du power trio chère à Jimi Hendrix est poussée dans ses ultimes retranchements. Ha ! Blue Cheer et leur légendaire Vincebus Eruptum, c'est tout de même quelque chose !
Le secret de Blue Cheer ? Jouer le blues ou rock and roll le plus plébéien avec les amplis à 11 et la pédale fuzz poussée dans ses dernier retranchements. Et donc trois reprises et trois originaux qui ne font pas dans la dentelle avec, évidemment, en ouverture, ce Summertime Blues d'Eddie Cochran auquel, dans la version de Peterson & Cie, on offre souvent la paternité du heavy metal, rien que ça ! Et il y a de ça même si, indéniablement, les trois californiens en sont, ils n'étaient pas seuls à commencer du riff lourd, de la voix abrasive et d'un esprit garage ici probablement plus subie qu'assumée (la petitesse du budget). Reste que ces 32 trop courtes minutes ont leur place de plein droit au Panthéon du rock qui tâche gras et envoie le bois, fort.
Alors, certes le hard rock et le heavy metal ont depuis pris d'autres routes, largement abandonné des bases blues encore chères au power trio de Frisco, et un psychédélisme électrisé qui revient cependant au gré des modes, il n'en demeure pas moins que Vincebus Eruptum est de ces albums qu'il est fondamental de connaître pour savoir d'où "tout ça" vient. Et en plus c'est bon !

1. Summertime Blues 3:47
2. Rock Me Baby 4:22
3. Doctor Please 7:53
4. Out of Focus 3:58
5. Parchment Farm 5:49
6. Second Time Around 6:17

Dickie Peterson – vocals, bass
Leigh Stephens – guitar
Paul Whaley – drums
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
On dit souvent que les américains n'aiment pas le fromage, mais ici les trois laitiers de la Parchment Farm font mentir cette assertion.

Produit à base de lait de chèvre fermenté grâce à la bactérie vincebus eruptum à qui l'on doit la jolie couleur de moisi bleu, le Blue Cheer est un fromage au goût très très puissant (ne pas confondre avec son ersatz au lait de chamelle, le Cher, qui lui est insipide).

Sa forme carrée très rare pour un fromage de chèvre rappelle celle du Hervé, un fromage fort belge. On le trouve quelquefois sous la rare appellation de Bleu de Summertime, mais alors uniquement issu de lait d'été.

Le seul breuvage pouvant accompagner ce hard-cheese sans risque de se faire gustativement écraser est le gasoil (Texaco, Gulf, préférer les origines américaines).
1010 commentaires1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 mai 2006
Parmi les albums 6O 's qui mériteraient d' être reconsidérés , Vincebus Eruptum figurerait certainement en bonne place . En effet dès 1967 , le Heavy fait son apparition ..en Californie ! Au programme du power trio ( comme l' Experience ): amplis Marshall , envolées guitaristiques feedback et larsen Hendrixiens ( tiens , tiens ); reprises basiques de Cochran et BB King et compositions du bassiste- chanteur ( à l' arraché ) Dick Peterson . Sans oublier un son garage- psyché pour donner le ton .

Par la suite , sans le guitariste Leigh Stephens , le feu sacré ne fera que couver , un peu comme Dr Feelgood sans Wilco Johnson .
11 commentaire5 sur 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 juillet 2010
Parmi les archéologues du metal et plus particulièrement du stoner, Vincebus Eruptum fait office de Big Bang. Et c'est à la lecture d'éloges en termes dithyrambiques que j'avais voulu découvrir l'origine du Monde (metal). Je suis navré, mais à chaque fois que je le remets pour essayer de l'aimer, je n'y arrive pas ; passé Summertime Blues (qui est par contre une p... de chanson), je m'ennuie ferme. Tout le monde se pâme devant le vacarme ras-le-front dégagé par ce trio, mais je trouve que le contenu de l'album n'est pas non plus à se rouler par terre dans un orgasme auditif. Oui, les trois chevelus de la pochette sont plus bruyants que leurs contemporains, ça tombe bien, j'aime bien le bruit, mais le bruit ne suffit pas. Les roulements de batterie, les grondements de basse, les larsens de guitare, ça ne suffit pas pour me mettre une claque musicale, parce qu'au-delà du bruit, je trouve le contenu assez mou. Je préfère de loin l'énergie des MC5, par exemple. J'admets volontiers que si j'avais entendu ça en 1968, mon opinion serait nettement différente et je comprends la valeur historique de cet album comme je comprends celle du Metal Machine Music de Lou Reed, mais au final j'ai l'impression qu'il a la même place dans une discothèque qu'une édition de la Pléïade des Misérables dans une bibliothèque. Effectivement, cet album a une grande valeur symbolique, mais personnellement, je n'écoute pas de la musique pour ce qu'elle représente, donc je continuerai à me contenter d'écouter Summertime Blues en boucle.
0Commentaire7 sur 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 mai 2015
Ce doit être au moins la troisième fois que j'achète ce disque, me disant que je vais peut-être changer d'avis et l'aimer. Et bien, non! Je trouve que malgré les avis encenseurs de certains "Rock Critics" c'est bien de la m****. C'est poussif, laborieux, mal chanté et leur version de "Summertime Blues" n'apporte rien. Les adorateurs de BLACK SABBATH doivent aimer... Parmi les précurseurs du Hard Rock mieux vaut écouter JAMUL, DUST ou STEPSON.
22 commentaires2 sur 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 décembre 2014
groupe de trés bon blues rock brut de fonderie tout droit issue des 70 ' S .à écouter en priorité .
0Commentaire1 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 décembre 2011
Mon Dieu qu'estce qu'il ne faut pas lire comme âneries. Energie, c'est de ça dont il s'agit et que les adeptes de virtuosité aillent écouter du jazz-rock. Bruyants, certes et tant mieux. Blue Cheer c'est rare et Vrai....
22 commentaires4 sur 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le visage angélique de votre ravissante épouse se mue, tout d'un coup, en un affreux facies étique, aux cavités orbitales diaphanes, au crâne décharné. De sa bouche difforme s'extirpe, en ondulant, un hideux serpent tricéphale, pour venir se lover autour de votre cou. Vous tentez vainement de vous en dégager, dans un mouvement saccadé, des gestes pesants et lents qui ne touchent jamais leur cible, mais affolant le reptile, lequel se réfugie, en émettant un rire sardonique, sous la mousse végétale multicolore et dense d'un vulgaire essuie-pieds crotté, avant de se désintégrer pour réapparaître, plus loin sur l'étagère à vinyles, sous l'apparence d'un sanglier inhospitalier et prêt à charger. L'air se fait de plus en plus moite, rare, changeant le grain de votre peau devenue verdâtre, en une pâte visqueuse qui se liquéfie dans le même temps que vos jambes se dérobent... Ces hallucinations terrifiantes, induites par le LSD, sont, en quelque sorte la transposition de ce qu'est la musique de Vincebus Eruptum (1968) de Blue Cheer (qui est une forme explosive de LSD et un puissant détergent) : le reflet d'une défonce sous acid, prétexte à sonorisation à outrance, distorsions excessives, beuglements abusifs, par des gamins sauvages, brutaux, sans limites, sans scrupules, encore limités techniquement et avec peu de kilomètres au compteur (on appelle ça le Stoner Rock). Vincebus Eruptum a tout du Mammuthus Primigenius : dans une démarche pachydermique pataude, il charge violemment sur un Summertime Blues qui a rarement été aussi écrasé, trituré, malaxé, réduit à l'état de bouillie, avant de réserver un sort identique à d'autres standards du blues. Eddie Cochran, alors mort depuis 8 ans, doit se retourner dans sa tombe. Basses amplifiées, guitares rugissantes, à la limite de ce que l'oreille peut supporter, amplis à donf, tapage nauséabond, souvent abominable, violence et lourdeur permanentes et mal canalisées, expérimentations partant dans tous les sens, son décousu, distorsions frénétiques, technique balbutiante, soli pourris, production minimale... cette nouvelle race de musicos (je me demande parfois s'il faut appeler ainsi ces rockers du paléolithique) n'a pas froid aux yeux et innove avec une brutalité et une sauvagerie alors jamais rencontrées. Idolâtrés par les Hell's Angels, ce trio de rock psychédélique californien, constitué de Dickie Peterson, Leigh Stephens, Paul Wahley, fait plus de bruit que Grand Funk, Black Sabbath et les Clash réunis. Dans ce contexte de sales décibels maniés par des amateurs, difficile d'y trouver ma place. Que certains voient en ce disque désordonné, brouillon, maladroit, sans grand talent, dont chaque note pue l'acid et la crasse, un disque culte, je veux bien, car ces ancêtres du Neandertal Man sont incontestablement des précurseurs en termes de Heavy Metal, mais de là à lui octroyer la note maximale, je ne suis pas d'accord. Hormis Doctor Please, Rock Me Baby, de quels arguments dispose ce disque dépourvu de la moindre miette de virtuosité et dont les acteurs-bikers en oublient même qu'ils jouent ensemble tant ils sont défoncés ? Aucun. En tout cas, même s'il a été influent pour les générations de hard rockers à venir, je n'ai absolument pas été convaincu. A moins que sous acid....
22 commentaires1 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 mai 2010
Une relique qui a failli ne pas m'arriver. Le premier article envoyé s'est apparement perdu dans les trajets. Mais j'apprécie grandement le geste commercial.
Qualité, prix et délais (après courrier) = OK
11 commentaire2 sur 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

3,54 €
18,17 €