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5.0 étoiles sur 5 Du James à l'état brut
1973, année de sortie de l'album The Payback, restera comme l'une des plus riches et des plus tragiques pour James Brown. En effet cette année là, il ne sort pas moins de 3 albums originaux, les 2 musiques de films Blaxploitation : Black Caesar & Slaughter's Big Ripp-Off et The Payback. Ce dernier devait lui aussi être une B.O. pour le film Hell Up In...
Publié le 3 août 2011 par ambrosia

versus
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3.0 étoiles sur 5 Explosion relative
Réalisé en 1973, dans la continuité de l'assemblage de la B.O. de Black Caesar, The Payback fut l'un des rares disques de James Brown conçu dès le départ comme un album en tant que tel.

Le premier morceau (éponyme) en met plein les yeux, avec son intro hallucinée puis son groove minimaliste mais terriblement...
Publié le 2 février 2010 par Dale Cooper


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5.0 étoiles sur 5 Du James à l'état brut, 3 août 2011
Par 
ambrosia (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Payback (CD)
1973, année de sortie de l'album The Payback, restera comme l'une des plus riches et des plus tragiques pour James Brown. En effet cette année là, il ne sort pas moins de 3 albums originaux, les 2 musiques de films Blaxploitation : Black Caesar & Slaughter's Big Ripp-Off et The Payback. Ce dernier devait lui aussi être une B.O. pour le film Hell Up In Harlem, avant d'être finalement refusé par le réalisateur Larry Cohen qui préféra Edwin Starr à la place de James. Riche donc et tragique car dans la même période il fait un séjour à l'hôpital pour se refaire une santé (après une tournée Européenne et plusieurs concerts aux États-Unis), perd son fils ainé dans un terrible accident de voiture, ainsi que le club qu'il possédait dans sa ville natale (Augusta, Georgie) qui disparait dans un incendie.

On sent la dureté de la vie du Sud des Etats-Unis à travers cet album, les textes sont très orientés sur la condition sociale, sur la pochette aussi, quelques lignes témoignent de la frustration, de la colère, de la légitimité pour la communauté noire à être traitée comme les blancs. L'évolution d'un monde rural en industriel, où l'avidité et le pouvoir font de terribles dégâts. Les politiciens sont trempés dans de plus en plus de magouilles, le président Nixon démissionne et fait son méa culpa en direct à la télé. C'est l'heure de la revanche, d'être payé en retour, it's time for Payback !!!

Entouré par quelques-uns de ses fidèles soldats (Maceo Parker/saxo, Fred Wesley/trombone, St Clair Pickney/saxo, Jimmy Nolen/guitare, Fred Thomas/basse, John Starks/batterie) James Brown nous propose un album au Funk implacable, carré, qui claque parfois, qui est groovy à la limite de l'illustration Blaxploitation par moments, qui sait être poignant dans ses ballades, le compromis idéal. Ca démarre avec The Payback, le beat est lourd, efficace, minimaliste mais tellement hypnotique, le tempo est lent, la combinaison basse batterie redoutable, et la guitare qui rentre après le 1er break est trop funky et fini d'achever les derniers sceptiques. On ne compte même plus le nombre de rappeurs qui ont samplé ce titre. On continue avec la 1ère ballade Doing the best I can, que je trouve superbe, très soulful qui tranche avec le côté robotique du 1er morceau. Chanson d'amour, poignante et mélodique, sur laquelle James arrive à se contenir sans crier comme il lui arrive de faire assez souvent. Il fait d'ailleurs un clin d'œil à Billy Paul en reprenant quelques passages de son tube Me & Mrs Jones, Du coup la chanson est très plaisante et passe toute seule, et les cuivres qui montent petit à petit alors qu'il n'en fini plus d'implorer, n'en font que relever le niveau.

Avec Take some... Leave some, on est dans le mid tempo, une guitare wah wah et des cuivres qui pointent par intermittence avant de monter en puissance sur la fin, donnent une impression de Groove qui flirte avec l'illustration Blaxploitation. Shoot your shot est lui plutôt up tempo, la guitare nerveuse est toujours wah wah, les percus en fond pulsent le rythme, les cuivres sont en fond dans la 1ère partie du morceau, puis à mi-morceau entre un solo d'orgue, Maceo et Fred Wesley sont invités à faire leur gamme, imparable. Forever suffering est une ballade, avec des choeurs un peu bluesy, bon je m'attarde pas dessus parce que ce morceau ne me touche pas plus que ça.

Avec Time is running out fast on repart dans le groovy, les percus amorcent l'entrée des cuivres qui sonnent un peu Jazzy, la basse déroule tranquille, la guitare est discrète mais nerveuse, le tout s'enchaine et avant de comprendre quoi que ce soit, on s'aperçoit que ça fait 10 minutes qu'on hoche la tête. Stone to the bone, rien d'exceptionnel, mais moins expérimental que le titre précédent, ça sonne plus classique, une rythmique qui groove, une guitare qui se balade, des cuivres qui soulignent le tout, un break ultra samplé, y a qu'à laisser dérouler... On cloture avec Mind power, un de mes titres préféres, totalement sous estimé à mes oreilles. Et pourtant dès l'intro on sait qu'il va se passer quelque chose de spécial, l'ambiance est particulière, on est pris d'entrée par ce groove, les paroles sont profondes (ça parle de chomage, de se coucher le ventre vide, de lutter, de la force de l'esprit contre la difficulté), la guitare est terrible, le duo basse batterie ne s'exprime qu'avec peu de notes mais elles sont suffisantes, les cuivres rentrent ajouter une ambiance ancore plus grave, l'alchimie est parfaite et le résultat mortel !!! Au fait les 2 dernières minutes ne sont qu'instrumentales, mais résument tout, alors à déguster en mise en bouche pour ceux qui ne seraient pas convaincu.

Au final, cet album (double LP à l'époque, 8 titres dont le moyenne oscille entre 8 et 12 minutes) reste pour moi l'un des meilleurs albums de James Brown, pierre angulaire de toute collection qui se respecte. Ici pas de tubes grands publics comme Sex Machine ou It's a man's man's world, non, on est plutôt dans le Funk rugueux, plus proche d'un Papa don't take no mess !
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5.0 étoiles sur 5 indispensable, 30 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Payback (CD)
Un indispensable pour tous les fans de funk et soul. The payback vaut a elle seule l achat de l album
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Explosion relative, 2 février 2010
Par 
Dale Cooper (The one-eyed Jack) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Payback (CD)
Réalisé en 1973, dans la continuité de l'assemblage de la B.O. de Black Caesar, The Payback fut l'un des rares disques de James Brown conçu dès le départ comme un album en tant que tel.

Le premier morceau (éponyme) en met plein les yeux, avec son intro hallucinée puis son groove minimaliste mais terriblement entêtant.
Et l'on se dit que le Godfather of Soul était bien loin d'être coulé en ces années 1973 et plus.
Ceci dit, l'aspect copieux de la galette (73') et la langueur globale d'un morceau à l'autre (on retrouve le même type de tempo intermédiaire sur « Take some... leave some », « Stone to the Bone » ou « Mind Power ») empêchent qu'on se laisse séduire totalement.
Certains titres paraissent inutilement longs, comme la ballade « Doin the best I can » qui ressasse la même chose durant 7'39, ou « Take some... » -8'20- et « Time is running out fast » -12'58- qui émoustillent mais peinent ensuite à tenir la distance...

Néanmoins, le navire est largement sauvé par le très explicite et pétillant « Shoot your shot » -''tire ton coup''-(traversé par un solo d'orgue délirant de J.B.), le brumeux « Forever suffering », ou encore les sensations immédiatement hypnotiques de « Mind Power ».

L'album ne manque pas de bons moments, mais on regrette simplement ici ou là, l'énergie plus concentrée des opus In the Jungle Groove ou Funk Power.
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The Payback
The Payback de James Brown (CD - 1999)
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