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Hemispheres
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De l'avis général, il y a trois grands classiques de Rush : 2112 avec sa face conceptuelle si marquante, Moving Pictures et son intelligente adaptation aux naissantes années 80 et, bien sûr, Hemispheres et son triomphe progressif total.
Et nous sommes donc en 1978, année où les dinosaures des 70s commencent à plier les gaules alors que, d'Angleterre aux Etats-Unis, explose une vague à l'opposé des préoccupations musicales extravagantes du trio : le punk. Rush n'en a cure et, dans l'absolue continuation de ce qu'il avait entrepris sur un excellent A Farewell To Kings, continue de creuser le sillon progressif où ils s'est petit à petit installé depuis l'arrivée de Neil Peart en tant que batteur d'abord et parolier ensuite, et du fait de l'intérêt sans cesse grandissant du bassiste/chanteur Geddy Lee pour les synthétiseurs. Se retrouvant en studio avec quelques idées mais rien de totalement défini, Rush entreprend de pousser encore un peu plus la précieuse construction de compositions longues compositions à tiroir sur ce qui demeurera leur exemple le plus poussé du genre.
Ne comprenant que 4 titres, Hemispheres débute par la suite du dernier morceau de A Farewell to Kings, Cygnus X-1 Book I: The Voyage. Cette fois, la composition, Cygnus X-1 Book II: Hemispheres , prend toute la première face et 18 minutes, 18 minutes où le trio démontre qu'il sait merveilleusement tailler une composition complexe, sinueuse, technique mais toujours mélodique qui dépasse même, en qualité, un 2112 de nos jours pourtant beaucoup plus souvent loué. On retourne la galette et tombe sur, premièrement, un petit morceau rock-hard qui n'a l'air de rien mais dont la mélodie reste longtemps gravé dans les neurones, encore plus quand, francophone, on y entend une rare occurrence dans la langue de Molière (plus ça change, plus c'est la même chose chante Geddy sur ce Circumstances), deuxièmement, une jolie composition nuancée, d'un démarrage acoustique en un brillant crescendo électrique, au texte intelligent (ha, ce Peart, quel parolier !), et à la mélodie accrocheuse qui prouve qu'on peut être progressif sans faire dans la longueur, un autre style que Cygnus II, pas moins valide ou opportun. Mais le clou de cette face B est, évidemment !, La Villa Strangiato qui, pour bien porter son sous-titre (an exercise in self-indulgence) n'en est pas moins une impressionnante, addictive composition, et un instrumental !, ce qui plaira à ceux qui goûtent peu aux aigus de Mr. Lee. Si chacun des trois musiciens y brille, on notera plus particulièrement la performance d'Alex Lifeson, guitariste fin, mélodique et polyvalent qui s'y impose comme l'authentique guitar-hero qu'il est. Ca ne retire bien sûr rien à la performance de ses collègues qui, à la basse ou au clavier pour Geddy, à la batterie pour Neil, sont impressionnantes de créativité et de maîtrise sur ce qui demeure, avec YYZ sur Moving Pictures, le plus bel instrumental de la carrière des trois canadiens.
Dès l'album suivant, le d'ailleurs très réussi Permanent Waves, sans doute parce qu'ils sentent le vent tourner, plus assurément parce qu'ils sont dans l'air du temps, les trois de Rush commenceront l'adaptation de leur rock progressif vers les nouveaux canons qu'il contribueront d'ailleurs à établir. Reste qu'en 1978, loin des soubresauts révolutionnaires, toujours soutenus par une fidèle fan-base et ainsi capable de passer le tsunami punk sans difficulté, Rush est un des tous meilleurs groupes de rock progressif qu'il ait jamais été donné d'ouïr, et Hemispheres un de leurs tous meilleurs albums et indéniablement leur plus réussi dans la veine progressive. Indispensable ? C'est le mot.

1. Cygnus X-1 Book II: Hemispheres 18:08
2. Circumstances 3:42
3. The Trees 4:46
4. La Villa Strangiato (An Exercise in Self-Indulgence) 9:35

Geddy Lee - vocals, bass guitar, Oberheim polyphonic, Minimoog, Moog Taurus pedals
Alex Lifeson - electric and acoustic guitars, classical guitar, guitar synthesizer, Moog Taurus pedals
Neil Peart - drums, orchestra bells, bell tree, timpani, gong, cowbells, temple blocks, wind chimes, crotales
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le 22 mars 2006
oyez oyez ecoutez tous "la villa strangiato" une bombe d'une puissance et d'une technique incroyable, on a vraiment l'impression que lee, lifeson et peart se sont laisses aller, ils se sont fait plaisir "9 min de bonheur". ce morceau reste pour moi une des references absolu du rock en general
Ce n'est pas forcement leur meilleur album mais il faut absolument le posseder
si vous ne connaissez pas rush, je vous conseille aussi les albums "permanent waves","moving pictures","2112" qui sont le top du top et "a farewell to kings" qui est du meme niveau que "hemisphere"
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10 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 octobre 2005
bizarre personne n'a encore donner son avis sur ce chef d'oeuvre du rock progressif et du rock en général! je vais vite réparer cette erreur. 4 titres pour 36 mn environs, court me direz vous, mais 36 mn de bonheur, pas de remplissage inutile ici, rush est ici à son apogée, sur les 4 titres, trois sont devenus des incontournables de rush. le premier titre CYGNUS X-1 book 2 est une longue suite, la première partie se trouvant sur le trés bon a farewell of kings, que dire d'un tel morceau! époustouflant les ambiances se succèdent, on passe d'un rock énergique à la rythmique toujours aussi complexe et recherché à des climats un peu étrange, mystérieux...du tout bon! CIRCUMSTANCES est un trés bon titre rock direct mais qu'on néglige un peu tant les trois autres titres sont marquants...arrive THE TREES, une perle, une succession de plans géniaux en seulemant 5mn. la partie instru est magique. on en croit pas ses oreilles. Et on finit en apothéose avec l'instrumental LA VILLA STRANGIATO, remarquable, un mélange de rock, de flamenco détonnant, les rush se lâchent vraiment et ça donne un sacré morceau de plus de 9 mn. et voila le voyage est terminé. réalisé en 78, ce disque a trés bien vieilli comme un bon vin, rush confirme qu'il est un immense groupe.
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 novembre 2011
CHRONIQUE DE JEE MAGAZINE ENFER AVRIL 1986 N°35 Page 54
7° ALBUM 1978 33T Réf : Mercury 9100 059
Dès la fin de l'année 1978, "Hemispheres" est lancé sur le marché. C'est probablement l'album le plus élaboré de Rush qui affirme n'avoir jamais passé autant de temps sur un disque. Ils prouvent une fois de plus qu'ils sont passé maîtres en matière de techno rock. Neil s'est inspiré du livre "Powers Of Mind" pour écrire "Hemispheres", il raconte la division du cerveau en deux hémisphères, l'une contrôlée par un certain Dionysis, l'autre par Apollo. Cygnus représente la balance entre les deux. Très intéressant mais bien compliqué pour ceux qui se penchent sur ce thème bien particulier. Rush est sur la route pour huit mois. En décembre, "Hemispheres" est disque d'or aux States.
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MAGAZINE BEST MAI 1979 N° 130
"Les nouveaux Saigneurs"
Coucou, revoilà le Hard-Rock hargneux et scintillant qui se trouve un second souffle inattendu en cette décennie finissante. Nulle nouveauté - surtout pas - dans une formule sonore éprouvée, mais, depuis le milieu des seventies, un sérieux rajeunissement de ses effectifs que nous passons systématiquement en revue.
RUSH : Comme tout groupe de hard qui persiste, finit un jour ou l'autre par s'imposer, tous les espoirs sont permis à ce trio canadien qui rame et brasse son brouet de plomb brûlant depuis 1973. Rush est un groupe aussi efficace que n'importe quel autre, il s'est choisi un style inspiré de Led Zeppelin, ce qu'il fait qu'il pratique un hard qui débouche souvent sur des pièces plus raffinées, plus "musicales". Dans son dernier album, Rush cède même à une certaine grandiloquence en recouvrant aux synthétiseurs pour enfler encore sa musique, qui sait par contre être très plaisante quand elle se contente de riffer avec sa belle précision de machinerie américaine. Son hard cohérent, clair, précis, efficace possède pas mal d'atouts pour séduire. Encore un bon trio. (HERVE PICART)
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le 1 avril 2014
en 1978, peu de groupes, en dehors de Yes, étaient capables d'écrire ce genre de symphonie. Cet album génial était bien entendu passé totalement inaperçu en France. Il est certain qu'il ne peut rivaliser avec les rappeurs, mais la musique est belle et les paroles sont sublimes.
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 juillet 2011
Un grand tournant dans la carrière du groupe, un album magnifique, inclassable.
Tout y est la technique, la mélodie, la performance est très haute!
incontournable a tout amateur du groupe canadien !
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