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Lovedrive
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Lorsque "Lovedrive" paraît (en '79), c'est deux ans après leur précédent album (studio). Car même si entre temps les Scorpions réalisèrent un célèbre live, ils eurent (surtout) la lourde tâche de remplacer leur soliste démissionnaire, Uli Jon Roth.
Une tâche compliquée à résoudre même si les Scorpions y étaient préparés, Roth ayant déjà émis le désir de les quitter depuis quelques temps. Uli fondera Electric Sun, un trio (comme celui de son idole), le Jimi Hendrix Experience. Après avoir auditionné une centaine de postulants (dont Pete Townshend des Who), les Scorpions jetèrent leur dévolu sur un guitariste Allemand, Matthias Jabs. Son inexpérience posera quelques incertitudes, et lorsque le groupe regagne à l'automne '78 les Dierks-Studios, Rudolf se verra rejoint par son frère Mickael Schenker (démissionnaire d'un UFO), qui va enregistrer quelques solos (avec son propre feeling). Il prendra même officiellement la place de Jabs, qui sera rappelé définitivement lorsque Mickael les plantera avant un concert. Avec un important changement de label, Rudolf (conscient qu'une nouvelle ère s'ouvre à son groupe), bâti un album charnière, fait d’un hard-rock carré et mélodique. Il s’impose comme le compositeur aux rythmiques d’acier, comme en atteste les deux puissants titres métalliques qui présentent ce nouveau Scorpions, "Loving You Sunday Morning" et le rapide "Another Piece Of Meat" où c'est Mickael qui décroche le solo, comme sur l'instrumental "Coast To Coast" et l'éponyme "Lovedrive". Les titres ont perdu le côté mystique propre à Uli Roth, et sont désormais plus compact. Un format plus efficace pour s'attaquer à l'immense marché Américain. Très inspiré (et très varié), l'album comprend aussi "Can't Get Enough" un speed impitoyable, "Is There Anybody There?" un reggae hard (aussi génial qu'original), ainsi que deux superbes slows, "Holiday" et "Always Somewhere" (chantés par un Klaus Meine impérial), prouvant que le groupe sait tout faire.
En opérant un remplacement périlleux, le groupe a réussi un sacré tour de force sur ce "Lovedrive" exceptionnel (au design d'Hipgnosis). Plus rien ne pourra stopper l'ascension de ces venimeux Scorpions, qui vont ainsi répandre leur venin à travers les U.S.A. (l'Europe et le Japon étant déjà conquis).
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9 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
j'ai remarqué que la publication d'un Live dans la carrière d'un groupe marquait souvent le début d'un nouveau chapitre et d'une nouvelle ère chez lui.

Au sortir de son premier Live, le cultissime "Tokyo tapes", les Scorpions perdent dans le même temps leur guitariste lead, le très "Hendrixien" Uli Jon Roth.
Secondé par le frangin Schenker pour l'enregistrement de cet album, les Scorps trouvent surtout le remplaçant définitif d'Uli Roth en la personne de Mathias Jabs. Totalement inconnu alors, son jeux n'est en rien comparable à celui de son prédécesseur. Voilà assurément le vrai virage pris par le groupe de Hanovre. Sa musique, ses propos, tout y est plus direct et plus resserré.
Et oui ! En ce presque début des années 80, le psychédélisme de l'ère 70' qui jalonnait les premiers albums du groupe a désormais cédé sa place à un Hard Rock nettement plus acéré, plus direct "in your face" si vous préférez.
Dénué de tout lyrisme, lorgnant également du côté du public de masse, le temps d'un "Always Somewhere" qui, aujourd'hui encore, continu de me ficher la chaire de poule, "Lovedrive", malgré seulement 8 morceaux, ne faillit jamais d'un pouce de la première à la dernière note. Et quelles variétés d'un titre à l'autre !: Du Heavy hypnotique ("Lovin you Sunday Morning"), du hargneux et saignant ("Another Peace of Meat", "Can't get Enough"), de l'instrumental, de l'audace (l'excellent "Is There Anybody There ?", sa tournerie Reggae et son chorus guitare qui tue), des ballades qui font chavirer ("Holiday" et "Always Somewhere", ma ballade préférée de toutes celles écrites par le groupe, même si pompé sur Lynyrd skynyrd ).
Et puis chez Lovedrive, il y a sa pochette !!! LA pochette. Originale, superbement machiste, illustrant à merveille leur musique. Cette musique faite pour nous !! Les Hoooommes.

Scorpions "fort" ever. 19/20
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 janvier 2010
La perception de cet album est, en ce qui me concerne, différente aujourd'hui de ce qu'elle était à sa sortie. Je me rappelle à l'époque avoir trouvé ce disque assez étrange, avec des titres assez courts, aucune envolée lyrique comme il pouvait y en avoir sur les albums précédents. Il faut dire que, comme beaucoup de groupes de hard ayant débuté dans les années 70 et continué dans les années 80, il y a, à un moment donné, une rupture musicale : on est en plein dedans avec ce Lovedrive. Le riff est plus soutenu ("Loving You sunday morning" et sa rythmique qui bastonne), la ballade plus "traditionnelle", ("Always somewhere", pourtant méga-hit du groupe, à l'intro joyeusement pompée sur celle de "Simple Man" de Lynyrd ; on est loin de We'll burn the sky, exécuté prodigieusement sur "Tokyo Tapes, premier Live du groupe, et qui marque la fin du premier cycle Scorpions). Sans doute, la sortie seulement quelques mois après le Tokyo Tapes ajoute à cette sensation bizarre. Comme si un groupe nouveau venait de naitre en quelques mois. D'ailleurs l'un des deux gratteux, Uli Jon Roth, s'est fait la malle remplacé par le revenant Michael Schenker, qui vient épauler le frangin Rudolf et faire une pige sur quelques morceaux, et un inconnu à l'époque, qui va forger le son hard rock eighties du groupe : Matthias Jabs. On passe ainsi d'une musique hard-tendance bab à du hard classique, quoique très bien ficelé. Et c'est cela qui reste aujourd'hui : un bon album de hard rock mélodique avec ce qu'il faut de bons morceaux (l'instrumental "Coast to coast", le reggae-isant "Is there anybody there ?", "Loving You . .", donc, évoqué plus haut). Deux morceaux speed un peu moyens à mon gout "Can't Get enough" et "Another piece of meat" sur un total de huit morceaux, ça ternit un peu le tout. Mais, dans l'ensemble, c'est du bon.
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le 16 janvier 2005
Alors là scorpions a mis le doigt là où ca fait du bien parce que cet album c'est tout simplement le meilleur du groupe. Rien n'est à jeter et je vous conseille surtout d'écouter cet album en premier si vous ne connaissez pas le groupe. Lovedrive plairat aussi bien aux fans de heavy qu'aux fans de hard, il est même possible que cet album puisse convertir des gens qui ne connaissent absolument pas le heavy metal! C'est donc, vous l'aurez compris, un incontournable du genre. Point barre.
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le 11 novembre 2012
Après Michael Schenker et Uli Jon Roth, nouveau guitariste. L'album est puissant, remarquable. Mon titre préféré et de loin, et tout simplement mon préféré du groupe, "Coast to Coast". Cet instrumental est jubilatoire et donne la pêche pour la journée. Bon, il y a aussi la pochette...
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le 11 février 2013
Cet album de Scorpions est excellent de A à Z . Panachant les rocks musclés et les belles ballades, cet album marie à merveille puissance, chaleur et sens mélodique. Incontournable !
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le 30 décembre 2010
a racheter car doit figurer a coté de votre cheminée Des morceaux qui sont toujours aussi "bons" 20 ans après !!!
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le 24 novembre 2010
Eh oui ! Enchaînant albums et tournées sans relâche , ces sales bêtes remuent du dard dans tous les sens ! Avec Loving you sunday morning , Lovedrive et Another piece of meat (mhm , je n' aime pas trop quand Klaus "braille") il faut reconnaitre que les compos guitares sont ...waow! IS THERE ANYBODY THERE est un reggae " à la sauce metal ", du jamais vu et vraiment génial !
Si le petit frère Schenker m'ennuie rarement avec ses morceaux "instrumentals" , il est clair que je n 'écouterai pas Scorpions sans K Meine , sauf que COAST TO COAST est l'exception ! Bon , je vous parle des deux ballades (sublimes) : ALWAYS SOMEWHERE , juste belle à pleurer est un vrai slow rock dans sa plus pure expression . HOLIDAY: Celle qu'il est interdit d' ôter de la setlist ! car , entre le mix guitares acoustiques/electriques , le jeu de Klaus avec la foule ( et sa voix sublime)et bien , c'est plus que "des vacances" , c' est un billet pour la planète rêves , sourires béas et étoiles pleins les yeux !! Si si , c' est ça l'effet "Holiday" en concert ! Pour ceux qui ne savent pas , sur la version studio , la fabuleuse choriste en 2e voix c 'est ...Klaus! Pur , sans artifice , inventif et très diversifié , c' est sûr qu' avec des albums comme Lovedrive , ils n' ont pas fini d' être ...toujours quelque part !
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le 28 mars 2006
Moi qui était fan des Scorpions et qui avait dévoré leurs albums avec Uli Roth (tout spécialement "Virgin Killer" qui est une vraie....tuerie!), ma déception fut grande en découvrant ce "Lovedrive" à sa sortie. Uli Roth parti sous d'autres cieux (Electric Sun), Scorpions fait revenir au bercail Michael Schenker (en rupture avec U.F.O. à l'époque) sur 3 titres (et pour la tournée qui suivra l'album) et pour le reste des morceaux, fait appel au jeune Matthias Jabs qui devriendra peu de temps après, le soliste attitré du groupe. Avec tout ce beau monde, d'où pouvait donc provenir la déception décrite un peu plus haut?.... avec le recul, elle est infime, mais à l'époque elle fut de taille: il s'agit du son et de l'approche beaucoup plus compacte des 2 guitaristes (plus aggressive si l'on veut!) qu'à l'accoutumée. Par le passé, on pouvait distinguer facilement le jeu mélodique d'Uli l'individualiste à celui plus carré de Rudolf Schenker, hors sur "Lovedrive" ce n'est plus trop le cas. À l'exception du 1er morceau 'Loving You Sunday Morning', je n'étais pas non plus totalement conquis par les compos (qui seront bien plus mélodiques sur le 33tours suivant, "Animal Magnetism"). Bref, l'étrange sensation que Scorpions a changé son fusil d'épaule à partir de "Lovedrive".
C'est un petit peu le cas du reste, mais finalement même si je préfère la 1ère période du groupe, "Lovedrive" et les 2 albums qui suivront, sont encore de sacrés bons disques (ce qui sera déjà moins le cas de "Love At First Sting" dont la production est vraiment trop typée Eighties!).
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le 22 avril 2011
Sorti en 1979, après le départ de Uli Jon Roth (remplacé par Mathias Jabs), ce Scorpions est une véritable bombe. Lorgnant vers un hard-rock plus calibré et plus efficace, le groupe réussi un album quasiment parfait.
Du hard-rock "classique" avec "Loving you sunday morning" et "Lovedrive", du hard speedé avec les excellents "Another piece of meat" et "Can't get enough", deux superbes slows "Always somewhere?" et "Holiday" (parmi leurs meilleurs), du hard-rock-reggae (!) avec "Is there anybody there" et un instrumental, le très bon "Coast to coast".
Un album inspiré, puissant, mélodique et varié. Ils ne feront pas mieux à mon sens (même si "Blackout" et "Love at the first sting" sont également excellents, mais un peu plus linéaires).
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