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le 11 mars 2015
Grâce à l'album "Jailbreak", THIN LIZZY sort enfin de l'ombre, propulsé par le single "The Boys Are Back In Town" qui cartonne dans les charts anglais et américains en cette année 1976. Le groupe démarre une tournée aux States, mais rapidement, les choses tournent mal, Phil Lynott tombe malade (hépatite) et se retrouve à l'hôpital pour quelques semaines...
L e groupe reprend la direction des studios en octobre 1976 pour enregistrer le successeur du monumental "Jailbreak" : "Johnny The Fox".
Phil Lynott est un touche à tout, un artiste écorché vif, aussi à l'aise dans les arrangements uniques de sa musique que dans l’écriture poétique de ses chansons. Considéré comme un visionnaire pour l’époque, son univers musical est rempli d’éclectisme (folk celtique, rock, blues, rythm and blues, reggae, hard rock, soul, pop, funk...)
Ce nouvel disque est différent de "Jailbreak", plus obscur, plus profond, une sorte de concept album, un conte tragique et désespéré, rempli de mythologie celtique et d'expériences personnelles, presque une auto-biographie du renégat irlandais.
La frappe de Brian Downey et les guitares de la paire Gorham / Robertson mettent en branle la machine infernale d'entrée avec un "Johnny" tendu et violent ..."Johnny a volé une pharmacie et tiré sur le gardien pour combler un besoin quotidien"...
Phil Lynott lâche toute sa rage sur "Rocky", le son est phénoménal, chaud, profond (merci, Mr le producteur John Alcock), les attaques des guitares jumelles ratissent tout sur leur passage, c'est brutal, puissant, la voix écorchée de Phil au bord de la rupture, vous passe les neurones à la moulinette et vous bouleverse jusqu'au plus profond de vous même.
Heureusement, une petite accalmie arrive avec la somptueuse ballade "Bordeline", cela ne dure pas bien longtemps, Phil Lynott dans le rapide et intense "Don't Believe A Word", nous conte ses amours brisés, le rocker est à fleur de peau et sa voix véhicule un flot d'émotions d'une tristesse insondable. Le solo de Brian Robertson (30 secondes montre en main !) est une véritable merveille, lumineux, intense et le guitariste nous montre comment se servir à bon escient d'une pédale wah-wah.
Philipp Paris Lynott, le métis solitaire, mi black-mi irlandais, mi rebelle, mi romantique, nous gratifie ensuite d'une bouleversante chanson "Fool's Gold" . Fier de ses racines irlandaises, il nous conte l'histoire de ses ancêtres qui ont voulu fuir la misère et partir en Amérique pour une nouvelle vie et un nouvel espoir à la recherche de "L'Or Des Fous". Changement de rythme avec le funkisant "Johnny The Fox Meets Jimmy The Weed", la basse enivrante et les riffs de guitares syncopés donnent une chaleur très particulière à ce titre envoutant et incontournable. Si vous ne frissonnez pas en écoutant "Old Flame", je ne peux plus rien pour vous...Phil Lynott chante cette émouvante chanson la voix remplie de sanglots et les twin guitars à l'unisson vous achèvent avec des solos d'une rare beauté. "Massacre" comme son nom l'indique, ne fait pas dans la dentelle, c'est du brut, du costaud, Brian Downey martèle ses futs comme un forcené et Phil hurle désespérément qu'on ne peut pas massacrer les hommes au nom de Dieu (un constat qui va devenir de plus en plus effrayant au fils des années !!!).
Heureusement, le romantisme refait surface avec la douce ballade "Sweet Marie" avant l'apocalypse finale de "Boogie Woogie Dance", une cavalcade frénétique de hard-rock tribal.
Pour conclure, je dirai que ce n'est peut-être pas le meilleur disque de Thin Lizzy, mais c'est mon préféré, un album envoutant, varié, riche, inoubliable...

RETROUVEZ PHIL LYNOTT, THIN LIZZY SUR LE DEBLOCNOT' : ledeblocnot.blogspot.fr
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Suite à une tournée écourtée, à cause des problèmes de santé de Phil Lynott, ce "Johnny The Fox" publié en Octobre '76, produit pour la seconde fois par John Alcock, sorti rapidement après un "Jailbreak" paru plus tôt la même année .
L'album, bien que moins populaire, n'en propose pas moins un contenu (très) intéressant, et est proche du niveau de son prédécesseur. Le nerveux "Johnny" et "Rocky" qui entament cette story, sont deux rocks incisifs, et ces guitares endiablées mais mélodiques y sont bien présentes, du pur Thin Lizzy. Dans un autre registre, la ballade "Borderline" (composée par Roberston), est vraiment bien fichue et bien interprétée. L'album comprend également d'autres morceaux plus nuancés, comme le mélodique "Fools Gold" gorgé du feeling unique du métis Irlandais, et les deux ballades, dont le superbe "Old Flame" propre à un Lynott mélancolique, et le doux "Sweet Marie" (composée par Gorham). Plusieurs de ces titres ne tarderont pas à devenir de dangereux killers en live, notamment "Don't Believe A Word", qui fut d'abord composé sur un tempo plus lent, c'est Brian Downey qui en studio proposa de l'accélérer pour obtenir cette version plus directe, ainsi que le swinguant et funky "Johnny The Fox Meets Jimmy The Weed" interprété avec ce rythme particulier, ainsi que le vibrant "Massacre". L'album finissant sur un remuant, avec un titre pareil, "Boogie Woogie Dance".
Si "Johnny The Fox" est moins souvent cité en référence que son album jumeau, l'imposant "Jaibreak", il contient pourtant d'excellents morceaux, et demeure assurément un bel album. Mais il s'avère plus discret, à l'image de l'animal qui orne sa pochette, ce Fox.
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Quatrième album dans son quatuor classique, septième en incluant ceux en trio, Johnny the Fox est une démonstration de force d'un Thin Lizzy désormais bien établi, sûr de son hard rock épris de liberté.
Et dire que ce quatuor a à peine 3 ans d'âge ! On peut dire, en l'occurrence, que Phil Lynott et Brian Downey ont bien trouvé leur paire de six-cordistes avec l'écossais Brian Robertson et l'américain Scott Gorham, deux solistes et rythmiques parfaitement complémentaires offrant à la formation un avantage d'autant plus décisif qu'elle continue à construire sur une base de "twin guitars" qui a fait son particularisme. Ca et la voix et la basse de l'irlando-brésilien leader et les badaboumeries roulantes d'un batteur qui ne s'est jamais tout à fait défait de ses racines de tambour traditionnel irlandais. Tout ça nous donne une équipe qui, se connaissant parfaitement, peu déborder du hard rock aux quelques touches celtiques développé depuis trois albums. Vous voulez du rentre-dedans pas sans finesse ?, du nerveux Rocky au percutant Don't Believe a Word en passant par le revendicateur et commémoratif Massacre (pour les amérindiens), vous aurez votre dose. Du mélodique et recherché ? Johnny en ouverture vous ravira, les deux belles ballades que sont Borderline et Sweet Marie enfonceront le clou, quand l'accrocheur Fool's Gold et le funk hendrixien de Johnny the Fox Meets Jimmy the Weed, finiront de vous achever. Du celtisant de belle facture, une des spécialités du groupe ? Il y en a souvent dans les duos de guitares, dans les mélodies de Phil mais plus précisément sur un Massacre échevelé ou Fool's Gold supra-mélodique. Un peu de blues avec tout ça ? Ne cherchez pas plus loin que le nerveusement tribal (ah ! Downey !) Boogie Woogie Dance viendra exaucer votre vaeu. Hé oui, Johnny the Fox a tout ça avec, toujours, un même bonheur compositionnel complimenté par une production idoine signée John Alcock (comme pour le coup d'avant, sur Jailbreak, on ne va pas se priver !). Un seul petit reproche ? Avec une telle verve, 36 minutes, c'est vraiment trop court !
Mais, rajoutez à ça, dans l'édition "Deluxe", un cd et 38 minutes où, de remixes pas essentiels mais pas honteux, d'une session BBC de belle facture, et d'outtakes permettant d'en savoir un peu plus sur la genèse de l'album et l'ambiance des enregistrements (avec en complément un riche livret), et vous comprendrez que le bonheur n'est pas loin d'être total.
Thin Lizzy, s'ils ne connurent jamais l'énorme succès des leaders commerciaux du hard et heavy des 70s (Led Zeppelin, Deep Purple, Black Sabbath essentiellement), faisaient alors party des happy-fews sachant trousser une musique originale et personnelle, et potentiellement rassembleuse, qui tient, quasiment quatre décennies plus tard, excellemment bien la route. Ca vaut pour toutes les galettes du groupe de 1974 à 1979 (6 albums d'affilée tout de même !), et donc forcément pour ce Johnny the Fox de grande inspiration et de magnifique tenue.

CD 1 - Album
1. Johnny 4:18
2. Rocky 3:43
3. Borderline 4:37
4. Don't Believe a Word 2:18
5. Fools Gold 3:53
6. Johnny the Fox Meets Jimmy the Weed 3:36
7. Old Flame 3:05
8. Massacre 3:01
9. Sweet Marie 3:58
10. Boogie Woogie Dance 3:06

CD 2 - Bonus
1. Don't Believe a Word (Remixed version) 2:20
2. Johnny (Remixed version) 4:29
3. Don't Believe a Word (BBC Sessions 11/10/1976) 2:45
4. Johnny the Fox Meets Jimmy the Weed (BBC Sessions 11/10/1976) 3:41
5. Fools Gold (BBC Sessions 11/10/1976) 3:53
6. Johnny (BBC Sessions 11/10/1976) 4:16
7. Fools Gold (Instrumental run-through) 3:25
8. Johnny the Fox Meets Jimmy the Weed (Instrumental run-through - extended version) 5:31
9. Rocky (Instrumental run-through) 3:46
10. Massacre (Instrumental take) 2:00
11. Scott's Tune (Instrumental) 1:59

Phil Lynott - bass guitar, vocals, acoustic guitar
Scott Gorham - lead and rhythm guitar
Brian Robertson - lead and rhythm guitar
Brian Downey - drums, percussion
&
Fiachra Trench - string arrangements, bass guitar
Phil Collins - percussion
Kim Beacon - backing vocals
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le 16 octobre 2008
Sans jamais hésiter à laisser libre court à diverses influences au sein de son rock, Philip Parris Lynott restera avant tout un homme blessé qui n'aura de cesse de témoigner en musique les faits divers d'une vie qui le rattraperont quelques albums plus tard. Alors que Jailbreak brûle encore les platines, c'est dans la même année que Johnny The Fox vient nous rappeler que les histoires d'hommes et d'amour se construisent souvent au milieu des mauvaises herbes. Suite logique de l'album précédent, Johnny le filou s'embrase d'un feu légèrement différent, mais tout aussi jouissif. Contrastant avec l'apparence froide de Jailbreak, les couleurs rousses de la pochette de ce disque sont un piège pour qui aurait tendance à croire en une quelconque accalmie.

Tout en faisant profession de violence dès le début de l'album, Lizzy n'oublie pas une seconde de valoriser son rock de certaines légèretés dont elle a le secret. Alors que la basse de Lynott ronfle son soul et arrondie les angles sur les premiers titres, il est d'ores et déjà inscrit que l'intensité ne primera pas sur l'émotion. Thin Lizzy, c'est avant tout une signature sonore, un charme complexe issu d'une fusion brassant énergie, urgence, mélodie et swing. Irrésistible, la musique jouée ici possède ses propres artifices. Comme annoncé dès les premiers riffs, l'album se concentre sur l'objectif avoué de jouer le tout pour le tout, mais avec la particularité de parer cette violence d'un pelage lustré. Des cuivres, par exemple. Et ça marche ! Immédiatement à la hauteur des ses prétentions, Johnny The Fox se mérite comme une plongée en eau profonde.

Là ou certains se seraient logiquement risqués à la balade sentimentale, Don't Believe A Word évite l'écueil en assumant son blues au travers d'une rythmique enlevée. Faisant la nique à tous les attendus en matière de vague à l'âme, Phil Lynott surprend une nouvelle fois son monde tant au niveau feeling que créativité. Techniquement au diapason, les guitares courtisent avec insolence toutes les brèches. Jamais jalouses, plutôt jumelles, elles sont de tous les duels et ne font pas caprice de leurs charmes. Si le choix des armes est laissé à Scott Gohram et Brian Robertson, en arrière plan la batterie de Brian Downey fait mieux que remplir son office. D'ailleurs ce n'est qu'après plusieurs écoutes que l'on se rend vraiment compte de l'étendue d'un jeu qui mérite toute notre attention. Traversé d'instants héroïques où le groove se mêle à la fureur, de petites histoires de banlieue irlandaise, Johnny The Fox sonne la charge de la brigade légère d'une manière inégalable.

Métis afro irlandais fier de ses racines gaéliques, Phil Lynott aura, toute sa vie durant, été un cas à part dans l'industrie du rock. A sa manière, cette chronique lui rend humblement hommage.
33 commentaires|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 octobre 2004
Il est vrai que johnny the fox est peut-être un peu moins fourni en classiques, coincé entre les deux monuments que sont "jailbreak" et "bad reputation", il n'empêche que ce disque est tout aussi indispensable, on parle de thin lizzy, la qualité est évidemment au rendez-vous. Ce disque contient quelques classiques "don't believe a word", "massacre" et "johnny the fox" que l'on retrouve sur l'incoutournable "live and dangerous". Le disque démarre en trombe avec un riff assassin sur "johnny", suivi de bons titres (plus rock que hard) comme "rocky", "fool's gold", "old flame". La trés belle ballade "sweet marie" met en évidence la belle voix chaude de sieur lynott, et on finit par un titre bien remuant "boogie woogie dance". Voila le seul point faible de l'album c'est peut-être "bordeline", qui s'écoute sans plus. Pour finir, c'est l'album de thin lizzy que préfère le guitariste robertson.
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le 21 mai 2013
vous avez aimé jailbreak, cet opus est de la même veine; un mélange de force et de sensibilité, comme tous les leurs albums à apprécier au fil des écoutes, indispensable !
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le 23 octobre 2014
j'ai toujours eu un faible pour Phil (... et Gary M. qui n'est pas ici) Mon seul regret ! Ne jamais l'avoir vu en concert
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