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5.0 étoiles sur 5 Incontournable !, 5 septembre 2011
Par 
Blaster of Muppets (Andrésy, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spreading The Disease (CD)
Si vous êtes instruits, vous savez sans doute que LE classique intemporel d'Anthrax se nomme "Among The Living". Oui, on vous l'a rabâché à maintes reprises, c'est comme ça, une sorte de consensus incontournable s'est formé autour de cet album. Bon, OK, il est génial... mais il ne résume pas Anthrax à lui seul. Cet excellent groupe de thrash a produit d'autres oeuvres que l'on cite bien moins souvent et qui mériteraient pourtant de retrouver leur place au sein des grands disques du genre. C'est pourquoi je m'en vais vous parler un peu de l'excellentissime "Spreading The Disease" qui, malgré l'excellence et la réputation sulfureuse de son petit frère (le fameux "Among The Living", toujours lui, qui sortira deux ans plus tard), reste mon album préféré des thrasheurs New-Yorkais (période 80's).

Que vous faut-il savoir sur cette deuxième galette d'Anthrax à part qu'il s'agit d'une bombe ? Et bien déjà, il s'agit du premier album avec Joey Belladonna au poste de chanteur. Et quelle arrivée, mesdames et messieurs ! Ce n'est qu'un avis personnel mais je vais tout de même en profiter pour affirmer haut et fort qu'il livre ici sa meilleure prestation. Sa voix claire et son chant mélodique tranche assez fortement avec les vocalises des copains des autres formations thrash de l'époque (Mustaine, Hetfield et Araya sont tous bien plus hargneux ou agressifs). Cette touche mélodique est un véritable atout qui confère aux compos d'Anthrax une véritable accessibilité. De là à dire que les compos en question paraissent un brin trop gentillettes, il y a un pas... que je ne me risquerai pas à franchir !! Non, car "Spreading The Disease" contient son lot de petites tueries. Le thrash d'Anthrax a gagné en force et qualité d'écriture depuis le précédent "Fistful Of Metal" et quand le CD s'insère dans la platine, il est l'heure de se manger une bonne claque !

"A.I.R." ouvre les hostilités avec une intro assez épique qui laisse vite place à un tempo effréné emmené par la terrible paire Charlie Benante / Frank Bello. Waouh, ça c'est de la section rythmique ! On la retrouve avec autant de bonheur, toujours aussi efficace, sur l'intro de la moins furieuse "Lone Justice". L'album alterne les speederies qui décoiffent ("A.I.R.", "Stand Or Fall", "Aftershock", "Gung-Ho") avec des titres un peu moins véloces mais pas moins marquants pour autant (l'excellente "Madhouse", la percutante "Armed And Dangerous" ou la terrible "Medusa"). Le groupe varie les tempos et les ambiances, il fait en sorte que l'auditeur n'ait pas l'impression d'entendre neuf fois de suite la même chanson, et ça marche ! On retient d'autant mieux chaque morceau qui s'offre à nous et on ne manque pas de repérer quelques points communs à toutes ces pistes : des mélodies hyper accrocheuses, et des riffs de tueur pour le moins remarquables (un art déjà bien maîtrisé par Scott Ian). Le tout forme un album de thrash vivant et jouissif, pas encore tout à fait débarrassé d'un héritage heavy metal (ces messieurs sont fans du mouvement NWOBHM mené par Iron Maiden, Judas Priest et consorts) que je ne trouve absolument pas embarrassant.

Alors, je le répète : il n'y a pas que le fameux "Among The Living" dans la vie ! "Spreading The Disease" contenait déjà tout le talent du quintet venu de New York. Avec ce deuxième album, Anthrax s'est forgé une vraie personnalité (les choeurs bourrins hardcore qui contrastent avec le chant plus mélodique de Belladonna sont déjà présents) et a développé un goût indéniable pour l'efficacité (c'est le festival du riff et du refrain qui restent en tête). Epique, puissant, fun, parfois étourdissant de vitesse ("Gung-Ho" !), "Spreading The Disease" est l'essence d'Anthrax contenue dans quarante-trois minutes de plaisir ininterrompu, proposant à la fois pilonnage de rigueur, riffs implacables et mélodies entêtantes. Du très bon thrash vintage, culte et fondateur, qui, pour des raisons obscures, ne jouit pas tout à fait de la reconnaissance qui devrait être la sienne. Si vous connaissez mal (ou ne vous êtes jamais penchés sur) cet album, je vous invite à le (re)découvrir dans les plus brefs délais... J'accepte d'avance les protestations de certains, qui seraient tout de même mal avisés d'exprimer de la sorte leur manque de goût.

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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 une pierre angulaire du thrash, 17 août 2008
Par 
Vincent VZT "vincevez78" (sartrouville depuis 2009) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spreading The Disease (CD)
on connait surtout among the living et ses hits comme véritable premier carton discographique d'anthrax, mais ce moins reconnu deuxième album (mais premier disque avec joey belladonna au chant) marque la transition d'anthrax qui délaisse le speed metal des débuts (le classique metal thrashing mad qui figure sur fistful of metal) pour des rythmes plus lourds et plus syncopés.
ainsi, spreading the disease comporte son quota de tubes qui initieront la mode du mosh et réunira sous la même bannière métalleux, hardcoreux et curieux de toutes sortes avides de bonne musique. sortent du lot: a.i.r, lone justice et madhouse (souvent joués live) ainsi que medusa et gung ho.
à posséder.
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5.0 étoiles sur 5 Un incontournable de la discographie du Furoncle, 30 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spreading The Disease (CD)
Spreading the Disease jouit d'une place un peu particulière dans la discographie d'Anthrax : souvent présenté comme un album de transition entre les savoureuses speederies très NWOBHM de Fistful of Metal (janvier 1984) et le thrash sautillant qui fera sa renommée sur le chef d’œuvre suivant, le deuxième LP des New-Yorkais est cependant considéré par certains fans comme leur meilleur enregistrement, en vertu d'un subtil équilibre opéré entre ces deux tendances. Spreading..., c'est un peu tout ça en même temps mais surtout l'histoire d'une formation qui se cherche.

Il faut dire que la valse des musiciens a repris son cours après la parution de Fistful of Metal : cette fois, c'est carrément le co-fondateur du groupe, Dan Lilker, qui est éjecté pour cause de dilettantisme aggravé – l'intéressé évoquera surtout sa mésentente avec le chanteur Neil Turbin qui est finalement viré à son tour pour cause de revendications sur l'écriture des morceaux jugées trop insistantes par le guitariste Scott Ian. Turbin parle plutôt de dictature de ce dernier au sein du groupe. Ambiance. Qu'à cela ne tienne, le batteur Charlie Benante pistonne son neveu Frank Bello au poste de bassiste et, décision importantissime dans l'histoire du groupe, Joseph Bellardini alias Joey « bouclettes » Belladonna s'empare du micro. Un EP intitulé Armed and Dangerous est rapidement enregistré avant que le quintette ne se mette à bûcher sur son second long playing. Comme souvent – cf Ride the Lightning, Killers, Never Neverland entre autres exemples fameux – ce deuxième album est constitué en partie par des titres non retenus pour le premier auxquels sont adjoints quelques inédits. L'affaire commence par "A.I.R." qui donne l'une des tonalités du disque : celle d'un mid tempo guidé par un riff saccadé qui évoque non plus le heavy survitaminé de Fistful... mais un metal plus lourd, presque pataud parfois ("The Enemy") au son plus clinique. Mais ce qui frappe avant tout, c'est évidemment le chant de Belladonna.

Un cas, celui-là. Loin, très loin des éructations possédées de Tom Araya (Slayer) ou des imprécations menaçantes de James Hetfield (Metallica), l'Italo-Nativo-Américain se cale systématiquement dans un registre suraigu qui ne cède rien à la puissance mais dont l'agression se situe davantage sur les contre-uts qu'ils tentent à l'occasion que dans ses intonations qui n'effraieraient même pas la mamie cardiaque de C'est arrivé près de chez vous. Même son prédécesseur, pourtant nwobhmesque jusqu'à la glotte, sonnait plus evil. Pour autant, le nouveau frontman chante juste, au point que le producteur décide de mixer ses interventions très en avant, ce qui tend à déséquilibrer l'ensemble au détriment d'une section rythmique pourtant irréprochable. Le sous-emploi de Charlie Benante, un cogneur de première, est un véritable crève-coeur – c'est à peine s'il peut placer deux ou trois de ses fameux roulements sur tout l'album. Ces quelques réserves mises à part, les morceaux sont très bons. Les deux guitaristes s'en donnent à cœur joie, entre les coups de hachoir d'une redoutable simplicité assénés par Ian (voir du basique de chez basique comme sur "Medusa" co-écrit par Jon Zazula, le patron du label Magaforce qui publie l'album) et les soli déchiquetés bien comme il faut par Dan Spitz. Sans compter ces chœurs aussi virils que rigolos, les « Screams in the Night ! » ("The Enemy") ou encore « Shock ! Shock ! Shock ! » sur... "Aftershock", qui deviendront l'un des gimmicks du groupe.

Mais Anthrax ne propose pas uniquement des tempos pépères propices au headbanging que viennent relancer quelques breaks bienvenus, comme celui du single "Madhouse" qui rappelle par moment le "Feel the Fire" des concitoyens d'Overkill. Les précurseurs du thrash metal retrouvent également toute leur férocité sur une poignée de titres percutants, à commencer par "S.S.C./Stand or Fall" et son intro orientalisante à laquelle succède une rythmique bien véloce et puissante portée par un Benante qui se lâche enfin à la double grosse caisse. Le refrain est très réussi de même que le court pont sur lequel Belladonna fait admirer sa technique vocale, en dépit d'un scream assez terrible sur la fin. Le même schéma se répète sur l'épique "Armed and Dangerous" doté d'un superbe motif liminaire à la guitare sèche baignant dans les fausses flûtes et la réverb' - bienvenue dans les eighties ! - à la suite duquel Belladonna effectue sa meilleure intervention. Tiens, un titre au riff ultra speed (pompé sur "No Remorse" de Metallica) auquel a participé Turbin... Tout comme l'ultime "Gung-Ho" qui démarre tronçonneuse au poing par une secouée qui rappelle "Metal Militia" et que piquera Nuclear Assault (le nouveau groupe de Lilker) sur Game Over (1986). Le morceau emporte tout sur son passage, malgré de nouveaux chœurs kitschouilles (« Fight ! Fight ! Fight ! ») et le chant heavy friendly de Belladonna. Il va quand même falloir faire quelque chose.

Étrange disque que ce Spreading the Disease. Plutôt que franchir le Rubicon thrash comme l'y enjoignaient les redoutables exocets de Fistful of Metal, Anthrax choisit de faire le grand écart entre heavy spasmodique et coups de griffes sanguinolents dignes du Kill'em All de Metallica. Malgré une très bonne tenue d'ensemble qui confère à cet album le statut mérité de valeur sûre parmi les productions du Furoncle, la sensation d'indécision plane sur ces neuf morceaux : car quelle option prendre désormais ? Profiter du timbre haut perché du nouveau chanteur pour élaborer une version un peu plus mordante d'un Judas Priest qui cartonne aux States ? Ou se camper sur les bases de la redoutable section rythmique afin de lancer la machine dans les entrailles méphitiques d'un thrash en plein essor ? Et si – fort de ses éléments antithétiques - Anthrax était tout simplement en train d'inventer une nouvelle manière de jouer du metal ?

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7 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Album culte, 27 septembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spreading The Disease (CD)
Avec cet album, Anthrax entrait au pantheon des groupes qui ont fait l'histoire du trash. En effet, en mélangeant leur trash au hard core new-yorkais, ils inventaient un style, le crossover et popularisait définitivement des termes comme "Slam" (sauter dans le public depuis la scène), "Mosh" (sorte de rencontre entre le pogo et la danse des amérindiens) ou NYHC (New-York Hard-Core). Après ce disque, plus rien ne sera jamais comme avant. Les punks, les chevelus et les rasés du monde entier allaient enfin pouvoir s'éclater aux memes concerts. Les ancetres du neo-metal.
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Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 OK, 18 mars 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spreading The Disease (CD)
Hé bien moi, personnellement, je préfère celui ci (ère J.Belladonna) que son succèsseur,le Culte "Among the living" ...
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