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le 13 mars 2009
j'ai connu cet album lorsque j'avais 6 ans . Depuis cet homme ne me quitte plus. Ce fut une révélation. JJ cale est un homme à part . Ces mélodies sont inimitables "call me the breeze" est peu être pour moi le meilleur morceau de l'album (il fut repris un peu après par lynyrd skynyrd dans un style beaucoup plus rock) quoi que "crazy mama" et " call the doctor" sont dans la même lignée. Très bon album d'initiation pour comprendre le maitre "soit on aime et on ne s'en passe plus soit on laisse de coté". A vous de vous faire votre opinion.
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Depuis 1972, date de la sortie de son premier album, Naturally, J.J. Cale compte à son actif une quinzaine d'albums studio. C'est pas bézef. Celui qui passe pour le flemmard du rock et dont les galettes successives sont le reflet de ce tempérament « cool la vie », n'en a pas moins conservé un large public de fans depuis quarante ans. C'est un signe. Il est peut-être le seul dans ce cas, à travailler au ralenti. Mais il travaille. Comme son travail n'en souffre pas ou peu, peut-on le lui reprocher ? J.J Cale ne s'en offusque pas plus que ça, a appris à faire avec cette prétendue paresse que les journalistes se plaisent à remettre sur le tapis à chaque occasion et continue à pondre, au compte-goutte certes, des albums qui, n'ont pas pris une ride. Tout n'est pas de la meilleure veine, je vous le concède, mais l'essentiel de sa production a de la gueule et beaucoup d'artistes sont venus y piocher leur bonheur (Dire Straits et Lynyrd Skynyrd notamment). Eric Clapton, en s'accaparant After Midnight pour les besoins de son premier album éponyme de 1970 et en le portant dans le top 20 US, va faire les affaires de J.J. Cale et lancer sa carrière. Son compteur discographique se débloque avec Naturally, l'album de tous les classiques. Il lui aura quand même fallu quasiment neuf mois pour le boucler. Les mauvaises langues ressortent alors le traditionnel refrain sur le lézard de l'Oklahoma, sans qu'il soit pourtant responsable de ce rythme et de ce retard. Les raisons sont cette fois-ci financières et dues également aux disponibilités fluctuantes du petit studio 4 pistes qu'Audie Ashworth, chanteur de country et vieille connaissance rencontrée à Nashville, ingénieur, producteur, lui a dégoté. Ce dernier encourage Cale à sortir de l'ombre de Clapton et le soutient pour enregistrer Naturally. Faisant jouer son réseau, il atterrit chez Shelter Records, la nouvelle étiquette que le tulsan Leon Russell vient de créer avec Dany Cordell. Pour la petite histoire, ce label sortira le premier single américain de Bob Marley Duppy Conqueror tandis qu'Ashworth couvrira toute la production discographique des années 70 de J.J. Cale. D'entrée, l'artiste de Tulsa installe son style somnolent et décontracté, sa cadence pépère et libre de toute pression commerciale. Ce premier opus, réalisé dans un esprit récréatif, fait pour prendre la température, a aussitôt l'adhésion de la presse et du public. After Midnight, Call Me The Breeze, Magnolia, Crazy Mama, Call The Doctor, Crying Eyes, Nowhere...n'en jetez plus, la cour est pleine. En y arpentant les voies du blues, de la country, du R&B, J.J. Cale déroule paisiblement, sans se prendre le chou. Faussement apathique, l'énergumène Cale installe ce climat particulier, ce cadre très agréable et faussement nonchalant, ce son distinctif porté par une voix chaleureuse, qui ont été, et sont toujours sa marque de fabrique, marginalisant ce fils de l'Oklahoma qui, il est vrai, fait, pour beaucoup, tache dans le rock du moment. Naturally s'installe dans le top 50 et sort Cale de son statut d'artisan, sans que rien n'ait été programmé. Presque malgré lui. Simplement, autour de son noyau de potes... Sont là notamment Carl Radle, un autre tulsan, Tim Drummond, qui a battu pour Neil Young entre autres, le steel guitariste texan Weldon Myrick, Norbert Putnam, le bassiste formé à l'école Muscle Shoals,David Briggs, Karl Himmel, que l'on retrouve aux fûts sur Self Portrait (Dylan), Chuck Browning, un fidèle des albums de Cale... Cette réunion de proches témoigne de l'intérêt porté par ses pairs à l'artiste. Le disque est concis, certes, mais impeccable dans ses douze titres. On ne le boudera pas sous prétexte que... Conneries de petits journaleux fouille-merde. Cale est un grand personnage de la musique rock. Il faut faire avec. Aujourd'hui encore, son country-rock soft et qui n'appartient qu'à lui, n'a pas toujours la reconnaissance, qu'il mérite, du rock. Peu importe, il semble heureux. Très grand guitariste, Cale a amassé des perles inestimables dont le rock profite pourtant bien. J'en veux pour preuve le planétaire Cocaine dont il est l'auteur. Quand on a pondu des trucs indémodables comme ça, on peut rouler des mécaniques. Pas lui. Il préfère la discrétion et le bonheur simple. Et ça, ça emmerde grave les tabloïds avides de potins pour exister (PLO54).
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 14 janvier 2004
Le roi du "laid-back" et ses potes de l'Oklahoma dans leur oeuvre la plus connue.Un disque tout en paresse, en boogie tranquille et en mélodies limpides. Pas prétentieux, pas ambitieux non plus ... un disque à écouter dans son hamac, au fond du jardin, en sirotant un bon cocktail d'été.
Pochette superbe mais réédition un peu paresseuse (aussi), contient les indispensables "Call me the breeze" et "After midnight".
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le 27 mai 2010
Il est des disques qui vous accompagnent toute une vie durant, et qui s'écoutent aussi bien le matin en partant travailler qu'à l'heure de la sieste ou la nuit en rêvassant. Cet album de JJ Cale en fait partie.
Rien de génial ou de révolutionnaire pourtant. Du rock tranquille, teinté de blues, de soul, de country. Mais une maitrise totale de tous les styles abordés, un plaisir de jouer évident, une capacité exceptionnelle à faire jouir l'oreille, une modestie et une simplicité qui forcent le respect.
La production, superlative, donne l'impression que les musiciens sont venus jouer dans votre jardin à l'heure de l'apéro.
L'absence de ce disque dans une discothèque digne de ce nom devrait valoir au fautif la peine capitale.
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le 4 janvier 2010
Ses deux premiers disques et déjà tout est là.
Cette sorte de « swing impressionniste », sans effort, pas d'excès de décibels et ces arrangements si pertinents, par touches (entre autres piano et percussions, quelque fois sans batterie, une basse comme il faut !) et cette guitare qui serpente, miaule et la voix non pas d'un grand chanteur mais là encore on ne demande que JJ.
Impressionniste ou pointilliste mais en rythme.
Déjà des grands titres, « After midnight » cette version originale là que je garde plus que l'adaptation plus rapide de Clapton.
Sur ce premier album « Naturally » j'ai une prédilection pour « Don't go to strangers ».
Certains titres du second « Really » sont excellents inclus l'adaptation (pour une fois !) du « Going down » de Don Nix.
Cette version des deux premiers albums est avantageuse et le principal, la musique, est là mais pas de détails quand aux séances, quand à la production.
En fait, Audie Ausworth est à la production et parmi les nombreux collaborateurs de JJ Cale, David Briggs aux claviers et autres connaissances Norbert Putnam ou Carl Radle à la basse ou Tim Drummond, basse ou batterie.
Sur le second la présence de Garth Hudson, Jim Karstein, Jim Keltner, Spooner Oldham, Bill Payne, Don Preston.
Christine Lakeland est là aussi et l'auteur est aussi ingénieur du son, producteur et au mixage.
De même on peut s'étonner que l'éditeur ne prévoit pas un emballage meilleur.
Bon !rien de grave, JJ Cale est formidable, toujours pareil, jamais pareil, le charme opère depuis 1972 à nos jours, je rappelle qu'il est né en 1938 à Oklahoma City .
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le 15 janvier 2012
Album cultissime dédié à un style inventé par son créateur; à la croisée de la folk, de la country et du blues mais avec sa touche personnelle qui lui donne un genre unique et à part.
Une création très avant-gardiste quand on considère que l'album fut enregistré en 1970, disponible dans les bacs en 72...
Une musique et un style néanmoins intemporels qui inspirèrent un nombre incalculable d'artistes, et pas des moindres: E.Clapton, M.Knopfler, etc etc...
Les titres cultes (entre autres, dont certains repris avec plus ou moins de bonheur par d'autres groupes ou artistes:
_ Call me the breeze
_ After midnight
_ Magnolia
Bien sûr, mieux vaut d'abord écouter l'original, les reprises sont ce qu'elles sont et sonnent comme elles peuvent.
Avec Naturally, JJ Cale a signé un album épuré, tout en simplicité, un portrait musical du melting pot américain.
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C'est avec une tristesse infinie que j'apprends le décès de J.J Cale le 26 juillet 2013. Guitariste racé et chanteur au susurrement nonchalant et sensuel, il faisait l'admiration des plus grands, Neil Young et surtout Eric Clapton qui obtiendra grâce à lui deux succès mondiaux en reprenant deux de ses titres ; "Cocaïne" et "After Midnight".

"Naturally" paru en 1972 , son album le plus connu avec "Troubadour", est une petite merveille de swamp rock aux accents jazzy . Il débute avec le titre "Call me the breeze" qui sera popularisé par Lynyrd Skyryrd (turlututu chapeau pointu !) et contient sa propre version d'"After midnight" que l'on a le droit de préférer à celle de Clapton. D'autres titres méritent également le détour, Magnolia " ou "Crazy Mama".

Un disque à défier le temps à défaut de son auteur...

Salut l'artiste !
77 commentaires4 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 juillet 2015
J'ai acheté les 5 premiers albums vinyles de J.J. Cales dans les années 70.
Ces CD sont de bonne qualité.
Personnellement je préfère ces années par nostalgie avec un grand respect pour ce chanteur , compositeur, interprète,
à qui la notoriété ne lui est pas monté à la tête.
Chapeau l'artiste.
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le 16 février 2015
Pourquoi avez-vous choisi cette note ?
c'est parfait
Qu'est-ce que vous avez aimé ou qu'est-ce que vous n'avez pas aimé ?
c'est parfait
À qui recommanderiez-vous ce disque ?
a tout le monde
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le 20 octobre 2014
L'un des meilleurs albums de J.J. Cale. Rien a jeter on se laisse immerger au sein de cette musique envoûtante .
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