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3,7 sur 5 étoiles
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Ils ont tous fait le déplacement pour elle. Ils, ce sont les membres du Velvet Underground avec lesquels elle a préalablement enregistré un premier album (la banane). Elle, c'est Nico, la belle Christa Päffgen, actrice et mannequin allemande, muse d'Andy Warhol, parolière, musicienne... Leur point de ralliement ? Le premier LP de Nico, Chelsea Girl (1967), titre né d'un film en 16 mm du même nom (Warhol) dont elle est la vedette, est la superbe résultante d'un parterre de musiciens unique, emmené par Lou Reed, d'un songwriting exceptionnel alimenté par les Bob Dylan, John Cale, le même Reed, Jackson Brown et Tim Hardin, et d'une voix, riche en émotions. Cette convergence d'éléments aussi féconds installe une atmosphère particulièrement délicate, douce, intime, sobre, apaisante, globalement optimiste, mais à laquelle une noirceur glaciale et pesante s'invite (Eulogy To Bruce). La similitude avec le Velvet saute aux yeux et ne surprend pas dans la mesure où 5 titres impliquent Cale et Reed. Dans cet ordre d'idées, l'avant-gardiste It Was A Pleasure Then n'abusera personne. De là à en voir un copié-collé, non. Plusieurs réussites sont rattachées à cette conjonction de talents : Chelsea Girls, subtile et succulente ballade, Winter Song souligné par le beau violon de Cale, le folk électrique I'll Keep It With Mine de Dylan, Wrap Your Troubles In Dreams, la petite perle qu'est These Days et The Fairest Of The Seasons, amenées sur un plateau par Jackson Brown et qui, placées en tête du programme, annoncent l'émotivité qui sied à l'ambiance de cet album, fait de belles instrumentations (guitares, violon, flûte, orgue...), de mélodies raffinées. Tout cela cadre bien avec le style de Nico. Sa voix fait le reste et l'ensemble est très réussi (PLO54).
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le 20 janvier 2004
Ce premier album de Nico est aussi son plus accessible. Sans doute parce qu'il ne traduit pas encore la vision singulière, unique de la reine des neiges. On serait toutefois bien mal inspiré de le considérer comme un album de commande. Il s'agit d'une pure merveille, à la beauté déjà trouble et angoissante, comme si les tourments de la chanteuse étaient encore ici contenus en germe sous un halo de lumière vaporeuse. Cette lumière diffuse on la doit ici surtout à son compagnon du moment, l'excellent Jackson Browne, qui signe deux titres d'une puissance et d'une beauté éblouissantes : "These Days", dont les arrangements fastueux irradieront des formations comme Felt ou Belle And Sebastian, et l'héroïque "Somewhere there's a feather". Mais les compagnons de fortune du Velvet ne sont pas en reste (plutôt au rayon noirceur quant à eux, surtout Cale, bien sûr), John Cale offrant à Nico un "Winter song" qui donne déjà dans l'expérimentation, alors que la réunion des trois talents (Cale, Lou Reed et Nico elle-même) débouche sur un délire expérimental particulièrement osé, lequel n'a rien à envier à l'audace mortifère d'un "Heroïn" (écoutez le violon fou de Cale, ça ne vous rappelle rien ?), voire à la névrose obsessionnelle qui transit le mythique "Sister Ray" ! Une reprise brillante de Dylan vient agrémenter le tout, mais le clou de ce spectacle multiforme réside dans le dernier morceau du disque, peut-être le meilleur : Nico, sous la houlette du génial Tim Hardin, se fend d'un hommage à Lenny Bruce, le dépressif et marginal "comique" américain (auquel Bob Fosse a dédié un film remarquable en 1974), or cet hommage est profondément déchirant, à la fois lacrymal et extraordinairement digne, comme savait l'être Hardin. Une chanson magnifique qui, à elle seule, justifie le statut de chef-d'oeuvre de cette première oeuvre méconnue, mais que tout invite à redécouvrir sans délai (y compris son prix actuel, pour le moins modique !).
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le 17 août 2012
Le premier album solo de Nico, chanteuse et muse du premier album du Velvet Underground. Cet album est un pur chef d'oeuvre. Les chansons sont signées par Lou Reed, John, Cale, Dylan et Jackson Browne. La production folk électrique et les cordes créent un climat d'intime proximité, porté par la voix incroyablement unique de Nico.
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le 26 mars 2007
La voix grave et solennelle de Nico se prète à merveille aux titres très "Velvet Underground" de ce disque à la fois doux et tragique qui mèle dandisme et décadentisme, nous plongeant dans l'atmosphère sombre et mysterieuse du Velvet...

Textes de Lou Reed, John Cale, Gregory Copland mais aussi Bob Dylan, on retrouve dans "Chelsea Girl" l'interprète de "Femme Fatale", "Sunday Morning" ou "I'll Be Your Mirror" pour un album appartenant au Sublime.
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le 9 juillet 2014
Nico, oh Nico, toi que tout le monde connait grâce à ton intervention dans l'album des Velvet Underground à la célèbre banane de 1967, tu as su te tailler une place de choix dans le monde des grands noms de la folk féminine avec ta carrière solo et nous t'en félicitons.
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le 31 juillet 2015
Contrairement à d'autres albums de Nico en solo, toutes les paroles sont ici en Anglais : pas de Français, ni d'Allemand.
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le 11 janvier 2005
Le disque est de ceux qui non content d'imprégner de sa langueur par l'ouie, fini par interroger le goût, s'adresser au nez, caresser les sens de la grâce et la grave voix de l'interprète qui semble-t-il, par la teneur des disques suivants, ne finira de sombrer et nous faire partager sa douleur voir le chaos de son existence.
Guère réjouissant, alors à priori l'écoute de ce premier disque, achevé trop tard paraît-il, pour pouvoir rythmer le film du même nom d'Andy Warhol.
Pourtant il s'en dégage quelque chose de résolument léger qui charme et nous laisse un goût amer et doux. Le goût d'une petite partie sombre de nous sans doute qui remonte à nos narines comme une petite madeleine.
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le 17 mai 2016
Personnage atypique de la scène New-Yorkaise elle a imprimé sa voix au sein du 1ER album du Velvet Underground de sa voix grave & ensorcelante
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le 16 janvier 2013
Passée la nostalgie et l'envie d'écouter à nouveau l'icône du Velvet... ce disque est totalement "démodé" et, je dois dire, la voix de Nico devient vite lassante, voir agaçante.
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le 2 janvier 2013
Le timbre n'évolue pas (inflexion ?), l'orchestration "l'arrange" .Ce qui a pu paraître n'étonne plus.....Reste l'ennui.Pourtant JJ Cale (heureusement?)était par là....
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