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5.0 étoiles sur 5 En Live sa fait encore plus Mal-msteen.
Les albums "Live", moi j'adore ça ! Alors quand Malmsteen, après la parution de quatre albums Studio, se décide a sortir le sien, évidemment j'y vais. Surtout qu'il succède au formidable Odyssey. Cet enregistrement sera en plus le dernier témoignage (déjà !!) de sa collaboration d'avec Joe Lynn Turner. Et oui ! Même avec un...
Publié le 18 janvier 2010 par Vincent

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3.0 étoiles sur 5 Matriochka blues : CCCP on fire
En 1989, Malmsteen est à son apogée commerciale avec le succès de l'album "Odyssey" sorti en 1988 et devenu disque d'or aux USA graçe au single "Heaven Tonight", mais qui reste seulement "un agréable accident" selon Yngwie Malmsteen.
Accident? Oui et non. Malmsteen a construit son succès sur une musique plutôt extréme pour...
Publié le 10 juillet 2010 par Walterjovi


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5.0 étoiles sur 5 En Live sa fait encore plus Mal-msteen., 18 janvier 2010
Par 
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trial By Fire-Live In Leningrad (CD)
Les albums "Live", moi j'adore ça ! Alors quand Malmsteen, après la parution de quatre albums Studio, se décide a sortir le sien, évidemment j'y vais. Surtout qu'il succède au formidable Odyssey. Cet enregistrement sera en plus le dernier témoignage (déjà !!) de sa collaboration d'avec Joe Lynn Turner. Et oui ! Même avec un tel chanteur, la valse des vocalistes était déjà une constante chez le génie égocentrique Suédois (j'y reviendrai).

"Trial by fire" comporte 11 titres: 4 extraits de "Odyssey", 4 autres (pas tout à fait) de son prédécesseur Trilogy, les 2 instrumentaux vertigineux que sont "Far beyond the sun" et "Black star", tout deux extrait de son premier album Rising Force. Marching Out passe à la trappe, mais Yngwie, en grand fan devant l'éternel qu'il est de Jimi Hendrix (l'autre c'est Richie, j'y reviendrai aussi), reprend avec fougue et panache un "Spanish castle magic" qui finit de nous mettre le coup de grâce.
Ce premier Live sonne et gronde comme le Vésuve au summum de sa colère, et ce, de la première à la dernière note. J'adore définitivement le son de cet album: Cru et spacial. Il faut savoir que ce CD ne reprend que partiellement le concert puisque son équivalent de l'époque, la K7 VHS, offrait elle l'intégralité du show, soit 3 ou 4 morceaux en plus (je ne sais plus exactement). A propos la VHS, là aussi j'y reviendrai (décidément) lors d'une prochaine chronique du DVD Yngwie Malmsteen - Far Beyond The Sun (ça va gueul** !!). Voici donc pour les grandes lignes. Pour qui aime la première période du guitariste, ce Live est un régal.

Petite aparté: En voyant sa pochette, je ne parviens toujours pas a m'ôter de l'esprit que Malmsteen, avec la science musicale qui est la sienne, puisse pousser à ce point le plagiat (l'hommage dites-vous ?): La guitare qui brûle... Hendrix encore.
De la même manière, je regrette également que, sous couvert de crédité à chaque fois sur ses albums ses influences (Beethoven-Paganini-Albinoni, Hendrix donc, et plus encore Richie Blackmore), le guitariste se soit à ce point approprié les penchants, les attitudes de l'ombrageux guitariste de Deep Purple et de son groupe Rainbow.

Revue de détails (juste en passant):

Appeler sa formation "Rising Force" est pour moi plus qu'une évocation à Rainbow puisque que le premier album du groupe s'intitulait tout simplement "Rainbow Rising".
Deuxième point: Joe lynn Turner a carrément fait partie de la formation de Blackmore.
Troisième constat: La valse des chanteurs, que j'évoquais plus haut, Richie n'en n'était-il pas coutumier ? Sans compter que l'orientation FM c'est également faite des deux côtés.
Derniers points pour le moins éloquents: En plus de leurs humeurs et de leurs tempéraments de chiens respectif, dites-moi sur quel type de guitare joue Malmsteen ?

Voilà ! Je n'ai pu m'empêcher de vous conviez a ce petit jeu des similitudes. Cela n'enlève évidemment en rien la qualité de certaines des oeuvres de "l'homme qui jouait plus vite que son ombre". "Trial by fire" en est un bien bel aperçu. 17/20
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Matriochka blues : CCCP on fire, 10 juillet 2010
Par 
Walterjovi - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trial By Fire-Live In Leningrad (CD)
En 1989, Malmsteen est à son apogée commerciale avec le succès de l'album "Odyssey" sorti en 1988 et devenu disque d'or aux USA graçe au single "Heaven Tonight", mais qui reste seulement "un agréable accident" selon Yngwie Malmsteen.
Accident? Oui et non. Malmsteen a construit son succès sur une musique plutôt extréme pour les médias avec ses deux premiers albums, puis tenta de séduire les radios dès "Trilogy" avec le single "You Don't Remember, I'll Never Forget" ce qui permis à cet album de se hisser à la 44ème place du Billboard. Pas mal pour quelqu'un qui était un inconnu trois ans auparavant!
Malgré tout, Yngwie ne va pas bien, les membres de son groupe partent et viennent au gré de ses humeurs, il a un gros problème de boisson et de drogue ce qu le conduira contre un arbre le 22 juin 1987, accident de la circulation qui aurait pu le tuer mais il n'en fut rien. Incontrôlable, Malmsteen a besoin d'être un peu dirigé, d'où la volonté de Polygram de le voir travailler avec Joe Lynn Turner, ex-Rainbow, qui est quelqu'un de calme et qui saura s'adapter au gros caractère du guitariste, tout en écrivant des textes plus lisses que "I Am A Viking"! D'ailleurs, Polygram suggéra Turner à Yngwie après avoir entendu la démo de "Lucifer's Friend"! Le potentiel commercial du suédois avait besoin d'un coup d'accélérateur. Malgré sa réticence à partager l'affiche, Malmsteen accepte ce partenariat, et créé "Odyssey" où il n'écrit aucun texte des neuf chansons,et où il affiche une tendance plus FM que d'habitude avec "Hold On", "Now Is The Time" et surtout son "hit-single", qu'il déteste cordialement : "Heaven Tonight".
Pourtant, le succès ne fait pas tout: les frères Johansson (batterie et clavier) restent dans leur coin, ou se crépant le chignon avec les deux américains du groupe, Turner et le bassiste Barry Dunaway. Malmsteen n'en a cure dans son alcoolisme. Il se fout de cet album et dissout le groupe fin 1988. Mais une proposition intervient en début d'année, offrant un pont d'or pour une tournée en URSS, une vingtaine de dates entre Moscou et Leningrad. Il faut que "Trilogy" sorti sur Melodia Records (label officiel soviétique) se serait vendu à pas moins de vingt-sept millions d'exemplaires!!! Turner, voulant visiter le pays (et ne refusant pas un gros chèque), dit oui à cette association pour une ultime série de concerts qui finira définitivement de déchirer le groupe, Jens Johansson rejoignant Dio dans la foulée et Yngwie virant tout le monde sans le dire...
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Tout ça pour en arriver à l'album. Vous me direz, c'est long. Mais le contexte "historique" de ce disque explique certaines choses. Tout d'abord, il ne fut jamais question d'une diffusion planétaire de "Trial By Fire : Live In Leningrad". Une chaine russe a filmé un concert et la bande-son fut ensuite utilisé pour l'album, tandis que la vidéo a servi pour la home-video (forcément!). Donc, le groupe ne force absolument pas sur tout le répertoire puisqu'il ne s'agit que de jouer, et non de capter un événement pour une diffusion ultérieure. Ce fut probablement une volonté de Polygram USA, voulant capitaliser sur le succès de "Odyssey" (la home-video du live a été vendu à plus de cent mille exemplaires, et est devenu Cassette d'Or).
La parution de cet album permettait aussi à Yngwie de chercher un nouveau groupe pour jouer derrière lui plus tranquillement, cet album live occupant les fans en attendant la sortie d'un cinquième disque studio. Pourtant, selon le batteur Anders Johansson, TOUT l'album a été réenregistré en studio, hormis la batterie. Certaines retouches sont d'ailleurs flagrantes à la guitare... Comment le groupe a-t-il pu éviter de s'étriper dans une ambiance aussi infecte? Probable que chacun ait fait ses parties sans voir les autres.
Yngwie, en amateur d'albums live (il a sorti plusieurs produits de ce type depuis), voyait aussi d'un bon oeil de pouvoir offrir quelque chose de nouveau, de plus direct qu'un disque studio asseptisé. Il faut dire qu'il met le turbo sur scène! Ca permettait aussi de renouer avec une tournée chaotique mais pécunièrement rentable avec ces shows soviétiques (la première partie de la tournée, en ouverture de KISS, fut un gouffre financier, Yngwie quittant la tournée pour être ensuite en tête d'affiche) et les gens ayant apprécié "Odyssey" achèteraient probablement ce disque qui leur permettrait de retrouver les chansons qu'ils aiment avec d'autres titres du back-catalogue du suédois, faisant ainsi une promotion décalée.
"Liar" ouvre l'album, alors qu'il n'est quele second titre du show, qui débutait par "Rising Force"! Cette chanson, disponible sur la VHS, a mystérieusement disparu de l'album, qui débute de manière très directe avec "Liar", titre rapide, rentre-dedans, issu de "Trilogy". Le son n'est pas formidable, la batterie semble triggée au maximum et l'ensemble manque de profondeur sonore. "Liar perd de son groove à cause de ces problèmes "techniques".
"Queen In Love", titre moins connu toujours puisé dans "Trilogy" fait mouche en étant un peu plus rapide que sa version d'origine. Yngwie fait un remarquable solo dans ce qui est une belle réussite pour ce disque.
"Deja Vu", malheureusement, ne profite pas du concert pour se bonfier. Une simple lecture de la version studio... Par contre, "Far Beyond The Sun" semble boosté : intro empruntée à Paganini puis Albinoni (même si la version live gagnera en notes ce qu'elle perdra en émotion), puis l'éxécution du titre, avec de jolis arpèges, bien en place, mais ce son qui fait toujours défaut et qui grève toujours le répertoire.
"Heaven Tonight", classique réçent, possède un certain répondant mais reste en-deça de sa version studio, tout comme "Dreaming (Tell Me)", splendide ballade où Yngwie joue un beau solo mais ça ne suffit pas à faire rêver quand le son, une fois de plus de trop sec, ne rend pas justice à l'interprétation.
"You Don't Remember, I'll Never Forget", classique FM d'Yngwie, se voit joué dans une tonalité moins haute afin de ne pas massacrer la voix de Joe Lynn Turner. Autant dire qu'il perd de sa superbe ainsi (le titre, pas le chanteur)! A défaut de faire plaisir à l'auditeur, le public russe aura probablement apprécié durant le show.
"Guitar Solo (Trilogy Suite Op. 5 / Spasebo Blues)" est le gros morceau du disque! Une dizaines de minutes uniquement guidées par les doigts d'Yngwie, autour de deux extraits de son répertoire ("Krakatau" puis "Trilogy Suite Op. 5"), d'une jam blues ressemblant assez à "Red House" de Jimi Hendrix, très sympathique, permettant de voir Malmsteen se frotter à autre chose qu'à ses descentes néoclassiques, avant un final dans un vacarme sonore qu'il exploite depuis fort longtemps, et qu'il avait déjà gravé sur disque avec Steeler sur le titre "Hot On Your Heels". Dix minutes de technique guitaristique irréprochable, qui étaient une petite révolution à l'époque aujourd'hui, mais cet exercice devenu redondant continue d'amuser Yngwie, qui ne peut s'empêcher de jouer à chaque concert une bone quinzaine de minutes de course sur l'acajou!
"Crsytal Ball" possède une intro allongée où Yngwie joue plus au feeling qu'à la technique : essai réussi, même si le reste de la chanson ne se bonifie pas en concert.
"Black Star", classique d'entre les classiques, profite d'une belle introduction à la guitare sèche, "Aria Suite n°3" de J.S. Bach, un thème que le séudois rabache depuis, même en studio ("Air" sur "Attack!!" en 2002). L'instrumental de "Rising Force" gagne une certaine pêche avec le thème majeur du morceau repris à l'unission entre la guitare et le clavier. Cette interprétation est donc plutôt réussie, tout comme la reprise de Jimi Hendrix, "Spanish Castle Magic", qui n'est pas le morceau le plus connu du guitariste cherokee, mais qu'Yngwie joue à la perfection. Excellent copieur du blues hendrixien, Yngwie ajoute une corde à son arc dans sa manière de jouer, le rock et le classique ne suffisant plus. L'album se termine donc plutôt bien. Sur la vidéo figurent deux autres chansons entre plus de "Rising Force" : les costauds "Fury" et "Riot In The Dungeons".
Toujours est-il qu'il n'y a aucun extrait de "Marching Out, grave erreur si elle en est car si Turner est "un bon chanteur de pop" selon Yngwie, il aurait été intéressant d'entendre "I'll See The Light, Tonight" ou "I Am A Viking" avec l'ex-chanteur de Rainbow, ou bien un titre d'Alcatrazz comme "Jet To Jet", au riff pompé sur "Spotlight Kid" de l'arc-en-ciel!
Le plus gros défaut de ce disque reste définitivement le son, pas à la hauteur, trop dans les aigus, manquant d'épaisseur, ce qui ne permet pas d'apprécier à sa juste valeur la prestation du groupe, prestation parfois sans groove, ce qui est un réel souçi également. Le manque de diversité de l'album est également ennuyeux, mais il a aussi de réels points forts, et ferme l'ère Joe Lynn Turner de manière intéressante. Une curiosité qui n'est pas une réussite, ni un échec. "Trial By Fire : Live In Leningrad" clôt les années 80 de manière tumultueuse, Turner rongeant son frein tandis qu'Yngwie annonce vouloir chanteur plusieurs titres de son prochain album sans préciser s'il y a de la place pour un autre chanteur...
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 son meilleur live, 25 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trial By Fire-Live In Leningrad (CD)
Enregistré aux debuts de Malmsteen ce live nous le montre en grande forme avec de improvisations a couper le soufle et des morceaux qui n'en finissent plus. Pour tout amateur de guitare ce live reste incontournable d'autant plus que le public est vraiement bien present.
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Trial By Fire-Live In Leningrad
Trial By Fire-Live In Leningrad de Yngwie Malmsteen (CD - 2011)
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