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le 12 février 2004
Sur scène l'équipe du canadien Pat Travers ne craignait vraiment personne : tous les funky métalleux des 20 années qui ont suivies ont fait tourner en boucle cette bombe rythmique sur leur platine, pour y apprendre leur Tcha-ka-Tchka-ka mais sans retrouver l'alchimie cataclysmique de ce live. Deux guitaristes explosifs, félins, funky, véloces et chaloupant les cocottes groovy à l'envi, Pat Travers himself (sublime soliste bien sous-estimé d'ailleurs) et Pat Thrall (rythmique subtile, phrasé impeccable, solo d'enfer), la voix blues de Travers, distillée au fil de compos inventives et parfois sacrément retorses. Leur musique est devenue par la suite une des tendances majeures du rock dur (grosse guitare, et rythme funk, la leçon a demi comprise de ce live) : car chez Travers, les Gibson ne plombent jamais, tout reste dansant, les breaks, les refrains délivrent surprises et souplesses, dans une musique noire jouée par des petits blancs teigneux et qui à l'évidence s'amusent beaucoup ce soir là. Et puis, last but not least, peut être la plus grande section rythmique de hard-funk jamais réunie : Tommy Aldridge (qui repliera toute la finesse de son jeu quand il ira cachetonner ensuite dans la pire version du Whitesnake de Coverdale), et un mutant complet : Mars Cowling à la basse. Je ne rigole pas : écoutez ce qu'ils font tous les deux sur "Hooked on music", le premier titre du disque. Coupez les aigus, décrochez des guitares et suivez les … exceptione!. Le plaisir de grands se poussant dans leur retranchement ultime tout en assurant le groove élastique qui permet aux guitaristes d'allumer les fusées. Très régulièrement je sauve encore bien des matins brumeux par l'écoute de ce chef d'œuvre. Plus facile à trouver avec un set list assez proche et une formation identique "The BBC Radio live in concert" : les tracks 1-9 (tournée anglaise de 1980) sont du même tonneau, sans atteindre pourtant l'intensité de ce live là. Celui-là, il a été de toutes mes îles désertes.
11 commentaire|15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
A la différence d'un Ted Nugent ou d'un Edward Van Halen, Pat Travers n'a jamais obtenu un succès égal à son immense talent.
A l'instar d'un Rick Derringer et Ronnie Monrose, Pat est devenu le héros des initiés, (ceux qui savent) et ses disques, surtout celui là, se retrouvent dans toutes les conversations quand on parle guitariste avec un grand G, demandez à Nono de Trust ce qu'il en pense !! Sur cet album parfait, Travers passe à la moulinette les morceaux de ses (géniaux) précedents albums "Makin'Music", "Heat in the Street" et "Gettin'Better" (sur Puttin'Straight), l'étincellant Stevie et quelques classiques au nombre duquel "Boom Boom".
Il nous offre toutes les facettes de son (immense) talent car Patrick Travers est certainement à l'époque un des plus fins breteurs qu'il soit.
Doté d'une vélocité exceptionnelle et d'une énergie diabolique, il emmène sa Gibson Melody Maker dans de tourbillonnants chorus chauffés à blanc et de pétillants riffs funky avec un naturel désarmant.
Pat Thrall à la deuxièlme guitare lui apporte un soutien de choix avec une rythmique échevelée et sans cesse sur le fil du rasoir, le groove insensé de Peter "Mars" Cowling et la frappe souple et athlétique de Tommy Aldridge faisant le reste.
Car avec ces 4 joyeux drilles, on est loin des riffs monolithiques en cours dans le hard rock, ici tout dérape avec enthousiasme, frétille avec bonheur, swingue avec audace, on est assez proche du Jeff Beck Group période soul, ou de Vanilla Fudge.
Travers et son gang ont aussi bien assimilé le hard bluesy de Johnny Winter que le funk capiteux de la Stax ou la soul cuivrée de la Tamla Motown.
A écouter et réecouter sans modération...
Si vous aimer le bonhomme je vous recommande chaudement "Heat in the Street" et "Puttin' in Straight" et sa pochette hilarante.
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le 14 janvier 2010
Quand j'ai assité à son concert en 1978 c'était plutot pas mal, mais j'ai vieilli depuis et son jeux de guitare ne m'impressionne plus.
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