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Acquiring The Taste
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le 9 novembre 2008
"Notre objectif est de repousser les frontières de la musique populaire contemporaine, au risque de devenir très impopulaires. Nous avons enregistré chaque composition dans une même optique : en faire quelque chose d'unique, d'aventureux et de fascinant. La combinaison de tout notre savoir et notre technique musicale a été nécessaire pour aboutir à cela.". Si à travers ces quelques mots, le groupe peut paraitre aussi pédant que certaines grosses pointures de l'époque, cette impression se dissipe rapidement à l'écoute de ce second album. Gentle Giant parvient effectivement à faire de ce Acquiring the Taste un disques des plus aventureux, uniques et fascinants de l'histoire, mais le collectif se passe également de tous les artifices prétentieux utilisés par Yes ou ELP. Les élans triomphants et la virtuosité des solistes y sont purement et simplement négligés au profit d'une cohésion instrumentale impressionnante. La polyvalence instrumentale impressionnante des trois frères Shulman, qui manient aussi bien les instruments rock conventionnels que les saxophones et violons, se manifeste avec une fluidité impressionnante sans jamais nuire à la cohérence globale de la musique. Ces six multi-instrumentistes échangistes s'évertuent ainsi fièrement à mettre en avant cette unité singulière qu'est Gentle Giant, ce au mépris des rêves de gloire et de la gangrène mégalomaniaque qui sévit déjà chez ces mêmes concurrents.

Gentle Giant poursuit donc ici les aventures rabelaisiennes entamées sur le premier album tout en s'affranchissant encore un peu plus des préoccupations commerciales. Le résultat est évidemment déstabilisant mais très rapidement séduisant. Rarement une musique aussi complexe, mêlant des aspirations à priori incompatibles, n'aura été aussi attrayante. Les nombreux riffs lourds et menaçants s'intercalent à merveille entre les excursions médiévales jazzy plus douces et joviales ("Pantagruel's Nativity", "The House, the Street, the Room"), le tout à travers des arrangements parmi les plus surprenants qui soient (ex. le cocasse "Black Cat"). La multiplicité des vocalistes permet de faire surgir régulièrement de véritables orgies d'harmonies vocales aussi délicates et charmantes que déroutantes ("The Moon Is Down"). L'aisance et l'insouciance dégagées par cette musique amèneraient presque à suspecter la facilité, au combien illusoire puisque cette impression n'est que le résultat d'une magnifique intrication de talent et de cohésion. La discographie du groupe, aussi humble que consistante, permet difficilement d'en extirper un effort au dépend des autres. Cependant, Acquiring the Taste est l'album de la formation que le Religionnaire recommande particulièrement aux amateurs de riffs imposants qui caractérisent l'émergence du rock lourd, qu'il soit metal ou progressiste. La présence de deux monuments de hard rock ("Wreck" et "Plain Truth"), aussi originaux qu'efficaces, y est pour beaucoup.
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VINE VOICEle 17 septembre 2006
c'est le groupe qu'il est normal de détester : c'est du progressive, classique rock typique seventies, mélange d'influences médiévalo jazzo classico, mixtures de rock à la sauce sérielle élisabethaine, vocaux polyphoniques, synthés grandiloquants. Ca rappelle emerson lake and palmer en plus verbeux, yes de l'époque wakeman en a peine moins pompier, jethro Tull après la période blues. Toute un fatras que les punks ont déblayé.

Pourtant c'est un fatras foutrement bien ficelé, composé, savant mais musclé, passionné, parfois drôle.

S'il ne fallait en garder qu'un de cette période d'égarement du rock, gardez gentle giant avec yes album pas loin.
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le 18 décembre 2013
GENTLE GIANT est bien le seul à s'être révélé dès ses tous premiers albums avec ses premiers line-ups: ils sont au nombre de six (les trois frères Shulman, Derek, Phil et Ray, adjoints de Kerry Minnear (qui possède également une voix particulière mais une virtuosité sans égal aux claviers et derrière le xylophone, ainsi qu'au violoncelle), le batteur Martin Smith (qui contrairement à un Chris Stewart, John Silver ou John Mayhew de Genesis, était un véritable batteur professionnel) et du guitariste semi pro (à l'époque) Gary Green, qui deviendra l'un des meilleurs guitaristes du prog avec Hackett et Howe. Et bien... que du bonheur, un grand album, des titres savoureux (Pantagruel's Nativity, Edge of the twilight, The Moon is Down), avec une touche hard rock (Wreck, The House the street the room) ou jazz blues (Plain Truth, Black cat)... cet album n'est qu'un chef-d'oeuvre absolu mythique, un disque qui se vaut à lui tout seul. Tout d'abord la cohésion de chaque musicien, on sent la virtuosité des gars, le talent de composition et les poèmes écrits par Phil Shulman (dont l'apparition vocale sur "Black cat" ne fait qu'embellir un album déjà parfait à tous les points de vue), le travail rythmique de Martin Smith en collaboration avec Kerry Minnear et Ray Shulman... ce même Shulman qui a probablement écrit les lignes de basses parmi les plus audacieuses du style... bref cet album, comme son prédecesseur confirme que GENTLE GIANT est bel et bien un groupe impressionnant, dès ses débuts. Tout le contraire de Yes ou Genesis qui était franchement pâle au début avant de prendre sa splendeur.
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le 4 août 2015
le deuxieme album de Gentle giant est une oeuvre innovante tant par la construction des morceaux que par le parti pris intellectuel.pour s'en convaincre ecoutez les morceaux comme Pantagruel's nativity,edge of twilight ou encore the house,the street,the room. Un des grands nom du progressif anglais,à ecouter d'urgence.
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