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le 15 juillet 2004
Mettre en musique les tribulation d'un groupe de voyageurs venus de France, de Pologne, de Russie, d'Espagne, d'Angleterre et d'Allemagne, il fallait l'oser ! Mais Rossini l'a fait ! Et une fois encore, le travail est bien fait. La partition est un festival de prouesses vocales et musicales avec un "Gran Pezzo Concertato" à 14 voix qui est le clou de cet opéra-comique injustement oublié ! Les autre sextuors, duos et arie sont tout aussi magnifiques et imprégnés de cette joie de vivre communicative qui est le propre de l'oeuvre de Rossini. Claudio Abbado ne faillit pas dans sa tache d'interprète de la gaieté rossinienne. Mais c'est aussi du côté des solistes qu'il faut se tourner pour expliquer la réussite de cet opéra. Les 10 principaux chanteurs réussissent à déjouer les difficultés techniques de leur rôle. Toute mon estime va au ténor Francisco Araiza pour son don de la vocalise, à la soprano Katia Ricciarelli pour son rôle de tyrolienne directrice de l'hôtel du Lys d'Or et surtout à Ruggiero Raimondi pour cette interprétation magnifique de l'aria de Don Profondo "Medaglie incomparabili" avec les accents espagnols, russes, français à mourir de rire... Pour sortir des sentiers battus du "Barbier de Séville" et de la "Pie voleuse", on ne peut trouver mieux que ce "Viaggio a Reims" !
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 21 janvier 2014
Les commentateurs qui me précèdent à propos de ce joyau de la discographie rossinienne du vingtième siècle en disent bien des choses intéressantes et pertinentes, je ne les paraphraserai pas, sans cependant m'associer à une critique purement technique selon laquelle la prise de son laisserait à désirer : depuis le temps que je me délecte de ce coffret, je ne l'ai pas remarquée, ce qui ne veut pas dire bien sûr qu'elle ne soit pas remarquable, admettons seulement que les qualités artistiques suprêmes présentes ici sont telles et porteuses d'une telle joie que l'oreille du mélomane passionné puisse assourdir celle de l'audiophile exigeant.
Au reste, là ne peut pas être l'essentiel.
Qui a exhumé des mortes archives de Pesaro la partition de cette œuvre jubilatoire enfouie pendant quelque cent cinquante ans sous la terre de l'oubli ?
C'est vous, Maestro Claudio Abbado.
Qui lui a redonné vie, chair et gloire, avec un orchestre enthousiaste et une troupe vocale époustouflante ?
C'est vous, Maestro Claudio Abbado.
À qui devons-nous la dégustation de ce savoureux millefeuille de bonheur musical superposant les couches croustillantes et les couches crémeuses de trouvailles mélodiques et de gaîté débridée nées d'un génie qui ne s'est jamais pris au sérieux ?
À vous, Maestro Claudio Abbado.
Vous vous êtes éteint ce lundi 20 janvier 2014, serein et paisible, entouré au plus près par votre famille, nous dit-on.
Le 27 janvier 2001, jour inaugurant l'année dédiée au centenaire de la mort de Giuseppe Verdi disparu le 27 janvier 1901, vous avez dirigé son Requiem.
Souvenir poignant pour qui a assisté à la retransmission télévisée de cette représentation (faute d'y être), car vous étiez alors très gravement malade, corps amaigri et voûté, visiblement souffrant, visage émacié et marqué, et pourtant totalement transfiguré par la mission artistique et solennelle qui était la vôtre ce soir-là, il était difficile de retenir ses larmes, je m'en souviens comme si c'était hier, moi qui n'ai pas pu les retenir.
Après vous avoir accordé un long et heureux répit, la maladie est revenue et a eu le dernier mot.
Nous pleurons votre départ mais nous vous imaginons partir avec ce sourire juvénile qui, toujours, a illuminé et attendri votre visage sculpté comme une médaille antique et empreint de cette gravité de l'artiste qui a accompli sa vocation comme un sacerdoce, avec autant de passion que de dévotion.
Et c'est sur la fièvre rieuse de Gioachino Rossini que je choisis de vous dire : addio, addio, Maestro Claudio Abbado.
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50 PREMIERS REVISEURSle 15 février 2012
Il Viaggio a Reims, composé à l'occasion du sacre de Charles X, a été absent des scènes pendant plus d'un siècle et demi. Mais il ne doit pas cette éclipse à l'ingratitude de la postérité : tout simplement, Rossini a préféré dépecer la partition de ce qui était une œuvre de circonstance, au surplus difficile à représenter par la présence d'un nombre inhabituel de rôles importants, pour composer Le Comte Ory. Il a donc fallu reconstituer l'opéra, ce que l'on doit principalement à Janet Johnson. Or, la nouvelle création d'Il Viaggio a permis de constater que l'intérêt de l'opéra dépassait de loin celui d'une pièce de circonstance et même qu'il s'agissait d'un chef-d'oeuvre.

S'il n'y a pour ainsi dire pas d'action dans Il Viaggio a Reims, ou plutôt une action avortée (des aristocrates de toute l'Europe sont réunis à l'hôtel du Lys d'Or, nom symbolique, pour préparer leur voyage sur les lieux du sacre, et apprennent sans aucun préalable que le voyage n'aura pas lieu), l'essentiel de l'opéra consiste à faire évoluer les personnages, seuls ou par petits groupes, dans des épisodes presque sans liens entre eux. La légèreté, la sensualité et la fantaisie règnent tout au long de ces tableautins, avant que tous les participants soient réunis pour le vaste et splendide finale.

Après expérience, on se méfiait d'Abbado dans Rossini, dont l'humour lui échappe assez souvent comme dans Le Barbier de Séville (Il barbiere di Siviglia) ou dans La Cenerentola. Je dirai plus loin qu'on n'a pas échappé à un témoignage subreptice de sa raideur d'esprit. Mais l'essentiel est que les mérites l'emportent sur les défauts. Dès le début, on est rassuré et séduit par la souplesse dansante et comme par un sourire léger et sensuel qui ensoleillent l'orchestre; cette impression se maintiendra jusqu'à la fin. Peu compétent en bel canto et en technique vocale, j'ai parfois tendance à relativiser les éloges (de Cecilia Gasdia, Francisco Araiza, Samuel Ramey, Enzo Dara, Lella Cuberli), les avis mitigés (Ruggiero Raimondi) et les critiques (de Lucia Valentini-Terrani, Katia Ricciarelli, Edoardo Gimenez, Leo Nucci, Giorgio Surjan) que j'ai lus dans un numéro de l'Avant-Scène Opéra (Rossini - Il viaggio a Reims (Le voyage à Reims) & Le Comte Ory). Cependant, l'usure vocale prématurée (ou la fatigue) de Katia Ricciarelli, les limites de Leo Nucci, la qualité comique et le goût d'Enzo Dara sont des évidences. La jeune Cecilia Gasdia est dotée d'une voix de miel et à d'autres moments sa voix fait penser à celle de Callas, mais quelques passages (Arpa gentil) sont carrément incompréhensibles par défaut de diction, même avec le secours du texte. Il est vrai que la technique sonore y est aussi pour quelque chose, avec des problèmes de mixage, des chanteurs qui passent entièrement et brusquement du canal droit au canal gauche. Je conclus sur le sujet en constatant que, l'équipe de chanteurs est d'un bon niveau, avec des inégalités dont aucune n'est insupportable, ce qui est remarquable avec une équipe si nombreuse.

Abbado, qui s'était fait dans d'autres opéras le champion du retour au texte et à la musique d'origine, n'a pas respecté à la lettre le résultat péniblement atteint d'établissement de la partition. Il y a donc des coupures, certes assez limitées, des ajouts sans conséquences, ainsi les noms de Mozart, de Haydn, de Beethoven et de Bach sont suivis de brefs extraits d'une de leurs œuvres célèbres. Plus grave, dans le Finale, dont le texte contient de nombreux thèmes associés à l'idéologie de la Restauration, sans rapport avec la musique, les accents fortissimo de la Marseillaise viennent oblitérer le chant des solistes. On reste interloqué, après quelque temps on se dit que ce n'est pas Rossini qui a pu être responsable d'une telle provocation, pour le sacre de Charles X. Mais du coup, on se demande ce qui est vraiment de Rossini dans ce qu'on a écouté jusque là. Abbado n'a pas pu respecter jusqu'au bout les témoignages d'une idéologie du passé qu'il désapprouve, il a fallu qu'il truque. Pourtant, l'ironie présente dans toute l'œuvre suffisaient à faire sentir au plus obtus la distance que le compositeur et son librettiste prenaient vis-à-vis de l'Ancien Régime restauré et l'impossibilité du voyage projeté par les nobles personnages pouvait être interprétée par l'auditeur moderne comme une prémonition du sort politique du monarque, même oint de l'huile de la Sainte Ampoule...
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le 16 juin 2006
La meilleure version de cet opéra atypique est selon moi la version vidéo, dirigée par Abbado à l'Opéra de Vienne, avec Caballé, Furlanetto et Lopardo comme nouveaux venus. L'enregistrement DG souffre d'une prise de son assez médiocre (c'est un comble), d'un orchestre qui n'est que moyen. Si, parmi les chanteurs, le niveau général est très bon (Ramey, Dara, Cuberli et Valentini-Terrani sont à leur sommet, Araiza et Gasdia très bien), il faut quand même signaler que Nucci n'est que correct, que Ricciarelli n'est pas idéale (voix bien trop dramatique pour le rôle) et que Raimondi a été plus loin dans l'humour... en dehors d'une santé vocale qui lui a toujours fait défaut. Imparfait, donc, mais néanmoins réjouissant.
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le 24 juin 2013
Je connais bien cet opéra que j'ai eu la chance d'enregistrer sur cassette VHS dans les années 90 lors d'une de ses retransmissions à la télévision (je crois sur la 3° chaîne de l'époque). Je l'ai repiqué sur un DVD mais la qualité de l'image laisse parfois un peu à désirer. C'est toujours Claudio Abbado et la plupart des acteurs qu'on voit sur les illustrations du CD. Ils sont toujours excellents mais l'enregistrement du son du CD de la Deutche Gramophon est très mauvais. Il alterne des fortissimo qui crèvent les tympans et des pianissimo quasiment inaudibles, qu'on l'écoute dans une ambiance de salon ou dans sa voiture. C'est vraiment dommage car l'oeuvre est fort jubilatoire et les chanteurs remarquables.
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le 4 octobre 2009
Bon sang, on ne parle que de cette version unique et par contre, pas moyen d'en trouver un enrégistrement video ou dvd. J'n avais fait à l'époque une copie k 7 , mais assez mauvaise , hélas, j'aurais tellement aimé la trouver en dvd? Quelqu'un possède-t-il ce bijou?
Bien à tous . Torrella
33 commentaires3 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 août 2002
Point besoin de long discours : cet enregistrement est une pure merveille, un des plus importants de ces vingt dernières années. A savourer et à écouter sans modération.
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