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Beethoven: Piano Sonatas Nos.21"Waldstein", 26 "les Adieux" & 23 "Appassionata"
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Les sonates présentes dans ce disque se trouvent aussi dans le coffret de la quasi-intégrale de Gilels Beethoven : Sonates pour piano - Variations Eroïca.

Quand j'ai entendu pour la première fois l'Appassionata par Gilels et surtout son 3e mouvement, l'admiration s'est mélangée au doute dans mon esprit. L'admiration est celle que l'on éprouve devant un tour de force, devant ces notes envoyées comme par une arme automatique, qui donnent l'illusion d'être plus nombreuses que lorsque ses collègues jouent la même oeuvre, alors que c'est parce que Gilels enfonce plus profondément les doigts sur les touches. On doute parce qu'on craint que derrière cette virtuosité percussive mais un peu affichée, la musique, avec ses nuances, reste un peu en arrière. Ce piano autoritaire et marmoréen, cette maîtrise totale de l'intensité (la main gauche !), cette beauté formelle issue de la régularité, cette rondeur sans défaut de chaque note, cette puissance léonine, ce glorieux rayonnement solaire sont-ils le but de l'interprète, aux dépens de la profondeur, des nuances expressives, de ce qui est souterrain, mais que d'autres pianistes, souvent moins brillants techniquement, ont su magnifiquement faire apparaître ?

Cette Appassionata, tout comme les deux autres sonates de ce disque, nous permet de répondre. Bien sûr, l'artiste semble apprécier les moments où il peut se livrer au mitraillage, mais il sait aussi faire apparaître les nuances de la partition, parfois en produisant des effets de surprise. Ces nuances sont tout de même moins apparentes pour l'auditeur, plus fugaces, que le jaillissement des notes et l'emportement. On ne qualifiera pas Gilels de pianiste impudique, en tout cas. Gilels n'est pas, par ailleurs, un pianiste purement objectif : il y a toujours du calcul, une articulation voulue dans la manière dont il commence un mouvement, ce que certains ont qualifié de coquetteries ou d'affêteries, de façon peut-être excessive. Cette perfection de tous les détails n'est pas celle que produirait un ordinateur. Si l'on cherche le contraire du style de Gilels, on trouvera, entre autres, l'introversion d'Edwin Fischer. Or, la personnalité violente de Beethoven est tout de même plus proche de celle du Soviétique. Il n'y a donc aucun hors-sujet dans le pianisme de Gilels, mais certains interprètes nous donnent parfois davantage que lui. Pour l'Appassionata, avec des moyens techniques assez proches, on trouvera davantage de génie avec Richter, Brahms : Concerto pour piano n° 2 - Beethoven : Sonate "Appassionata" , davantage de naturel et d'évidence avec Nat, de réflexion avec Arrau ou Serkin. Parce que Gilels est allé à l'extrême dans une conception, il vaut mieux ne pas connaître que lui.

Dans l'Allegro con brio de la Waldstein, qui appelle naturellement l'héroïsme, Gilels n'abuse pas et se montre plus modéré que ce qu'on aurait pu attendre. De même, il est moins passionné que d'autres au début du 3e mouvement, comme pour mieux libérer ensuite sa puissance. On pourra écouter Angelich, plus introverti, mais qui en révèle sans doute davantage. Dans "Les Adieux", Gilels est plus classique que dans l'Appassionata, même si quelques forte du premier mouvement sonnent avec un peu trop de rigidité. Là aussi, on trouvera plus de nuances ailleurs. Pour conclure, on se demandera si Gilels n'est pas un pianiste plutôt clivant, certes admiré par tous, mais que certains aimeront, ou n'aimeront guère, en raison de leur tempérament personnel. C'est formellement magnifique, tout de même...
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de force, de lyrisme et de raffinement...Un enregistrement émouvant (Hé oui, même moi) parce qu'il vous donne à réécouter ces partitions qui évoquent Barbey d'Aurevilly, Stendhal et Flaubert !
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le 3 juillet 2010
Trois des plus belles sonates de la période médiane de Beethoven par Gilels au sommet de son art! Que demander de plus? Beauté de la sonorité, profondeur de l'inspiration, sans lourdeur, prise de son bien meilleure que dans la plupart de ses enregistrements digitaux. Fabuleux.
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