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4,3 sur 5 étoiles
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Fascinant comme toujours quand il dirige "La mer", Pierre Boulez met en évidence la structure grammaticale de chaque volet plus que la signification d'ensemble. Le texte est ainsi explicité dans ses composantes élémentaires, où l'on se grise d'entendre les merveilleuses alliances instrumentales rayonnant de cette partition magique.

Plus que les évocations blafardes qui naissent sous d'autres baguettes, le chef français dévoile une poésie minimaliste, exemplairement articulée, sereine, qu'on dirait empreinte de la philosophie orientale qui inspira le compositeur. D'autant que la prise de son -lointaine, artificiellement réverbérée, renforce cet onirisme.

L'on reste en marge de la temporalité habituelle de l'oeuvre mais voilà une invitation à la redécouvrir d'un regard contemplatif.

A l'instar de Toscanini, les "Nuages" empressés démontrent que le secret de la prosodie debussyste réside moins dans la lenteur du tempo que dans la netteté de l'articulation et la clarté des timbres.
Grâce au même procédé, les "Sirènes" exhalent leurs sortilèges.

Je suis moins convaincu par les "Fêtes" qui restent ici fidèles au souhait du compositeur (qui voyait dans ses Nocturnes une « étude de gris ») quitte à persister dans un monochromatisme fade (à cause de micros trop timides ?)
J'y préfère les lectures contrastées de Jean Martinon ou Colin Davis, dont la dynamique sonore s'étend de la trépidation quasi-inaudible (harpe et trompette en sourdine) jusqu'aux bruyantes fanfares simulant le passage de la Garde républicaine.
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Mélomane invétéré et nullissime en solfège (c'est une manie que celle d'être autodidacte...Je tiens cela de mon père et de mes grands-parents), je dois à You Tube de pouvoir approfondir ma compréhension du travail musical grâce à la mise en ligne de concerts....
Ainsi j'ai découvert la superbe complexité de l'architecture musicale qui charpente "La mer" et "Les Nocturnes" de Claude Debussy.

La Mer n'est pas une oeuvre impressioniste...C'est une Oeuvre Charnière comme l'est la peinture de Cezanne, ni impressioniste, ni post-impressioniste, pas encore cubiste (voir les dernières Sainte-Victoire)
Quant aux Nocturnes (etude en gris-merci à Mélomaniac de l'avoir signalé...On apprend tous les jours et c'est tant mieux), c'est une variation sur un gris d'été lumineux et sombre comme un appel à la vie et un rappel d'hiver qui sonne comme un lointain écho mortifère..."Nuages" est une pure merveille.

On mesure aussi la capacité artistique de Debussy à saisir, s'emparer de et traduire l'Ephèmère.

Deux versions ont ma préférence : celle de Munch pour l'Elegance, celle de Boulez pour la Clarté (ce n'est qu'un avis et comme disait Clint Eastwood...".....tout le monde en a un").
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le 11 janvier 2010
Mes conaissances musicales ne me permettent pas d'evaluer techniquement la qualité de cette interprétation , mais est-ce vraiment important pour apprécier la musique ?Ce que je peux affirmer c'est qu'a l'écoute de ce disque on est submergé par l'émotion et , si l'on aime la mer , c'est un plongeon dans le bonheur !!!
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VINE VOICEle 16 décembre 2012
Boulez! Le Cleveland! La référence absolue dans leurs premières versions sur CBS (devenu Sony). Si clair, si net, si justement anti-impressionnisme de mes deux. Comparez ainsi, par exemple, les deux Mer, vous serez édifiés (et bien, sûr, dans nos grands anciens, il y a aussi Münch, Monteux, etc.). Alors qu'ici, du vague, du caoutchouteux, du mollement articulé (ce que je disais aussi de l'autre CD, avec les Images). Avec en plus, parmi les plus horribles prises de son DG, noyant, arasant tout au fond du couloir. Il faut d'ailleurs, comme par hasard, pousser très loin le volume pour essayer de faire sortir quelque chose d'un peu discernable, d'un peu précis de la galette. Cela dit, c'est le problème, je sais bien que dans toute sa fraîcheur, le néophyte va trouver ça formidable, parce que ce sera son premier disque de ces chefs d'oeuvre extraordinaires, de toute façon... Il y en a même un ici qui trouve, de manière assez comique, que choisir telle ou telle interprétation n'a pas d'importance, sic! Un dernier mot à propos des absolument fascinants Jeux : captivant d'en connaître aussi la rarement jouée version pour piano (ou la trouve, notamment, par Alice Ader, Martin Jones, Jeanne Golan). On l'a même adaptée... pour un quatuor de pianos (Amsterdam Piano Quartet). Ajoutons qu'à l'orchestre, outre que Boulez en a donné la version définitive mais sur son ancienne gravure CBS, il en a gravé pareillement une version très intéressante en complément d'un coffret... Stravinsky (et aussi Berg et Bartok) sur label disparu (mais cherchez bien...) Montaigne, en public au Théâtre des Champs-Elysées, avec l'Orchestre de la société des concerts du conservatoire.

P.S. Oui, tout Boulez est à préférer dans ses premiers enregistrements sur CBS (de Stravinsky à Debussy, en passant par Webern...), ceci pour les découvreurs de la dernière pluie DG. Exemple, fin septembre 2013. Interview de Boulez dans Classica. On lui demande sa version préférée du Sacre, mais cela vaut en soi pour tout le reste. Réponse : "Le premier, avec l'orchestre de Cleveland, pour CBS, au cours de l'été 1969 (...). Nous réunissions à la fois la sécurité de l'exécution et la garantie de la routine (...) L'orchestre de Cleveland était unique au monde (...). Ce fut un moment exceptionnel de ma vie musicale."
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le 7 mai 2015
Avant de l'acheter, j'avais pas mal lu différents commentaires. Notamment: quelle version est la meilleure: Rubinstein ou Boulez?..
Les deux sont très bien, simplement très différentes. C'est donc affaire de goût. J'aime celle-ci pour son côté "zen". Celle de Rubinstein est plus intense en émotions, me semble t-il.
J'ai reçu le CD cassé mais heureusement, après retour, un nouveau en bon état. Je trouve toutefois que d'autres CD ont des pochettes plus solides.
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le 19 mai 2014
J'ai pu apprécier l'écoute et....le remboursement exceptionnel, après avoir pataugé longtemps pour técharger sans y arriver,
et aussi longtemps au téléphone pour finalement constater que mon téléchargement avait dû partir... sur un autre ordinateur.Je m'y suis peut-être mal pris, mais les manoeuvres ne m'ont pas semblé toujours claires. Il m'a semblé avoir atteri un moment sur "télécharger sur smartphone" sans l'avoir demandé.Cordialement.
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le 1 septembre 2014
La beauté incandescente que charrie Debussy trouve en Boulez un interprète parfait. C'est tout simplement divin de se laisser griser par la magnificence des instruments, par leurs célestes harmonies qui composent une architecture pleine et entière convoquant le Beau au coeur de l'Etre.
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