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le 28 octobre 2011
Je possède plus de 10 versions de la 6ème, et c'est celle que je préfère.

On peut trouver Boulez trop analytique dans la 3, dans la 9ème, on peut ne pas comprendre sa 8ème, ne pas aimé sa 7ème ou sa 4ème...
Sa 6ème avec les Wiener est pour moi très violente, avec la plus belle attaque de 1er et 2ème mouvement de la discographie : on croirais presque Solti dans sa 2ème avec le LSO, ou Strinberg dans l'attaque des Planets de Holst!
Le mouvement lent peut mériter un traitement en effet plus affectif, comme la version Barbirolli par exemple. Le Scherzo peut être joué plus russe, comme par Kondrashin (Moscow, je ne connais pas la version Baden-Baden), ou les couleurs peuvent être plus distincte comme chez Karajan-DG, mais pour moi sur la somme c'est celle-ci qui prévaut à mon avis.

En plus, deux gros avantages :
- elle tient en un CD car elle fait moins de 81minutes, ce qui n'est pas toujours le cas, c'est quand même plus agréable de ne pas bouger de son canapé entre les mouvements...
- elle est dans le "bon" sens, c'est à dire avec le scherzo en II et non pas l'andante comme c'est devenu stupidement la mode!
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le 12 septembre 2013
A l'heure où DG va faire paraître l'intégrale des enregistrements mahleriens de Boulez pour l'étiquette jaune, je reviens vers cette 6e qui constitue, si je ne me trompe pas, le tout début de son intégrale.
Mahler a composé des oeuvres suffisamment polysémiques pour supporter des approches très différentes et donc complémentaires : il me semble que dans la 6e, on peut apprécier tout autant le torrent de lave de Kondrashin Kirill Kondrashin Conducts Gustav Mahler: Sym 6 dans sa version à Baden Baden ou à Leningrad, que cette approche qui magnifie l"architecture et l'orchestration, sans que cela, me semble-t-il, empêche à la musique d'exprimer tant sa noirceur, le fatum ou les élans lyriques (le fameux thème féminin d'Alma).
Le 1er mouvement est ici particulièrement réussi, implacable dans la scansion de départ (assez retenue mais moins que chez Barbirolli), coupant et nous expédiant à des sommets d'émotions grâce à une mise en place impeccable lors du fameux passage des cloches, à la fin duquel Boulez semble retenir jusqu'au dernier instant l'orchestre prêt à se déchaîner dans la phrase suivante.
Si le scherzo marqué "pesant" ("Wuchtig") ne l'est sans doute ici pas assez, son trio central ne sollicite pas de façon trop appuyée les images fantômatiques ou macabres, car Boulez construit les "impressions" progressivement, ne dévoilant pas de suite toute la noirceur contenue dans ce mouvement. Il fait confiance en ce sens à l'admirable et contrasté conteur qu'est Mahler. Approche donc peut-être légèrement trop distanciée mais qui donne aussi aux images susceptibles de passer dans la tête de l'auditeur, un aspect glaçant. L'andante, que Boulez maintient en troisième position est admirable de simplicité, nous apportant dans une lumière irradiante vers l'immense portique du final. Final que Boulez escalade avec les Wiener Philharmoniker en un peu moins de 30mn. Ce serait la réserve, ma réserve ici : que Boulez n'assume pas tout à fait la douleur mahlerienne et donne une dimension trop uniment cosmique, désincarnée de la fin de cette gigantesque partition : les fameux coups de maillet qui font s'écrouler à chaque fois l'orchestre sur lui-même, comme aspiré par la fatalité qui arase, qui annihile tout, sont ici étrangement "discrets" et intégrés au tutti orchestral.
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le 11 mai 2004
Boulez au fil de ses enregistrements nous renvoie l'image d'un compositeur sans cesse à la frontière de tout, du gigantisme à la miniature, de la joie au malheur, de la fanfare à la musique symphonique, du XIXe et du XXe siècle. Dans cette oeuvre, Boulez a la sens de la marche, la pulsation est d'une telle maîtrise et d'une telle pertinence que l'orchestre devient un tout organique, dont chaque élément est vital à l'ensemble. Premier mouvement pesant, lourd, marteler d'un rythme obsédant, sorte de marche qui s'en va combattre on en sait trop quoi, est délivré superbement par le thème d'Alma, ascendant confié aux violons est incandesant, libérateur, puis le deuxième est écorché, basse profonde, thèmes exécutés à vifs; 3e mouvement andante :d'une tristesse désolée; 4e mouvement: les 3 coups du destin sont frappés, la tragique symphonie est scellée. l'orchestre est superbement capté de très près, la présence de l'orchestre est quasi charnelle, en privilégiant le médium et les graves, le tragique se traduit plus intensément. un disque à découvrir avant otus les autres vraiment, au mêm titre la "Cinquième" et la "Troisième"!!!!
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le 17 septembre 2009
Une version qui est très très loin de celle de Haintink avec le Concertgebouw d'Amsterdam, loin aussi de celle de Kondrachine avec le même orchestre. Dans cette oeuvre si diificile à mettre en place vue l'importance des moyens sonores, Boulez se noie dans les détails qui, certes, sont parfaitement rendus, au détriment du fil conducteur, de la perspective. Le gigantisme de l'oeuvre, sa logique, son implacable déroulement sont considérablement atténués. Le mouvement lent est désincarné et ennuyeux, le final totalemnt raté. Une version à oublier.
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le 3 octobre 2010
Boulez sait mettre en place... Après une période intégriste peu rentable, s'est reconverti dans la direction et serait capable aujourd'hui de diriger le lac des cygnes ou le concerto pour entonnoir plastique avec le même sérieux. Ce brave homme fait peur à la critique et reste le seul chef en activité à rendre glaciales les symphonies de Mahler ou ineptes les concertos de Ravel...une manière d'exploit.
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le 6 juin 2009
offert à une personne de la famille qui est un inconditionnel de Malher : symphonie déjà entendue sur une radio et le CD enregistré par Deutsche Grammophon est excellent, l'orchestre de Vienne donne un ton plus nuancé à l'ensemble (comparé à l'orchestre philharmonique de Berlin).
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