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le 7 décembre 2008
Ce disque composé de quatre célébrissimes sonates pour piano Beethoven, interprétées par Wilhelm Kempff possède à mes yeux une valeur inestimable : c'est avec ces sonates n°8, 14, 21 et 23 que j'ai découvert la musique de Beethoven, et qui comptent parmi les plus grandes pages du piano, celles qui sont comme autant de pages de bravoure qui non seulement émeuvent profondément l'auditeur, mais aussi qui, de l'autre côté du clavier, créent les légendes du piano. Et parmi elles, Wilhelm Kempff.

Tirées de sa première intégrale DG des années 60, ces quatre grandes pages pianistiques illustrent parfaitement tout ce qui fait la grandeur de ce grand interprète : une espèce de respect presque religieux envers les oeuvres interprétées, une piété sincère qui est avant tout au service de la partition. Kempff, c'est l'humilité d'un homme de foi et la noblesse d'un prince ; un mélange de simplicité et de profondeur qui se révèle, avec un naturel confondant, tout à fait étreignant dans un répertoire qu'il est facile de surjouer, ou du moins d'entraîner dans des directions assez hasardeuses.

Il n'en est évidemment rien ici, et ce dès la "Pathétique" que je n'ai jamais entendue jouée avec autant d'évidence que sous les doigts de Kempff. Le premier mouvement fait entendre une main droite qui s'apparente presque à la plainte d'une voix humaine, tandis que le deuxième sait se montrer autrement plus tendre, mélancolique mais sans aucun pathétisme ( justement ! ) qui serait finalement assez mal venu. C'est bien avec de tels morceaux que l'on saisit cette finesse presque aristocratique du pianiste allemand, qui préfèrera toujours ralentir le tempo que de le forcer outre-mesure, respectueux qu'il est de faire avant tout ressortir l'émotion finement esthétisée des sonates de Beethoven : il suffit pour cela d'écouter d'écouter le mouvement final de la "Waldstein", mais surtout de "l'Appassionata" ; on la trouvera autrement plus rapide et plus angoissée sous les doigts d'un Gilels ou d'un Brendel ( Intrégale I chez Vox ). Ici, c'est avant tout le drame que Kempff donne à entendre : on croirait entendre un lied voire un air d'opéra, une voix humaine, là encore, luttant contre une instance inflexible.

Une majesté emplie d'humilité et un piano à la recherche d'une émotion chantée et tue en même temps, grandeur et retenue : la véritable définition de la noblesse qui nous est donnée par ce Prince du clavier que fut Wilhelm Kempff, à la discographie pleine de trésors de l'ordre de ces quelques sonates de pur velours...
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D'innombrables interprètes se sont illustrés dans ces quatre sonates qui sont autant de jalons insignes du grand piano romantique. Loin des pétrisseurs d'ivoire, la technique éprouvée de Kempff est toute subordonnée à la plus grande difficulté artistique : trouver la simplicité, faire allégeance au génie de la partition. Les deux mains unies dans un même sacerdoce.
Le finale de l'Appassionata ne connaîtra jamais plus de respiration aussi juste, avec un équilibre funambulesque entre douleur et résignation, qui est le propre de la passion.
On reste tétanisé par la pureté des lignes de chants, par la sobriété de l'expression, par la modestie d'un propos qui semble à chaque mesure s'humilier pour mieux glorifier le compositeur.

Kempff demeure un des rares à servir un Beethoven humain, familier, confraternel, débarrassé de toute esbroufe, de tout malaise, de toute joliesse, comme n'ayant plus rien à prouver.

C'est peut-être ce qui nous rend ce regretté pianiste si définitivement nécessaire : sans jamais vouloir pontifier, son art nous élève.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 20 novembre 2012
Le programme est magnifique, l'interpretation lumineuse et l'artiste entièrement engagé à exalter la partition...Que voulez-vous dire sinon que c'est évidemment beau....Je l'avais vu interpréter avec Yehudi Menuhin des sonates dont celle à Kreutzer...C'était sidérant...Là on est au-dessus...bien au-dessus....
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le 13 décembre 2011
Il n'est pas utile de rajouter quoi que ce soit aux commentaires de Melomaniac. Cette interprétation est en dehors de l'ordinaire. Comment un être-humain, fait de chère et de sang, comme vous et moi, arrive-t-il à exprimer de tels sentiments ? Cela sera toujours un mystère. Et c'est bien ainsi, sans doute.
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le 5 octobre 2007
W. Kempff, cet immense pianiste, fait partie de ceux qui servent le génie du compositeur, au lieu de se servir du compositeur pour mettre en valeur leur égo. Il sait trouver le ton juste, la sensibilité et la force dans chaque ligne.
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le 18 juillet 2013
A l'écoute de cet enregistrement d'excellente qualité technique, bien que les prises de son aient été réalisées en 1965, nous pourrions croire que Beethoven a écrit ces sonates pour Wilhelm Kempff. Un CD merveilleux !
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le 30 janvier 2014
Je connais cette interprétation depuis mon enfance. J'en ai écouté bien d'autres tout aussi excellentes. C'est peut-être la nostalgie de ma jeunesse qui me fait toujours revenir vers cette interprétation de légende.
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le 12 février 2015
Wilhelm Kempff est un des pianistes interprètes de référence de Beethoven (à côté d'Arthur Schnabel et d'autres...). Dans ce disque, nous avons les trois sonates les plus célèbres, Pathétique, Clair de Lune et Appassionata, et, en prime, la n° 21 (Waldstein). W K les avait enregistrées plusieurs fois : les versions choisies pour cette anthologie me semblent parmi les meilleures : en particulier, pour la Clair de Lune, j'avais été déçu par le finale d'une version entendue à je ne sais plus quelle occasion. Sur ce disque, il n'en est rien, le rythme 3-2 du finale est parfaitement rendu, comme les autres mouvements et les autres sonates. L'Appassionnata, en particulier est enthousiasmante.
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le 21 décembre 2015
morceaux classiques de Beethoven. Très bien interprété, beaucoup de sensibilité. Mérite d'être conseillé à tout public. Un régal dont on ne se lasse pas.
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le 21 janvier 2015
Formidable équipe que Ludwig Van Beethoven et Wilhelm Kempff. J'ai du mal à trouver les mots qui décrivent ce que l'on ressent en écoutant ces sonates.
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