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Du genre : des Messes monumentales écrites par un pieux symphoniste postromantique, interprétées « ad majorem dei gloriam » par un dévot maestro qui avait commencé sa carrière à l'orgue de sa Babenhausen natale -comme Bruckner lui-même avait commencé la sienne à l'orgue de son village d'Ansfelder.

Certes nul ne contestera que ces oeuvres amples et solennelles appartiennent à la tradition catholique d'Allemagne du sud, ou rendent hommage au modèle polyphonique palestrinien dans le cas de la Messe n°2 (soutenue par cuivres et ensemble de vents sans les cordes).
Mais par ailleurs et surtout, on y trouve un lyrisme fluide, une palette expressive (de la supplication à l'exultation), une vitalité dramatique, voire un instinct théâtral qu'on associerait peu au compositeur autrichien -ni aux divines longueurs, ni aux tournures épanaleptiques qui hanteront parfois son langage symphonique ultérieur.

Et qu'Eugen Jochum attise avec une motricité exaltante, consume en un brasier multicolore ! La parole liturgique flamboie comme des vitraux frappés de soleil. Le texte redevient scène de message. Dans le Credo de la Messe en ré mineur, écoutez comment Jochum fomente le bouillonnement des cordes (6'25) puis ouvre les vannes pour laisser éclater le triomphant "Et resurrexit" ! Du théâtre vous disais-je... Qui en remontrerait au Requiem de Verdi.

Le plateau de solistes vocaux varie d'une messe à l'autre. La Troisième fut captée en juillet 1962, la Première en janvier 1972. Edith Mathis, Karl Ridderbusch, Kim Borg : ces noms tiennent leurs promesses. Et Ernst Haefliger dans le tendre « Et incarnatus » adorné par le violon...
L'on retrouve chaque fois l'orchestre bavarois que Jochum avait assemblé en 1949 et qui en obtient ici des prestations totalement fidèles à sa conception vibrante.
Tant en vélocité qu'en justesse, le choeur ne faiblit pas malgré les exigences virtuoses de la partition qui exploite des dynamiques et des tessitures extrêmes. Jamais outrancièrement emphatique ni inerte, sa puissance déclamatoire se fait verbe ardent !
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le 6 janvier 2011
La musique religieuse du maître de Florian est le versant complémentaire et obligé de l'ascension du massif Brucknerien. Ces enregistrements de JOCHUM sont irremplaçables, à tel point que peu se sont frottés à ces expéditions dangereuses, sauf le grand CELIBIDACHE dont les enregistrements constituent le pendant de celui de JOCHUM.
Pour dire la difficulté de diriger BRUCKNER, la parole de Bruno WALTER, disant en substance n'avoir rien compris à Bruckner avant l'âge de 80 ans en enregistrant la 9e en 1961 et mourant en 1962 à l'âge de 86 ans !
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le 26 juillet 2015
l 'interprétation de Jochum rend un juste hommage a ces oeuvres de Bruckner qui associent un classicisme austère et rigoureux a un romantisme quasi schubertien dans les harmonies et l 'expression . Le chef d 'oeuvre que représente la messe n°2 est très représentatif de ce mélange d 'ancien et de moderne qui caractérise les compositions de Bruckner . Son Kyrie ( motif final ) sera repris pour le Te deum plus tardif qu 'on ne manquera pas de se procurer par le même Jochum dans la même collection . La beauté orchestrale , la qualité de la direction et le plateau vocal exceptionnel font de ce double album une référence pour longtemps .
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le 25 janvier 2016
Les proportions colossales, les fortissimos, tous instruments jouant en même temps les mêmes notes, c’est souvent pénible dans ses symphonies, mais l’on s’y fait et il y a aussi, entre les « tunnels », des fulgurances merveilleuses (comme chez Wagner). Mais quand il s’agit de messes, croit-on que ces proportions gigantesques facilitent l’introspection, la remise en cause de nos relations à autrui ou à la Création (j’ai le même problème avec la Missa solemnis de Ludwig von B.).
Décidément, à chaque écoute, et nonobstant la qualité du chef et des interprètes (il parait que c’est la version de référence), je me dis que c’est la dernière…
Commentaire en allemand, anglais, français, italien. Enregistrements de 1963 à 1972.
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