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le 27 novembre 2002
Karajan et le somptueux philarmonique de Berlin nous plonge inexorablement dans le monde abyssal de Strauss :
Du sombre et terrible "Tot und verklarung", conduit d'une main de fer, en passant par l'élégiaque "Metamorphoses pour cordes", et jusqu'aux divins lieders chantés par une Gundula Janowitz en état de grace, Karajan déploie un lit sonore majestueux, les phrasés sont amples, les lignes très accentuées, et les sonorités qu'il tire du Berliner hallucinantes...écouter les cuivres résonner dans le "tot", les archets mélancoliques du métamorphose...et l'envolée lyrique du violon solo dans le troisième lieder!! Quant à la soprano , que dire sinon qu'elle nous emporte littéralement au paradis d'une voix diaphane et céleste mais d'une retenue exemplaire!Un disque à chérir pour l'étenité.
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le 15 novembre 2002
Ecoutez simplement les yeux fermés cette voix, on croit avoir atteint l'infini,le violon sublime nous dépose sur un nuage, tout est dit, tout est joué... pas du tout ! Ce n'est qu'un court répit car Gundula reprend les derniers vers d'Hermann Hesse, c'est le vertige au-delà de l'infini :
"Et mon ame veut prendre son vol
Sans contrainte, les ailes libres,
Pour vivre dans l'univers magique de la nuit
D'une vie profonde et multiple"
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Si en eux-mêmes les Quatre derniers lieders sont bouleversants, ils sont ici dans une interprétation incomparablement sublime. Les superlatifs vont manquer : l'orchestre est parfait, la soliste idéale... Les oeuvres pour orchestre ne sont pas seulement un complément au CD : ils forment avec les lieders un tout cohérent, témoignages à la fois d'un compositeur accompli et d'un chef qui donne (enfin ?!) la vision la plus humaine de lui.

Ces enregistrements consistuent une référence incontournable, à acquérir (puis à écouter) les yeux fermés.
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le 3 avril 2015
Je ne suis pas forcément objectif car je suis un fan de Gundula janowitz .Sa voix incomparable qui se trancende dans les 4 letze lieder est à tomber laisser vos préjugés de côté et laisser vous envoûter. Cette musique est universelle!
Et je suis amateur de rock métal hard rock prog rock.......universel je vous dit
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le 18 avril 2015
Ce disque est la parfaite illustration du bonheur et de la richesse que peut offrir l'écoute comparative des interprétations.
On passera sur les deux poèmes symphoniques juste magnifiques (L'écoute des Métamorphoses avec l'image du Berlin en ruine après les bombes est bouleversante)...
Concernant les 4 derniers lieder, à lire les différents commentaires, on sait déjà qu'on est en présence d'une grande interprétation. Une référence. Karajan et le Berliner sont portés par Strauss et le résultat sonore tient du magique. Gundula Janowitz est un ange, elle est littéralement planante. L'équilibre avec l'Orchestre semble parfait. Pour autant, l'écoute d'une alternative comme Norman/Masur offre une autre perfection tout aussi saisissante. Si on y ajoute Sinopoli/Studer, Böhm/Della Casa qui offrent encore un autre équilibre et ce même sentiment d'harmonie totale une seule conclusion s'impose : il faut posséder toutes ces versions. Sans doute aussi parceque cette oeuvre de Richard Strauss est un sommet.
Enfin, n'oublions pas Anna Tomawa-Sintow qui enregistra quelques années plus tard un très belle version aussi avec Karajan et son Berliner.
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le 6 mars 2016
C'est un des CD que j'offre le plus.
J'ai une passion pour ces quatre derniers lieder.
A travers des saisons, Strauss y fait le portrait des quatre femmes qui, au crépuscule de sa vie,l'ont le plus marqué; portraits sublimes écrits en 1945.
Il y a beaucoup d'interprétations et j'en ai écouté vraiment beaucoup.
J'avoue ne pas aimer forcément Karajan; sans doute trop d'Ego; mais là, on dirait que Gundula le force à s'effacer pour se fondre avec elle dans l'oeuvre: texte et musique...et là, on atteint la perfection, le sublime.
J'ai toujours un exemplaire de cette version à la maison parce que la Beauté ne doit pas se garder égoïstement pour soi, mais exige d'être partagée
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le 6 février 2010
Je crains qu'on ne retrouve jamais (ou disons de mon vivant) d'interprétation aussi prenante, aussi touchante, aussi grande tout simplement, des 4 derniers lieder. Janowiz avec sa voix unique nous transporte totalement ailleurs, l'orchestre la suit merveilleusement, bref, un incontournable comme le disaient déjà certaines personnes ici.

A vrai dire, les autres oeuvres présentes sur le disque, je m'en moque presque, aussi impertinent puis-je passer !
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Karajan était un véritable magicien du son : son art exceptionnel du phrasé se révèle dans le tempo le plus rapide, comme dans le plus lent, et les pages qu'il a enregistré ici l'illustrent avec splendeur. Loin de la noirceur implacable d'un Klemperer plus analytique, Karajan impose aux deux poèmes symphoniques une poésie tragique fort séduisante. On retrouve la réussite de ses autres gravures de la même époque, elles aussi restaurées en collection "originals".

L'enregistrement des quatre derniers lieder est autrement plus délicat à apprécier. Les gravures concurrentes, plus anciennes ou plus récentes, ne manquent pas, et celle-ci fait souvent figure de référence. Quite à déplaire, avouons que nous préférons d'autres versions : Karajan est superbe, mais Gundula Janowitz, hélas, rate sa partie, pénalisée de plus par une prise de son réverbérée qui semble la placer à l'autre bout de la pièce. Il faut lui reconnaître qu'elle doit se plier au tempo parfois très lent du Maestro ; mais cette grande artiste n'était pas au mieux de sa forme au milieu des années 1970.
Seule Elizabeth Schwarzkopf avec Szell reste dans le domaine du lied, sans imposer à sa voix une puissance exagérée. Mais en terme de puissance vocale, Jessye Norman avec Kurt Masur et Cheryl Studer avec Sinoppoli font nettement mieux ! Les aigus de Janowitz sont aériens, sans doute aisés, mais les graves sont pénibles (quand ils sont atteints...) et le vibrato est excessif, dès Frühling, et surtout dans le si délicat Beim Schlafengehen. Pour ne rien arranger, la prise de son est beaucoup trop réverbérée, Janowitz est placée très loin, et on ne retrouve pas cette proximité du lied. Le résultat est glacial. Et inégal.
Du côté de l'orchestre, c'est autre chose : Karajan impose un bel allant aux deux premiers lieder (ces cuivres merveilleux à la fin de September !), puis une retenue au troisième lied qui confine au sublime, avec un solo de violon réussi. Il parvient ainsi à développer Beim Schlafengehen sur plus de 6 minutes, là où certains durent 4 minutes et demi. Pourtant, nul ralentissement excessif à l'oreille, aucune lourdeur déplacée, mais une poésie éthérée qui s'élève vers l'infini. Superbe ! Il y a là tout ce qui manque aux versions ultérieures, qui ont cherché à retrouver ce rythme, mais qui n'ont gardé que la lenteur en perdant la poésie. IL y a aussi une richesse de nuances et d'expressions fabuleuse, avec une grande douceur, qui contraste avec la voix dure et minérale de Janowitz.

Best-seller de la Deutsche Gramophon, ce disque ne manque pas de qualités. Pour le caractère intimiste des lieder, on pourra écouter avec profit Schwarzkopf, et pour la perfection vocale, redécouvrir Cheryl Studer.
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le 9 novembre 2008
l'oeuvre de Richard Strauss est ici sublimé sous la baguette de H.V.Karajan . Une dimension profonde,et incarné semble ici prendre tout son sens.l'enregistrement bien qu'analogique respecte totalement les timbres d'un total realisme denudé de toute agressivité,audiophiles et melomanes ce disque est une merveille ,indispensable à toute cd theque qui se respecte.
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le 16 avril 2004
Cet enregistrement des années 70 marque incontestablement le crépuscule du génie que fut Karajan, avabnt sa satannée ère numérique. Le geste n'est pas encore machinal, on le sent vibrant et alerte. La philharmonie de Berlin langoureuse, véhémente scintille de mille feux et se pare d'une aura exceptionnelle, elle nous plonge dans un monde sombre, terrifiant, ses silences nous font frémir. Les tonmeister de la DG la capte en largueur et en profondeur et nous font "voir" une image sonore exceptionnelle, qu'originals a, comme ce fut le cas souvent, remasterisé avec un rare talent.
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