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17 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Chabrier demeure bien mal connu et fort peu reconnu par le public français. Et à l'écoute de ces enregistrements, on se demande bien pourquoi !

Pourtant, ce compositeur, véritable alchimiste des timbres instrumentaux, incarne la quintessence de l'esprit français en musique : fraîcheur et délicatesse de l'inspiration mélodique, humour subtil dans le traitement de son harmonisation, orchestration d'une richesse de couleurs et de nuances peu commune, grande élégance du style.

Ces qualités, voire ces vertus, sont illustrées à merveille dans la "Suite pastorale" qui ouvre ce disque dans une atmosphère légère mêlée de douce mélancolie et de joie rustique.

Bien entendu, impossible d'échapper au tube "España". Mais comment bouder son plaisir quand c'est l'Orchestre philharmonique de Vienne lui-même qui met le feu aux poudres !?!
Tout au long de ce disque, John Eliot Gardiner met à profit les splendides sonorité des viennois au service de cette musique plus élaborée qu'elle n'y paraît.

Comment rester de marbre à l'écoute de l'ouverture de "Gwendoline" ? Quelle puissance orchestrale dans l'expression dramatique qui confine à l'urgence tragique !

Et ce magnifique "Larghetto" pour cor et orchestre, si paisible, à la trame orchestrale riche mais toujours limpide et fluide : quel bonheur musical !

Vite, redécouvrons Chabrier !
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
L'incursion du "baroqueux" John Eliot Gardiner (à la tête d'un "orchestre moderne") dans la musique du XIXe siècle et particulièrement dans le domaine de la musique française peut surprendre. Dans ce très bel album enregistré en 1996, il nous livre une anthologie d'oeuvres orchestrales de compositeur français un peu trop oublié aujourd'hui qui mèle tubes intemporels "España", ouverture de son opéra "Gwendoline", "Fête polonaise" et oeuvres moins connues tel le poignant "Larghetto pour cor et orchestre". Le disque ne faisant que 65'53", on peut regretter que d'autres oeuvres telle la "Bourrée fantasque" ne figurent pas au programme mais bon...
1. John Eliot Gardiner applique à la musique du XIXe siècle les techniques qui sont celles des "baroqueux" et qui ont fait de nombres de ses interprétations baroques des références discographiques : il ne joue rien que la partition mais aussi toute la partition. Et c'est cela qui fait la différence. Les différents climats de l'oeuvre sont parfaitement maîtrisés et respectés. Enfin, chez Gardiner, on ne peut adresser à cette lecture les reproches faits aux lectures analytiques qui donnent parfois l'impression de froideur.
2. Il est accompagné du Wiener Philharmoniker : les musiciens sont de premier plan et s'adaptent sans difficulté aux exigences du chef et rendent à la musique de Chabrier son côté "français".

On appréciera d'autant plus cette interprétation qu'elle est magnifiée par une prise de son parfaite, attentive au moindre détail sans que jamais la grande ligne soit absente. Après plusieurs écoutes, j'en arrive à trouver certains morceaux trop parfaits : pour les pages telle "Joyeuse marche" qui pourront manquer de clinquant et de fantasque et sembler étouffer l'ardeur des cuivres, on pourra suivre les conseils avisés de Mélomaniac et se tourner vers Ansermet ou Paray (en attendant pour ce dernier une réédition à prix abordable).
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
...depuis que j'ai entendu ses disques consacrés à Massenet pour le label Erato à la fin des années 1970.
Je me suis donc laissé tenter par le présent programme Chabrier, avec la curiosité d'entendre le somptueux orchestre viennois jouer ce compositeur qu'on ne lui associe guère.
Captées en mars 1995, ces soixante-cinq minutes regroupent ses pièces les plus populaires ; ne manqueraient que la "Bourrée fantasque" ou l'Ouverture du "Roi malgré lui". On trouve aussi le mélodieux "Larghetto" pour cor, page rarement enregistrée dans les anthologies.

Raffinement des teintes et des phrasés, subtilité rythmique, diction méticuleuse : on reconnait à l'écoute le style du chef anglais, qui dirige ces oeuvres comme Ingres les eut tracées.
« Un tour nerveux, incisif, une délicatesse de touche purement française ... un texte clair, aux arêtes bien lisses » écrit Jean Gallois dans le livret de présentation : Gardiner rend justice à ces aspects du langage de Chabrier.
Propreté du trait, netteté des images, transparence de l'instrumentation le modernisent en le tirant vers Ravel ou Debussy. Au risque de l'aseptiser, de le corseter, de lui ôter une part de sa verve goguenarde ?
Le dramatisme épuré, déwagnérisé qu'obtient le maestro dans l'Ouverture de "Gwendoline" m'a impressionné, même si je préfère un ancien témoignage monophonique par Louis Fourestier pour les micros de Pathé en avril 1952 (avec l'orchestre Colonne).
Malgré sa vivacité d'esprit, Gardiner n'attire-t-il pas la "Joyeuse Marche", la "Fête polonaise" ou "España" vers une austérité trop peu spontanée, voire conceptuelle ?

Après avoir écrit ce commentaire, je viens de tomber par hasard sur la critique parue dans le magazine Diapason de septembre 1996. Ma perception coïncide grandement avec celle de Monsieur Jean Cabourg, qui déplorait le choix du Wiener Philharmoniker « dont la palette sonore si spécifique et si éloignée de la française nous semble peu pertinent », regrettait le « manque de franchise des couleurs », leur « exotisme », et se demandait s'il ne faut pas aussi « incriminer une certaine pasteurisation du propos, une volonté du chef de manier l'aquarelle plutôt que la gouache ».
Interprétation de très haute tenue donc, mais son esthétique fait débat. Ce serait bien idiot de considérer que les musiciens viennois ne sauraient réussir à trouver le coeur et l'idiome de cette musique. Rappelons-nous toutefois que leurs intrusions dans l'emblématique "Symphonie Fantastique" de Berlioz (sous les baguettes de Pierre Monteux, Bernard Haitink, Colin Davis...) purent surprendre par l'étrangeté du ton, le manque d'aise, un style artificiel.

Pour Chabrier, je resterai fidèle à Ernest Ansermet (Decca), et surtout Paul Paray (Mercury) : robuste, direct, stimulant, incomparablement charismatique. Toujours un choix d'évidence qu'on conseille volontiers.
Pour la pittoresque "España", nombre d'épatantes versions existent : connaissez-vous celle de Jean Fournet au Concertgebouw d'Amsterdam (1959) ? Renversante !
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Chabrier écrit une musique roborative, traversée d'éclairs élégants, qui annoncent Maurice Ravel. Son intégrale pour piano édité chez Naxos était déjà une réussite. Là, John Eliot Gardiner nous donne une partition joyeuse, allègre, enlevée. A avoir dans sa cdthèque.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Vous aimez CHABRIER, lui aussi. et comme un fan boutonneux, il chope les tubes, les archiconnus, les best of best...et moi j'ai peur, parce que les compils en général....
La peur cède à l'admiration des les premières mesures, l'orchestre est tonique, sautillant, espagnol et terriblement "français"
et ben ça, c'est le génie de GARDINER.
Tous les tubes y sont, et chacun dans sa perfection !
A ne rater sous aucun prétexte, un must.
Bonne écoute.
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Chabrier a inventé la musique de variété classique en cette fin du XIXème siècle où la musique légère mais inventive fait fureur.

Gardiner est un défenseur assidu de la musique française, Nous le retrouvons avec toute logique dans cette anthologie Chabrier.

La spontanéité des pièces orchestrales de Chabrier ne justifie en aucune manière des analyses musicologiques savantes. Je ne présente que quelques pièces, et pas forcément dans l'ordre prévu sur le CD.

España est la célèbre rhapsodie de 6 minutes chrono inspirée au compositeur par la musique andalouse entendue lors d'un voyage en Espagne en 1882. Très rythmée avec ses pizzicati endiablés introductifs, cette pièce gorgée de soleil est connue notamment par son motif fanfaronnant comme un matador à la trompette et au trombone (plage 6 du disque). La prise de son et la gravure sont d'une puissance et d'une clarté exceptionnelles.

La Suite pastorale se présente comme une mini symphonie composée de quatre mouvements brefs (moins de 20' en tout). D'une grande finesse l'Idylle évoque une tranquillité champêtre et le chant des oiseaux. Plus vigoureuse, avec son poilant solo de clarinette, la seconde partie nos entraîne dans des danses villageoises. Sous bois. Une page tout en demi-teinte qui prouve le talent d'orchestrateur de Chabrier avec un dialogue serein des groupes de cordes et des bois. Le Scherzo Valse énergique conclut cette suite entraînante et poétique. La Philharmonie de Vienne est vraiment l'orchestre aux mille talents. Pas de pathos viennois, mais cette subtilité aigrelette et diaphane du style français. Gardiner n'y est pas pour rien dans cette délicatesse. (Plages 1 à 4.)

Le Larghetto pour cor et orchestre, peu connu, se veut un mini concerto de forme libre (tout est mini chez Chabrier). Le discours est romanesque. Les mélodies se développent avec douceur. Le terme de concerto eut été mal choisi pour ce morceau ou les oppositions soliste-orchestre laissent plutôt la place à un phrasé fusionnel, la mélancolie du son du cor baignant dans le chant plus élégiaque de l'orchestre. (Plage 7.)

Le disque comporte aussi la furieuse et épique Ouverture de Gwendoline (c'est vrai qu'il y a un p'ti coté Vaisseau fantôme dans cette affaire), l'Habanera, la Fête polonaise extraite du Roi malgré lui et quelques compléments tout aussi joyeux…
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le 22 novembre 2013
C'est surtout pour La Habanera que j'ai voulu acheter ce disque. Je connaissais beaucoup moins ses autres œuvres. Voilà c'est chose faite, et c'est beau.
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