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Bach: 6 Cello Suites
Format: CDModifier
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9 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je suis peut-être un contre-exemple non représentatif, mais je n'aime pas cette version considérée de "référence" par la critique et une grande partie du public.

Le vibrato permanent, les changements de volumes (en général plus c'est fort, plus c'est vibré!), les phrasés liés, les accentuations à contre sens des mouvements de danse me semblent vraiment incongrus.

Je classerai cet enregistrement dans la catégorie des magistraux contresens, admirables techniquement, honnêtes dans leur approche mais dans lequel je ne reconnais pas ces suites tels que je me les imagine. Maintenant chacun a le droit de se les imaginer comme il veut...

Cela dépasse largement l'utilisation du violoncelle moderne car j'aime aussi les versions "modernes" de Tortelier, Starker, Bailey voire Queyras même si je préfère naturellement les versions sur instruments historiques de Bylsma, Wispelwey, Cocset, Rudin, Carrai ou Beschi (sur violoncelle baroque) voire celles de Sigiswald Kuijken et Ryo Terakado (sur violoncelle d'épaule).

Cela m'est certainement très personnel, mais je voulais juste témoigner du fait qu'il existe des personnes qui n'aimeront pas forcément cette version, que je trouve pour ma part largement inférieure à l'enregistrement de concert de 1959 qui lui me parait plus conforme à l'esprit de ces suites.

P.S.: Pour les admirateurs du BACH de Fournier, je vous recommande vivement l'enregistrement live de 1972 à Tokyo disponible en SACD (illisible sur un lecteur CD simple) sur le site hmv.co.jp. C'est un (double) concert qui nous montre un Fournier faillible mais extrêment vif, courageux, visionnaire, sans cesse défiant sa zone de confort et regardant vers l'avenir avec un violoncelle capté de manière expressive, très chaleureuse. Je trouve cette version de 1972 admirable, d'ailleurs il semble que son fils Jean soit aussi fier de son père sur cet enregistrement, mais évidemment c'est moins "propre sur lui" que cette version de 1961...
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
...c'est ainsi que Pierre Fournier qualifiait ces Suites où Bach instille son génie polyphonique aux quatre cordes qui supplantèrent la viole de gambe.
Avec ses tempi cursifs, sa foudroyante articulation de main gauche et son ton exalté, Pablo Casals contribua à réimposer ces oeuvres et marqua indélébilement la discographie.
Mais l'école française y a également brillé par sa technique claire diversement incarnée dans la personnalité artistique de ses grands représentants : Paul Tortelier (Emi), Maurice Gendron (Philips) et André Navarra (Calliope)

La présente version, que Fournier enregistra en 1960, est légitimement reconnue pour l'équilibre de ses phrases, architecturées sans besoin du ciment de l'émotivité, de la fioriture ni de la casuistique.
Animé par une supérieure intelligence du schéma discursif, l'élan de son archet quintessencie l'expression tout en conservant une parfaite cohérence des registres, même dans la périlleuse tessiture aigue de la Suite n°6.
L'interprétation magnifie la dignité de ces pages (la pureté d'élocution du Prélude BWV1011, le solitaire recueillement de la Sarabande...) et ennoblit le galbe des danses : quel maintien pour la hargneuse Gigue BWV 1009, quelle exemplaire linéarité du « moto perpetuo » qui conclut la BWV 1010 !
Par équivalence picturale : la netteté du dessin, la science du contraste, la vision pénétrante me rappellent ici l'autoportrait peint par Rembrandt.

Malgré une conception esthétique et une maîtrise instrumentale proprement souveraines, on ne peut taire que certains mélomanes considèrent le témoignage de « l'aristocrate des violoncellistes » comme un brin hautain. Ingrate rançon de l'altitude !
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27 sur 34 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 novembre 2006
note: il m'étonne d'être le premier sur ce site à commenter ce disque

de Pierre Fournier. Ami(e)s mélomanes, où êtes-vous donc ?

Voici probablement la version la plus «droite» que j'aie écoutée

jusqu'à présent.

Le jeu de monsieur Fournier ne semble jamais vouloir s'éloigner de la

lettre. Même la faitaisie des gigues semble disciplinée à forte dose.

Sur ce disque, l'exécution ne cède jamais le pas à des cabrioles

douteuses sujettes à tromper le plan de Bach.

Presque trop linéaire diront certains.

Qu'importe, Pierre Fournier et les suites de Bach «applanissent»

le chemin pour tous les intéressés de ce répertoire.

Comme quoi, le bonheur n'est pas d'évaluer, mais d'écouter.
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10 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 19 décembre 2010
D'abord les œuvres, à l'adresse de ceux qui vont les découvrir : je connais (disons plutôt que je les ai écoutées) toutes les œuvres de Bach (merci les intégrales qui permettent de réaliser ce rêve dans des conditions correctes) et, bien que j'en aime énormément, bien sûr, aucune ne me donne le même bonheur que les six suites pour violoncelle seul, formant un ensemble homogène, passionnant de bout en bout, chantant, émouvant, dansant, vivant, d'une beauté constante. Bien sûr, beaucoup d'amateurs de musique ne seront pas d'accord avec cet avis, et je reconnais bien volontiers que c'est affaire de sensibilité, mais je souhaite simplement faire savoir aux néophytes que ces œuvres sont une introduction excellente à la musique de Bach, que, à aucun moment, elles ne peuvent décevoir par une baisse de tension, de niveau, et sont d'une puissance mélodique sans faille : on peut tout chanter d'un bout à l'autre, avec le même plaisir, des airs toujours émouvants. Il faut ajouter, toujours pour les néophytes, que le violoncelle en solo est un instrument généreux, profond, suave, qui chante comme la voix humaine, à la fois dépouillé et riche d'une texture superbe. Bref, les six suites pour violoncelle seul de Bach sont un des plus grands monuments de l'histoire de la musique, et vous promettent des heures de bonheur, car elles ont la vertu de vous transporter, et de donner au moment présent une plénitude rare.

L'interprétation maintenant : je ne souhaite pas polémiquer, mais je fais partie de ces gens qui ne sont pas toujours convaincus par les interprétations dites "baroques", notamment en ce qui concerne le violoncelle et ces œuvres en particulier. Je reproche à pas mal d'interprétations "à l'ancienne" d'appauvrir la richesse de ces suites, soit en les ramenant parfois à des petites danses sans profondeur, par des sonorités aigrelettes, grinçantes, soit, au contraire, en niant complètement ce caractère dansant. Il arrive aussi souvent que l'interprète baroque cherche à être original à toute force, pour se démarquer, et produise quelque chose d'anti-musical, complètement desséché, non mélodieux, ou plein de heurts, de caprices incongrus, de maniérismes inattendus, parfois avec bonheur, parfois contre la musique... Bref, lorsque j'écoute certains violoncellistes "baroques" jouer ces œuvres, j'ai l'impression d'avoir perdu beaucoup de la suavité et de la force expressive de cette musique, de la puissance de son chant, mais aussi, paradoxalement, de cette spiritualité qu'ils prétendent pourtant incarner (cela dit, je trouve magnifiques les versions de Jean-Guihen Queyras, qui a merveilleusement digéré l'évolution des modes interprétatives, dont il fait une belle synthèse, de Ter Linden ou encore de Rudin)...
Alors que, avec cet enregistrement par Fournier, dont je me nourris depuis des décennies, on se rappelle que la France a fourni au XXème siècle une merveilleuse école de violoncelle, admirée dans le monde entier, dont les noms les plus connus sont André Navarra, Maurice Gendron, Paul Tortelier, et bien sûr Pierre Fournier, pour n'en citer que quelques-uns. Loin de la sécheresse, du râpeux et du timbre ingrat d'un Casals, musicien génial et passionné qui avait eu le mérite de faire sortir ce répertoire de l'ombre, ces violoncellistes avaient un son suave, n'avaient pas peur d'un beau vibrato qu'on fuit aujourd'hui comme si c'était laid, et mettaient dans leur interprétation de Bach une profondeur de vue, une spiritualité, un enjeu musical et artistique qui donnaient à leur jeu une richesse, une variété de nuances, une chaleur incomparables. Et, pour ce qui concerne plus particulièrement cet enregistrement, Fournier réunit tous les caractères cités, mais ajoute à ça une hauteur, une distinction, une absence totale de vulgarité, une lisibilité, une noblesse qui ne nuisent jamais au chant, ici ancré au plus profond de l'humain, à la fois rigoureux et chaleureux. Je ne décrèterai pas, cependant, que c'est la meilleure interprétation, car, d'une part, d'autres très belles versions existent (Tortelier, Yo Yo Ma et les interprètes baroques cités plus haut), et, d'autre part, l'enregistrement fait par le même Fournier en 1959 pour la Radio Suisse Romande est tout aussi recommandable, bien que sensiblement différent...
A noter que le présent enregistrement Archiv, de décembre 1960, a vieilli, hélas, car il est sec, et plutôt déséquilibré vers le medium, au détriment du grave, ce qui ne rend pas tout à fait justice au Goffriller de 1722 joué par Fournier...
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le 3 septembre 2014
Cet enregistrement de Pierre Fournier est la référence pour tous les amoureux du violoncelle et de Bach. C'est cette version uniquement qui mérite la note de 5 * car elle apporte plus de présence, pureté du timbre et une meilleure définition spatiale par rapport à l'ancienne version.
Je le recommande aux inconditionnel du très bon son hi-fi.
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le 27 janvier 2012
De toutes les versions que j'ai entendu de ces suites de Bach - Casals, Tortelier, Gendron, , celle de Fournier reste pour moi une des meilleurs indéniablement...C'est toujours un réel plaisir de l'écouter.
J'aime beaucoup également celle de Truls Mork et Queyras
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le 7 avril 2013
Il s'agit de l'enregistrement de 1960 réalisé en studio.

Je réalise des synthèses démocratiques d'appréciations discographiques des intervenants dans le cadre du forum Autour de la Musique classique.
A partir du sujet consacré aux Suites de Bach, il apparait que cet enregistrement de Pierre Fournier en studio est une des versions les plus appréciées par les membres de ce forum, sinon la version la plus appréciée.

cf. [...] , page 6.

Plus de 30 interprétations sont citées dans le sujet, c'est dire la performance quand un enregistrement parvient à "émerger".

On continuera probablement à parler de ce disque dans 2 siècles......

NB : les versions Queyras 2007 et d'André Navarra ressortent également parmi les meilleures selon les mêmes intervenants dans ce sujet.
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3 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 juin 2012
Entre deux antipodes, Casals et Bylsma, Fournier semble imposer une vision "classique" de ce monument. Pourtant, dès les premières mesures, c'est une tout autre approche qui se fait entendre: une sorte de monologue ventriloque, le discours enfin révélé d'un autiste, la voix souterraine d'un ermite privé de langage.
Hautain, aristocratique ? Non, juste secret, jusqu'aux abysses.
Bach peut sembler naturel à certains. Personnellement je le trouve parfaitement anormal, aux frontières du monstrueux (23 enfants, ça ne vous dit rien?). Une sorte d'ogre musical, qui aura laminé ses contemporains, puis, dans la foulée, la grande majorité de ses successeurs. Ni la littérature, ni la peinture n'ont connu l'équivalent de cette figure tutélaire. Et ses suites pour violoncelle en sont la plus parfaite illustration: rauques, ténébreuses, danses de dinosaures, vociférations de cachalots en rut, elles enchaînent les séismes et les tsunamis, défient les mathématiques et la géométrie, s'inscrivent dans une cosmogonie virevoltante, quadrillent la nuit de leurs traits fulgurants.
Casals y insufflait ses soupirs de pachyderme, Bylsma y gravait son burin ascétique. Fournier oscille et résiste, impavide, assailli par une nuée de démons.
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