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Enregistrée dans les années 1950 par Deutsche Gramophon, voici une intégrale des symphonies de Brahms qui n'a pas pris une ride, sauf au plan sonore, avec une monophonie souvent confuse et saturée. Passé cet amer regret, on ne peut que constater l'harmonie entre l'orchestre, dense et sombre, net et tranchant, le style si reconnaissable de Jochum, avec ses phrases qui décollent et atterrissent à la verticale, de manière presque abrupte, son attention aux phrasés, son art de la couleur qui procède plus par superposition des, timbres qui gardent leur individualité, que par leur fusion, et le style souvent sévère, parfois violent des symphonies de Brahms. Les rythmes se métamorphosent, la musique se contracte et se déploie avec cette imprévisibilité et cette souplesse farouches, félines, indomptable que tant de chefs d'obédience germanique ont écrasées, lissées dans un tissu uniforme (parfois avec de magnifiques résultats, comme Böhm à Vienne), mais sans lesquelles Brahms n'est pas Brahms. Pour une version plus moderne (pour la qualité de l'enregistrement, en tout cas); on complétera par Wand et le NDR-Sinfonieorchester ou par Karajan (lui aussi chez Deutsche Gramophon et avec les Berliner Philharmoniker, 1977-8), eux aussi en 2 CD et tout aussi économiques.
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50 PREMIERS REVISEURSle 11 novembre 2013
Cette intégrale date de la fin de la mono et l'écoute ne laisse pas oublier l'âge de l'enregistrement. Cet inconvénient est surtout sensible pour la Deuxième Symphonie, qui date de mai 1951, alors que les autres sont de décembre 1953 (Première, Quatrième) et avril 1956. L'ensemble tient sur deux disques de plus de 79 minutes 40 secondes. Avec la reprise de l'exposition de la Troisième, ça n'aurait pas été possible.

Superficiellement, l'impression est d'une robustesse qu'on qualifie ordinairement de germanique, d'une rude honnêteté qui inspire confiance. En écoute approfondie, on apprécie les nuances et les contrastes apportées notamment par la souplesse du tempo, mais celle-ci est si progressive et si bien amenée qu'on n'en est jamais perturbé. J'ai comparé systématiquement avec les intégrales Haitink (Concertgebouw) et Klemperer : globalement, c'est la version Jochum qui est la plus riche et, par comparaison surtout avec Haitink, elle est homogène et n'a aucun point faible.

PREMIERE SYMPHONIE. Le Poco sostenuto est particulièrement rude et tragique, mais pourtant chaleureux. Il a quelque chose de venu des profondeurs de l'esprit humain. On y trouve ce qu'on retrouvera souvent : un contraste accentué entre les forte et les passages plus dolce. Puissant allegro, dont la vertu rythmique est mise en valeur, ainsi que l'énergie farouche. Et quelle humanité, quelle richesse de nuances dans le mouvement lent, quelle perfection formelle dans les gradations !
C'est l'exaltation du rythme, la domination du staccato et l'animation qui font croire que Un poco allegretto e grazioso est spécialement rapide. Dans le Finale, l'Adagio semble surgi de terre tel une Erda. Et le mystère s'installe. Par la suite, fulgurants contrastes (de tempo, entre autres), changements d'atmosphère, le tout associé paradoxalement à l'intériorité.

DEUXIEME SYMPHONIE. Un problème technique vers 1'09, en tout cas sur mon exemplaire (source gondolée ?). Sinon, respiration idéale de l'allegro non troppo, sentiment d'attente, plus anxieux qu'il ne faudrait. La suite est grandiose et autoritaire, mais pas assez épanouie et détendue (voir Haitink !). Quelques passages dolce consentent à la grâce qu'on attendait. La fin ne respire pas assez. Reste une beauté plastique et héroïque.
L'adagio, pris assez lentement, comme souvent avec Jochum, est admirablement profond et nuancé. L'allegretto grazioso est chaleureux, nostalgique. Beaucoup plus d'émotion que dans les autres versions comparées. Mais le Presto retrouve le contraste, la rythmique presque violente. Extraordinaires élan et autorité du Finale, après un début volontairement lent pour favoriser le contraste.
A cause de la conception du premier mouvement et sans parler du son, c'est la seule symphonie qui appelle quelques réserves. Mais elle reste supérieure à beaucoup de versions, évidemment.

TROISIEME SYMPHONIE. J'évite de me répéter, car les noms et adjectifs utilisés précédemment le seraient ici aussi : nuances, contrastes, rubato, beauté formelle, puissant, chaleureux, mystérieux, animé, rythmique... Je note tout de même un Andante extraordinairement prenant, parsemé pourtant de passages très énergiques qui ne mettent jamais en danger le caractère du mouvement. La fin de toute la symphonie est une des plus belles, tout en gardant un caractère assez volontaire.

QUATRIEME SYMPHONIE. Le premier mouvement commence lentement et avec quelque apparente prudence, mais très vite que c'est prenant ! Le fini instrumental égale celui de Haitink, mais la flamme qui manque au chef hollandais se retrouve ici (on pense à Furtwängler). Je ne développe pas afin de ne pas lasser, mais je note le contraste entre l'andante pris bien lentement et l'allegro giocoso rapide et presque raide, on est cependant convaincu dans les deux cas. Grandeur du Finale, austère, sans concessions.
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le 1 novembre 2013
Réédition des enregistrements de 1951 1954 et 1956 de Jochum. On oublie facilement la prise de son mono qui date de 60 ans (!) devant la qualité de ces interprétations d'un grand chef. Ensemble homogène.
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le 10 août 2007
Avec ce Brahms de Jochum, on est loin des brumes hivernales. C'est clair, vif sans trop d'un pathos déplacé. L'émotion est pourtant bien présente, grâce à un son splendide, malgré l'âge de l'enregistrement. Ne remplace pas Sanderling ou Haitink, mais à écouter, assurément.
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le 25 juillet 2015
......mais Jochum nous gratifie d 'une intégrale bien séduisante toute de probité et de clarté sobre ! a découvrir !
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