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A bien entendre l'interprétation pianistique de ces deux Concertos captés en public au Musikverein de Vienne en 1979, la perfection digitale qui s'y illustre semble transcendante, dégagée de toute contingence, de toute périlleuse incertitude.
L'exactitude est la politesse des rois, c'est aussi le sacerdoce des suprêmes artistes tels que Arturo Benedetti Michelangeli.

Dans le cadre irrecommençable d'un concert, l'on pourrait légitimement s'attendre à une faillibilité, fût-elle passagère et imperceptible : un léger fléchissement de l'inspiration, un dérapage des doigts, une soudaine faute de goût, une irrémédiable fausse note... Mais c'est en vain que l'on traquerait ici la moindre scorie !
La réalisation de cet idéal n'appartient qu'au démiurges : n'apparaît que ce qui doit être, dicté par le seul génie de l'oeuvre et ce qu'en dit la partition.
Qu'est-ce donc que la beauté sinon la manifestation d'une évidence qui rend sensible les règles de l'harmonie ?

Les roulades, les trilles, les mordants, les gammes, toute la rhétorique du clavier beethovénien est ici subsumée à l'exigence d'un géomètre élyséen qui brigue l'absolue pureté ornementale. Et au-delà de la prouesse technique : l'émotion ! Avec des Largo d'une renversante pureté de ligne, d'une cristalline sonorité à faire pâlir n'importe quel autre virtuose qui s'y essaya.

Pour ne pas nous distraire de la contemplation de tels sommets, il fallait un guide d'altitude.
Un accompagnement ?! Carlo Maria Giulini, plus souverain que jamais, et les Wiener Symphoniker nous font lever la tête et respirer l'air d'un olympe.

Le long silence entre les applaudissements liminaires et les premières notes de l'opus 37 semble déjà promettre un miracle.
Ce disque est de ceux qui rappellent que l'art est un des rares moyens qui soit offert aux mortels d'échapper au commun ; d'oublier la trop humaine condition.
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le 10 novembre 2010
Je partage entièrement le jugement de Mélomaniac.
Ici on est confronté avec un Beethoven ciselé dans le marbre : perfection technique, élégance suprême du son, avec la capacité de susciter des émotions profondes, comme dans tous les interprétations de Benedetti Michelangeli.
Une des interprétations les meilleures que j'ai écoutées de ces 2 chefs d'aeuvre.
C'est dommage que la collaboration entre Giulini et Benedetti Michelangeli, ces deux artistes exceptionnels, se soit limitées seulement au Concertos n. 1, 3, 5 de Beethoven.
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le 8 janvier 2014
et ce disque des deux concertos N°1 et N°3 le transmettent parfaitement , je l'écoute avec plaisir assez souvent. Hela
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