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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 5 septembre 2009
On ne se refait pas ! Le blues, c'est comme une balle de jokari, qui, quoiqu'on fasse, vous revient toujours en pleine poire ! Quand cette musique vous colle aux tripes...

Surtout quand on tombe sur un disque pareil. Eddy Clearwater, je le connais depuis peu, depuis qu'un certain Rockin' éleva au rang d'incontournable, l'album THE CHIEF (1980) The Chief. Cet album-ci est sorti plus tard, mais a été enregistré précédemment, en live... en 1978, à Chicago.

La formation est resserrée : Eddy à la guitare, Abe Locke au saxophone, Casey Jones à la batterie, et Marvin Jackson à la basse. Le premier morceau « Last Nite », blues à la cool, commence par la basse et la batterie, trois fois la grille de douze mesures, Clearwater demandant même au batteur de baisser le ton. Jones s'exécute en passant de la peau, au cercle de sa caisse claire. Dépouillement totale, émotion maximum ! Ensuite vient un blues lent de 9 minutes « Black nite », exécuté comme il faut... avant un changement total de style avec le classique « Just a little bit » qui donne dans le rhythm'n'blues primal. Cette chanson est un tube, repris par tous, en France on appelait ça du twist chez le Yéyé.

C'est ce qui fait le piquant de cet album de Clearwater, le mélange des genres, avec le blues (le classique « Hoochie Coochie man » chanté à la manière de Muddy Water, son idole, pape du Chicago Blues) le rock'n'roll avec deux reprises de Chuck Berry, et ce rhythm'n'blues à la sauce Joe Houston, celui qui précéda le rock, issu des big band de jazz, en version resserrée, destiné à faire danser les jeunes, avec des saxophonistes acrobates en costards à paillettes qui soufflaient comme des diables. Et justement, y'a un sax sur scène, qui se prend quelques chorus impeccables, et balance les pêches quand il faut. Le dernier morceau « Honky Tonk » est un instrumental dans la grande tradition r'n'b. La reprise de « Kansas city » (autre classique signé Leiber et Stoller pour Elvis) est un peu chantée à la manière de Fats Domino, celui qui justement fit la transition entre r'n'b et rock'n'roll...

Que reprocher à cet album ? Pas grand chose, si ce n'est sa réalisation, avec des blancs entre les chansons, des coupures au hachoir. Musicalement parlant, c'est tout bonnement fameux, j'adore ça, c'est pur, c'est simple, ça swingue. Clearwater n'est pas un virtuose de la guitare comme Buddy Guy, ou Albert Collins, mais quand il s'emballe sur « Kansas City » c'est superbe. Cette petite chose de 51 minutes est en passe de devenir un de mes disques de chevet...
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