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le 23 juin 2011
CHRONIQUE DE PHILIPPE MANOEUVRE MAGAZINE DE ROCK§FOLK MARS 1976 N°110 page 110
2° Album 1976 33T Réf : (CBS 69203 ou Columbia PC 33904 import us)
Attention! que tous les planeurs flippés de Santana considèrent à deux fois l'éventuel achat de cet album! Que tous les fans de Bad Co se rapprochent, plus près, encore, voilà. Vous entendez? "On A Saturday Night" est un rocker, un vrai! des riffs-piston, des vocaux bien clamés "Everything is allrite", et Dunbar qui fait du binaire! Du rock, je vous assure. D'après le titre de cet album, il semble que les quatre musiciens considèrent cela comme le truc qui va marcher. Alors Neal Schon réalise combien il peut être galvanisant de concentrer ses envolées, Gregg Rolie se prend pour Nicky Hopkins, il s'entraine pour le prochain Stones. Mais en même temps Journey fabrique une musique qui ne néglige pas de démontrer tout le savoir-jouer de ses membres. Il y a des loopings qui ne manqueraient pas de surprendre chez les puristes : c'est leur côté progressiste, et ça allège singulièrement la démonstration trop souvent recommencée par des ambitieux sans imagination. Pour moi, cela procure un album bien fait, malgré des ballades vaguement sirupeuses dans lesquelles ils nous prouvent que la spécifité du son Santana première et seconde période (avant le mysticisme, quoi) leur devait beaucoup. Mais cela, tout le monde le savait plus ou moins. Non, si cet album tient sur ses deux faces , c'est à cause d'Aynsley Dunbar. Non que je crache sur les éclairs rageurs et frustrés de Neal Schon "She Makes Me (Feel Allright)", encore moins sur les imprécations suggestives de Gregg Rolie. Mais Dunbar m'inquiétait ; sur le disque de Nils Lofgren, il ne touchait pas une bille et jouait comme un frustré sans moyens. Et je craignais que cette incursion de Journey dans un domaine ou le binaire carré règne en souverain absolu ne le voit encore régresser vers l'anonymat. Heureusement, il n'en est rien. Il tape toujours avec finesse, démarre à chaque instant comme si Miles Davis allait prendre son chorus, et sauve même quelque chose "On Your Own" par le seule grâce de sa charleston magique. Du coup, ce qui aurait dû être l'album prévisible par excellence, avec ses petits clins d'oeil côtiers à Spirit et un dernier morceau intitulé comme cent mille autres auparavant "I'm Gonna Leave You" déborde de la dimension "cabotage" pour partir vers la pleine mer. C'est pas encore la première classe, mais ça vient.
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George Tickner, lassé d'être constamment sur la route, quitte le groupe pour se consacrer à des études médicales. Cela a pour conséquence de simplifier un peu le son du groupe, Neal Schon assurant du coup toutes les parties de guitares. Tickner laisse en héritage deux excellents morceaux pour le second album « Look into the future » (1976) : les épiques aux multiples changements rythmiques « you're on your own » de 6mn et « I'm gonna leave you » (aux faux airs de « Carry on wayward son » de Kansas) de 7mn. Ce second album est tout aussi magique que le premier, d'autant que son titre éponyme, d'une durée record (pour Journey) de 8mn, est un classique de progressif mélodique. A côté de ces 3 morceaux fantastiques, on découvre plusieurs courtes chansons plus mainstream comme le léger « on a saturday night », la reprise des Beatles « it's all too much », le slow blues « anyway », les hendrixien « she makes me feel alright » et « midnight dreamer » (avec un développement latino jazz à la Santana). Bref « Look at yourself » est un album légèrement moins ambitieux que « Journey », mais beaucoup plus varié. Indispensable
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