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...coïncidant avec chaque saison : "Washington's birthday" (hiver, 22 février, anniversaire du célèbre président), "Decoration day" (printemps, commémoration de la fin de la guerre de Sécession), "Fourth of July" (quatre juillet, célébration de l'Indépendance) et "Thanksgiving" (souvenir du débarquement des puritains anglais).
Les trois premiers volets avaient déjà été séparément présentés au public avant qu'Antal Dorati ne fasse entendre l'ensemble, le 9 avril 1954 avec l'orchestre de Minneapolis. Hélas, aucune trace discographique n'en subsiste puisque le chef hongrois n'enregistra jamais la musique de Ives.
Leonard Bernstein avait gravé une notable version avec le New York Philharmonic (CBS), mais Michael Tilson Thomas fut ici le premier à enregistrer la partition telle que révisée à la demande de la Charles Ives Society, d'après les manuscrits conservés à l'Université de Yale.
Les cuivres de Chicago exécutent avec une confondante discipline les fanfares tirées des populaires folktunes. Voilà une interprétation très méticuleuse où l'on peut admirer en toute transparence les moindres détails d'instrumentation.

Le chef américain nous propose aussi les deux rédactions successives de la méditation existentielle "The unanswered question" (mouture originale de 1806, révision de 1930-1935) établies selon les investigations de Paul C. Echols et Noel Zahler.
Complète ce CD : "Central park in the dark", tableau sonore d'une chaude nuit d'été. Lourde pénombre silencieuse entrecoupée de noctambules chanteurs de rues et autres bruits citadins.
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le 31 août 2009
Charles Edward Ives est né en 1874 à Danbury, Connecticut (USA). Son père, George Ives, était chef de la musique de l'artillerie de l'Union dans l'armée des États-Unis durant la guerre de Sécession. L'une des choses ayant pu avoir influencé sa future esthétique musicale fut d'avoir écouté dans la place de Danbury la fanfare de son père jouant simultanément avec d'autres fanfares venant des autres côtés de la place. Celui-ci lui donna quelques cours de théorie musicale avec une grande ouverture d'esprit, encourageant son fils à expérimenter des harmonisations bitonales voire polytonales ; Charles Ives s'entraîna ainsi à chanter des mélodies dans une tonalité, tandis que son père l'accompagnait dans une autre tonalité. Son père lui fit également découvrir la musique de Stephen Foster (1926-1964), le créateur de la chanson populaire américaine. Charles Ives partit pour New Haven en 1893, fut diplômé à l'Hopkins School puis, en septembre 1894, suivit à l'Université de Yale les cours d'Horatio Parker (1863-1919), et y termina ses études dans des domaines très divers, comprenant le grec, le latin, les mathématiques et la littérature. Il eut une remarquable carrière dans les assurances, fut président de l'Ivy League, association élitiste regroupant les meilleurs des anciens élèves des huit plus anciennes universités privées du nord-est des États-Unis, tout en étant à cette époque un compositeur prolifique, jusqu'à ce qu'il soit victime d'arrêts cardiaques en 1918. En 1930, il prit sa retraite, ce qui lui donna plus de temps pour se consacrer à la musique, mais il resta incapable d'écrire de nouvelles compositions, révisant toutefois dans les années 1940 sa « Concord Sonata » pour piano. La musique de Charles Ives fut ignorée pendant presque toute sa vie, et beaucoup de ses oeuvres durent attendre de nombreuses années avant d'être créées ; Henry Cowell (1897-1965) et Elliott Carter (né en 19008) furent parmi les premiers défenseurs de sa musique. Ives est mort en 1954 à New York.

Parmi ses oeuvres majeures, on peut noter deux Sonates pour piano, quatre Sonate pour violon et piano, un Trio avec piano, deux Quatuors à cordes, « The Unanswered Question » pour formation de chambre, « Central Park in the Dark » et dix « Sets » pour orchestre de chambre, deux « Sets » pour orchestre, dont « Three Places in New England », cinq Symphonies, dont la « Holidays Symphony », plusieurs oeuvres chorales pour Choeur ou pour Choeur et orchestre, ainsi que cent quatorze Mélodies.
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