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Ainsi pour la Symphonie n°1 (ouvrage très conventionnel, écrit comme devoir d'examen au diplôme du Yale College en 1898), les partitions Faber Music Ltd ont été préférées en tant qu'elles intègrent les révisions confiées à Frank Samarotto.
Ceci dit, malgré les coupures et libertés que Zubin Mehta (Decca) et Eugene Ormandy (CBS) prenaient avec le texte, je trouve que leurs prestations savaient insuffler un panache, une vigueur, une chaleur que laisse désirer l'interprétation certes très propre mais trop cérébrale de Michael Tilson-Thomas. Cette page de jeunesse aurait mérité la poigne d'un Bernstein, qui hélas ne l'enregistra jamais à ma connaissance.

En 1965, Associated Music avait reconstitué la partition de la Symphonie n°4 qui servit aussitôt à l'historique enregistrement de Leopold Stokowski (CBS). Suivirent Harold Farberman (Vanguard, 1967), José Serebrier (RCA, 1974). Puis Seiji Ozawa (DG) en 1976 : cette même année, une équipe de musicologues coordonnée par James Sinclair commença à élaborer une édition que Tilson-Thomas présenta en concert à Miami le 17 novembre 1988, avant de la graver avec l'orchestre de Chicago pour Sony selon la partition Schirmer Ltd.
Là encore, l'exécution pilotée par le chef américain se montre extrêmement méticuleuse (et quelle concentration faut-il pour superposer sans cacophonie les imperscrutables strates polyrythmiques de "Comedy" !!). Pour un résultat sonore qui m'apparaît, sinon austère, du moins... ascétique. Ce qui toutefois représente une approche plausible aux questions existentielles soulevées en prologue par le Maestoso.
Précisons que les micros, malgré la finesse de la captation, auraient pu reproduire un espace plus profond et structuré afin de rendre mieux perceptibles les effets de spatialisation qui certes représentent un défi pour les ingénieurs et qui ne trouvent une convaincante concrétisation acoustique que dans la réalité d'une salle de concert.

La vocation « didactique » de ce disque est renforcée par cinq hymnes figurant en complément de programme : quelques uns des innombrables thèmes mélodiques, d'origine liturgique ou folklorique, que le compositeur intégra dans cette Symphonie qui reste une des plus novatrices et déroutantes créations musicales du XX° Siècle.
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le 15 novembre 2005
Concernant la Symphonie n°4 de Charles Ives (un monument du classique américain, et d'une importance considérable pour l'évolution de la musique au 20ème siècle en général), si je devais choisir entre cette version et celle de Seiji Ozawa disponible chez Deutsche Grammophon, je prendrais celle-ci parce qu'elle est bien plus fluide, particulièrement sur les second et quatrième mouvements. C'est particulièrement audible sur les passages surchargés en percussions qu'Ozawa ne maîtrise pas du tout. Le dernier mouvement est interprété de manière à la fois plus sereine et plus sombre, là où Ozawa surcharge en grands effets. Le disque est complété par une version de la Première Symphonie, laquelle est simplement agréable, et par des interprétations d'hymnes sans grand intérêt.
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