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Comment ne pas tomber sous le charme de ces transcriptions étranges, que l'on croiraient écrite spécialement pour Gould. Jamais un piano n'aura sonné si bien, comme un orchestre entier. on retrouve sous les doigts de Gould toutes les parties d'orchestre, la richesse du jeu du pianiste doublé de cette sensibilité à fleur de peau font de cette interprétation un bijoux. Dommage que le Pianiste Canadien n'ai pas pris le temps d'enregistrer l'intégrale, s'aurait été incontestablement la meilleure !

il existe une belle intégrale mais par différents pianistes introuvable chez Harmonia Mundi je crois, ou alors celle de Cyprien Katsaris pas très excitante
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le 11 décembre 2011
Sacré Gould!
J'ai souvent la dent dure pour le pianiste canadien, et puis parfois quand même il paraît incontournable.....mais pas forcément dans Bach.

Je ne possède que le CD comportant la Pastorale (symphonie n°6), transcrite par Liszt et interprété par Glenn Gould, l'enregistrement datant de 1968.

Pour cette Pastorale, j'ai longtemps balancé entre 4 et 5 étoiles.
Mais le fait que je puisse me la passer en boucle a logiquement fait pencher la balance.

Avec un Gould chassant les "émanations romantiques", les "scories romantiques" (il a bien dû employer ces termes)de ses interprétations d'oeuvres romantiques, et aimant jouer du piano comme on joue du clavecin, je pouvais craindre le pire.

Et bien non, ici ça marche très bien.

D'abord, on gagne toujours à ôter de temps en temps la patine d'une oeuvre, et quoi de mieux que le piano pour le faire par rapport à une grande oeuvre symphonique? Mais il faut le faire sans la défigurer, et donc il faut conserver dans le cas de Beethoven une dose d'émotion, de pictural. Ce compromis, je trouve que Gould y arrive exceptionnellement bien. Il décante la Pastorale, mais ne l'assèche pas du tout. Ecoutez la scène de l'orage pour vous en convaincre. Il oublie évidemment pour ce faire son toucher précis et sec, sans pour autant essayer de faire orchestral, d'autres s'y essayent plus que lui. C'est aussi du pianisme très décanté. On trouve finalement un Gould attendri face à la riche polyphonie proposée cette symphonie, et probablement par quelques évocations qu'elle suggère. Et très vite, on oublie les regrets que ce ne soit pas interprété avec une emphase toute romantique. Et on se pose la question: ne devrait-on pas découvrir en toute urgence les symphonies de Beethoven transcrites par Liszt et interprétées par Gould? Mais malheureusement, il n'en a enregistré que deux!!
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