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Eugene Istomin et Alexander Schneider furent deux fidèles du Festival de Prades, et en reçurent l'estime bienveillante de Pablo Casals.
Le présent album réédite deux précieuses sessions, captées en août 1951.

L'attitude des nombreux musiciens invités à ces concerts languedociens se partageait entre l'honneur et l'appréhension d'être confronté aux phrasés du vénérable violoncelliste catalan, parfois si spontanément imprévisibles pour qui n'éprouvait pas sa profonde communion avec les oeuvres.
L'auteur du livret du CD rapporte que Casals, un jour qu'il était interrogé sur le tempo par Isaac Stern et Paul Tortelier, répondit compter avec son âme...

L'on appréciera ici l'interprétation virile du Rondo du Trio n°1 de Schubert. Ou la douceur inaccoutumée qui tamise cette lecture du Scherzo du Trio n°2 de Beethoven, menée par un pianiste particulièrement inspiré.
Et quelle subjuguante cohésion du clavier et des archets dans le prestissime Finale !

Pour prolonger le plaisir de ces instants si profondément musiciens, sachez que les trois artistes ont aussi gravé un « Archiduc » de génie dans les mêmes circonstances : BEETHOVEN : Trios avec piano op. 97 "L'Archiduc" & op. 11
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Eugene Istomin et Alexander Schneider furent deux piliers du Festival de Prades, et en reçurent l'estime bienveillante de Pablo Casals.
Le présent album réédite deux précieuses sessions, captées en août 1951.

L'attitude des nombreux musiciens invités à ces concerts languedociens se partageait entre l'honneur et la crainte d'être confronté aux phrasés du vénérable violoncelliste catalan, si spontanément imprévisibles pour qui n'éprouvait pas sa profonde communion avec les oeuvres.
L'auteur du livret du CD rapporte que Casals, un jour qu'il était interrogé sur le tempo par Isaac Stern et Paul Tortelier, répondit compter avec son âme...

L'on appréciera ici l'interprétation virile du Rondo du Trio n°1 de Schubert. Ou la douceur inaccoutumée qui tamise cette lecture du Scherzo du Trio n°2 de Beethoven, menée par un pianiste particulièrement inspiré.
Et quelle subjuguante cohésion du clavier et des archets dans le prestissime finale !

Pour prolonger le plaisir de ces instants si profondément musiciens, sachez que les trois artistes ont aussi gravé un « Archiduc » de génie dans les mêmes circonstances : BEETHOVEN : Trios avec piano op. 97 "L'Archiduc" & op. 11
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