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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 6 septembre 2015
L’histoire des Byrds est à mettre au rayon des grands psychodrames de la légende du rock. Ces types avaient tout et ont tout foiré à cause de leurs personnalités délétères. Bâtis autour du guitariste et chanteur folk Jim McGuinn par le producteur Jim Dickinson, les Byrds (inspiré du nom d’un aviateur et choisi afin de faire résonance à la faute d’orthographe inaugurée par les Beatles) sont alors un trio constitué du sanguin David Crosby (voix/guitare) et de l’angoissé Gene Clark (voix/tambourin). Désireux de faire partie de la galaxie pop, ils vont choisir deux éphèbes pour tenir la section rythmique : Chris Hillman (basse, il n’en avait jamais joué !) et Michael Clarke (batterie, de même !). Ainsi constitués, les Byrds vont être poussés au travail par Dickinson pendant que celui-ci leur cherche un titre exploitable en single.
Se rendant au festival folk de Monterey, il y entend Bob Dylan chanter une chanson inédite et s’en procure un acétate. Le groupe n’aime pas... Dickinson s’obstine et invite Dylan au studio. Ce dernier les séduit et les pousse à enregistrer leur version de son morceau (au final, seul McGuinn jouera dessus, des professionnels tenant les autres instruments), la chanson s’appelle MR. TAMBOURINE MAN et, dès l’intro magique (basse/douze-cordes), c’est une bombe qui donnera naissance à la dénomination folk-rock alors inexistante et explosera les radios en même temps que les tops 10 américain et anglais !
Enregistré dans la foulée, l’album s’enfilera dans la brèche en appliquant la même recette à trois autres chansons de Dylan, quatre de Gene Clark et trois reprises (dont THE BELLS OF RHYMNEY de Pete Seeger) et récoltera un succès qui fera des Byrds LE groupe en vogue de Los Angeles. Une belle histoire qui s’annonce…
Tops : MR. TAMBOURINE MAN, I’LL FEEL A WHOLE LOT BETTER, THE BELLS OF RHYMNEY, ALL I REALLY WANT TO DO
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C'est un hit de Bob Dylan qui donne le titre à cet album des Byrds, leur premier, en 1965, sur Columbia Records. Le premier line-up de ce groupe d'anthologie est alors composé d'un certain Jim McGuinn (son vrai nom), plus connu sous le nom d'emprunt de Roger McGuinn, chanteur et guitariste, d'une future légende du rock, David Crosby, guitariste et officiant également au chant, de Gene Clark, l'immense Clark, un compositeur hors pair qui, outre le chant, fait aussi dans les percus, de Chris Hillman, bassiste et autre pointure, de Michael Clarke, batteur. Très à son affaire dans le registre folk rock, les Byrds sont un peu trop souvent les « laissés pour compte » du rock. Et pourtant, ils ont tenu un rôle majeur en faisant la promotion de nombreux titres de Dylan, ce qui l'a bien aidé dans le démarrage de sa carrière et en marquant de leur empreinte la scène musicale des années 60. Entre un rock qui commence à décliner et un psychédélisme qui n'est pas encore vraiment installé, les Byrds vont se positionner et influencer des artistes comme Simon & Garfunkel, les Beatles (et réciproquement). En mélangeant le folk de tradition américaine à la modernité du british rock façon Scarabées, le groupe de McGuinn va définitivement tracer le sillon du folk rock. Mr Tambourine Man va être l'album essentiel qui va les mettre sur les bons rails. De Dylan, dont ils reprendront régulièrement, et par la suite, au moins deux titres par LP, ils interprètent, outre la chanson titre, Chimes Of Freedom, All I Really Want To Do ainsi que Spanish Harlem Incident. L'album ne vaut pas que par ces excellentes reprises de morceaux puisés dans le catalogue du Zim. Excellent disque d'une demi-heure, on peut y trouver des compositions, au demeurant excellentes, de Gene Clark comme I'll Feel A Lot Better, de McGuinn (You Won't Have To Cry), un agréable The Bells Of Rhymney d'Idris Davies et de Peter Seeger, Here Without You, I Knew I'd Want You. On appréciera surtout sur cet opus, la belle voix de McGuinn de même que les merveilleuses et précises harmonies vocales. Produit par Terry Melcher, on y retrouve certains clients comme Leon Russel, Jerry Cole, Hal Blaine. Précurseurs du psychédélisme, les Byrds ont eu des retombées positives de cet album qui, aujourd'hui, est un peu daté, mais n'en demeure pas moins un disque à posséder. Mais ce son si particulier restera à jamais leur signature !
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Des Beatles qui reprendraient Bob Dylan (1/3 des compositions du vinyle original sont signées Zimmerman) est un raccourci aussi facile qu''approximatif pour qualifier les Byrds et leur musique lors de ce premier album officiel du groupe.

Car si les harmonies vocales sont millimétrées, les refrains pop évidents (« I feel a whole lotta better », « All I really want to do », et le hit mondial qui donne son titre au Cd), la recherche de l'inspiration vers les thèmes du folk n''appartient qu''aux Byrds. Les Beatles ont créé un idiome musical (la pop) en partant de rien, tandis que les Byrds se reposent sur toute une tradition musicale américaine (ici le folk, dans quelques années la country).

Modernes (morceaux électrifiés avant le « scandale » Dylan à Newport) et traditionalistes à la fois, les Byrds sont un des groupes les plus importants de la musique américaine. Et ce premier Cd est indispensable, livrant le groupe dans ses originelles simplicité et pureté, avant que les ego surdimensionnés des musiciens s'affrontent et que la musique aille, sous l'effet de substances diverses, explorer et inventer d'autres paysages musicaux.
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le 16 novembre 2009
Il est vrai qu'on peut retrouver beaucoup de similitudes avec les Beatles, mais au fil de l'album, on se rend bien compte que les Byrds arrivent avec une facilité déconcertante à se réapproprier les chansons de Dylan avec les harmonies vocales de Lennon/Mac cartney et nous offrent une nouvelle voie musicale emplie de guitares cristallines et poppy à souhait en cette année 1965.
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