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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Black album
Sauf erreur, le second Vevet Underground est le premier disque à se présenter sous une pochette totalement noire. Il faut dire que le contenu musical se serait mal accommodé d'un visuel rose bonbon.

Nico (l'« emmerdeuse » comme la surnommait le toujours aimable Lou Reed) a quitté le navire et les quatre rescapés vont sortir un...
Publié le 19 avril 2006 par Lester Gangbangs

versus
3 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un album surestimé
Il était de bon ton à l'époque de vinyl de considérer que le goût d'un mélomane rock était égal au degré d'usure de la pochette de son exemplaire vinyl de "White Light White Heat".

Bon eh bien, je crois que mon album en vinyl était en condition "mint". J'ai toujours trouvé que l'on avait...
Publié le 24 mai 2006 par Hang Ta Kong


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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Black album, 19 avril 2006
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
Sauf erreur, le second Vevet Underground est le premier disque à se présenter sous une pochette totalement noire. Il faut dire que le contenu musical se serait mal accommodé d'un visuel rose bonbon.

Nico (l'« emmerdeuse » comme la surnommait le toujours aimable Lou Reed) a quitté le navire et les quatre rescapés vont sortir un des albums les plus jusqu'au-boutistes de toute l'histoire du rock, une agression sonore frontale de 40 minutes. Seuls le morceau-titre (devenu une des reprises favorites de Bowie sur scène) et « Here she comes now » ressemblent à du rock pour le premier, de la pop pour le second.

Quant au reste, de la stéréo idiote de « The gift » (instrumentation lancinante sur un canal, voix parlée monocorde sur l'autre), au tsunami sonique de « Sister Ray » (17 minutes de solo vrillés de tous les instruments), il y a de quoi rebuter l'auditeur lambda. Mais cette furie sonore n'est que la suite des expérimentations menés sur « Black angel death song » et « European son ») les deux derniers morceaux du disque précédent.

« Velvet Underground & Nico » était par des bien des aspects dérangeant. « White light / White heat » est lui volontairement choquant et contient en germe le propos musical de centaines de groupes à guitares saturées. C'est ce qu'il convient d'appeler un disque de référence.
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15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un joyau noir, 17 février 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
Ce deuxième album du Velvet Underground et le dernier avec John Cale est certainement le moins accessible et donc pas forcement celui à conseiller pour entrer dans leur univers. Mais voilà, il s'agit du plus coriace et du plus troublant album du plus grand groupe de rock de tous les temps. Du classique White light/white heat au monument bruitiste des 18 minutes de Sister Ray (un record à l'époque), chaque morceau laisse une trace douleureuse. Il ne faut pas oublié la qualité des textes de Lou Reed qui rêvait d'un rock adulte; c'est ce qu'il a fait.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Wild side, 12 décembre 2009
Par 
soul sister - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
White Light/White Heat , sorti au début de l'année 68 , est le deuxième album du Velvet Underground . Il est , après le premier , dans un genre plus radical , un autre coup de maître . C'est mon préféré , celui qui a le bon goût , cette fois , de nous éviter Nico ( elle devait être contente Maureen ! nous aussi , little drummer girl ! ) et surtout d'ouvrir les esprits , de nous emmener un peu plus loin dans le tunnel ...
Après cet album , pour le groupe et la musique qu'il incarne , plus rien n'est pareil : John Cale le pur , part , Bowie croit qu'il a compris ce que rock veut dire et Lester Bangs décide d'écrire après avoir entendu "Sister Ray" ... Le rock and roll est sauvé !
De quoi ça parle ? Comme toujours avec le Lou Reed de cette époque , tout reste plus ou moins ambigu et les pistes sont multipliées par les doubles et faux sens ou les références crypto - littéraires : sexe , changement de sexe , exhibition ? ( "Lady Godiva's Operation" ) drogue ( "White Light White Heat" ) cruauté innocente , sado masochisme ? ( "The Gift" ) homosexualité , travestissement , schizophrénie ? ( "Sister Ray" ) ... Il n'est parfois pas si utile que cela de comprendre tout . La musique du groupe , souvent répétitive , parfois stridente , saccadée par les petits coups de baguettes nerveux de Moe Tucker ainsi que le phrasé traînant de Lou suffisent à nos avidités émotives quand on aime le rock and roll un peu aventureux .
Ce bruit qui faisait fuir la plupart des gens sensés de leur époque ( le groupe jouait toujours très fort ) c'est de la poésie des cavernes urbaines , avec des histoires de sexe , de violence , de sang et de came .
Pour Lou , pas très lucide sans doute ( ou trop ? ) tout s'allégorise : sa seringue , c'est aussi sa femme qui n'est pas exactement une vraie femme ( la pas très claire "Sister Ray" ) sa guitare ? pareil : sa femme ( "Here She Comes now" ) la violence , c'est la musique salutairement maltraitée , et le sexe , c'est le sang ( "The Gift" ) etc , etc ... Finalement , ce qui reste clair , dans cet album plus précisément , c'est la volonté du Velvet de faire du bruit , de dépasser le ronron du schéma rock ambiant afin d'éviter les compromissions ( de l'autre côté de la lumière , il y a les hippies et leurs fleurs du Bien ) . Ils donnent la parole aux guitares , établissent les nouvelles bases d'un rock and roll trash , plein de larsen , de distorsion ( "I Heard Her Call My Name") et d'improvisation de haute volée , avec en prime l'orgue ( de Cale ) amplifié comme une gratte pour le fantastique "Sister Ray" qui sur scène pouvait durer jusqu'à deux fois plus longtemps que la version originale ( 17 minutes x 2 = ... heu ... ah oui , quand même ! ) .
Lou Reed était un peu patraque à cette époque et il laisse parfois le crachoir à un John Cale à la voix encore juvénile . Le Gallois assure le récitatif sur "The Gift" ( une nouvelle écrite par Reed sur les hommes qui ne sont parfois pas des cadeaux ) et "Lady Godiva's Operation" à l'allure tranquille , soudain polluée par la méchante voix de canard lubrique de l'auteur ( sa façon de dire "sweetly" est un pur bonheur de perversité ) qui surgit comme un coup de pistolet dans un concert .
Cette volonté de briser les enchantements pour le plus grand plaisir des cancres que nous sommes , on la retrouve dès le premier titre "White Light White Heat" démarré bille en tête , scandé plus que chanté . Et tout au long de l'album ou presque , Lou Reed assure ( épaulé par l'autre guitariste , Sterling "over there" Morrison ) la plupart des solos à rallonge ( toujours un peu à côté de la plaque ) avec la mission de flinguer tout ce qui pourrait ressembler à de possibles jolies chansons . C'est l'album du No Beauty , un album punk ! A New York , tout est toujours un peu sale ... on le sait bien .
Album sans grand succès , mais à l'influence énorme ( tous les titres ont été repris et ont déclenché parfois des vocations ) il a donné envie à bien des personnes plus ou moins estimables de se frotter à cette radicalité sonore ou thématique . Des Américains ? Ah oui ! ... Iggy Pop et les Stooges , les Modern Lovers de Jonathan Richman , Suicide , The Dream Syndicate , Sonic Youth ... des Anglais ? Mouais , si on veut ... Bowie , Buzzcocks , Joy Division , Marc Almond , des punks aussi ... des Français ? Ah non , je ne peux pas être à ce point menteuse ou cruelle ! J'ai tant de péchés déjà à me faire pardonner ...
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9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Meilleur album du Velvet, 23 juillet 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
Passons sur le titre White light White heat pour aller droit au but,le sommet de ce grand album,Sister Ray qui est peut-être avec les Stooges un des premiers morceaux punk de l'histoire de la Musique.On a souvent comparé Joy Division au Velvet Underground pour le même goût de la noirceur sans compromis.En effet,Joy Division n'a t'il pas repris sur l'album posthume Still ce fameux Sister Ray.
Ecoutez-le,vous ne sortirez pas intact
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 C'est ce qu'on appelle tout simplement le rock, 30 août 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
Et oui. C'est du vrai "rock" et "I heard her call my name" en est l'exemple parfait. Pas de recherche de beauté, mais celle de la transe. De la musique ethnique urbaine. personnellement j'adore. et ça ne m'empêche pas d'aimer aussi la Sunshine Pop, ou l'Easy Listening.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Même impression que le premier Pink Floyd, 30 juin 2007
Par 
G. Beaudoin (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
Que dire ? vu les commentaires ci dessous c'est vraiment j'aime - j'aime pas ! c'est clair que ce n'est pas le disque le plus accessible en matière 60's ! Disons que ce n'est pas un disque de compromis ! autant le premier velvet était assez varié entre ballade, expérimentations, etc autant celui ci c'est du pur et dur 60's garage psyché. Sister Ray me fait un peu penser aux fameux "pirate" (euh enfin que l'on trouve partout lol !) avec Hendrix à la guitare et Jim Morrison saoul, qui hurle par dessus ! le son ressemble un peu.

Perso, c'est mon préféré des VU meme si le premier est aussi excellent (mais c'est vrai que la production est un juste quelques fois).

Hang Ta Kong dis que ca manque de "musicalité". Tu ne voulais pas plutot dire "mélodie" ? c'est pas la meme chose et lol c'est un peu le but !!

Si vous voulez des mélodies, autant prendre les beatles ! mais c'est pas le meme genre ...

Bah, c'est comme les floyds : il y a les pro avant Meddle et les pro après Meddle

Moi, j'aime bien tout les styles; enfin jusqu'en 1975 environ; année de la mort de la musique anglosaxonne !!

(heureusement qu'y a d'autres pays dans le monde !)
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2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Grand album de rock, 23 septembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
Histoire d'apporter ma petite pierre...
Certes pas le plus grand chef d'oeuvre de ce qui reste malgré tout un grand groupe américain (n'en déplaise aux grincheux), mais un grand moment de folie électrique. Essentiellement, le disque pâtit de sa très mauvaise production (le morceau titre, le grand n'importe quoi de "I heard her call my name"), mais reste fondamental pour l'orgie sonore mémorable de "Sister ray", la beauté mélancolique et sombre de "Here she comes" et les textes dérangés de "Lady godiva's operation" et "The gift".
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9 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 album fantastique, 9 octobre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
comment peut on ne pas posseder cet album qui révolutionne le rock par son aspect répetitif montrant ainsi l action des drogues sur le groupe.."Sister ray " montre l incroyable potentiel du groupe qui sait se surpassait et"white light white heat " est porteur d une cohésion au sein du groupe qui n apparait jamais dans les autres morceaux..On a l impression que cet album est le bouc emissaire bienvenue pour perturber un rock en phase de similitude qui ressemble fort au malheureux rock actuel totalement banal..
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3 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un album surestimé, 24 mai 2006
Par 
Hang Ta Kong (Angkhor Vat, Cambodge) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
Il était de bon ton à l'époque de vinyl de considérer que le goût d'un mélomane rock était égal au degré d'usure de la pochette de son exemplaire vinyl de "White Light White Heat".

Bon eh bien, je crois que mon album en vinyl était en condition "mint". J'ai toujours trouvé que l'on avait surestimé cet album qu'il convenait de trouver "génial" chez les rock critique.

A l'exception de la chanson-titre, les morceaux sont particulièrement ennuyeux et sans grand musicalité. Je conseille plutôt des alban comme "Velvet underground & Nico" ou "Velvet Underground" et dans un degré moindre "Loaded"
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5 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 1 étoile...et c'est bien noté!!!, 5 février 2006
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
Entièrement d'accord avec l'auditeur précédent!
Ce disque (et le Velvet Underground dans son ensemble) n'est qu'une vaste fumisterie, que la critique musicale s'est empressée d'encenser pour contre-attaquer le mouvement psychélique de l'époque puis plus tard, la vague dite du rock progressif. En vérité, rien à se mettre entre les oreilles avec cette cacophonie sans nom et sans aucun intérêt!
Tant qu'à posséder des chansons du Velvet, autant les avoir là où elles sont correctement arrangées et interprétées. C'est à dire dans les 2 chef-d'oeuvres en concert de Lou Reed, que sont: "Rock & Roll Animal" et "Lou Reed Live" tous deux enregistrés en Décembre 1973 à New York.
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White Light / White Heat [Remaster]
White Light / White Heat [Remaster] de The Velvet Underground (CD - 1997)
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