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5.0 étoiles sur 5 Farpaitement !
"E.C. was here" est issu de la tournée éthylique qui a suivi la sortie de 461 Ocean Boulevard et il est joué par les mêmes musiciens que ceux du disque studio.

D'où vient alors que ce disque fait un peu figure de parent pauvre dans la discographie de l'EC en question ?

L'originalité du concept ? Ce disque...
Publié le 13 août 2011 par ecce.om

versus
3.0 étoiles sur 5 Quand Eric joue le "blues" ...
Publié la même année que l'album studio "There's one in every crowd", E.C. was here" n'offre aucun titre du précédent opus en dépit de sa réussite ("461 Ocean boulevard") . Malgré une performance vocale exécrable (en dépit du soutien de l'excellente Yvonne Elliman sur une version moyenne de...
Publié il y a 20 mois par Casanova Claude


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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Farpaitement !, 13 août 2011
Par 
ecce.om - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ec Was Here (CD)
"E.C. was here" est issu de la tournée éthylique qui a suivi la sortie de 461 Ocean Boulevard et il est joué par les mêmes musiciens que ceux du disque studio.

D'où vient alors que ce disque fait un peu figure de parent pauvre dans la discographie de l'EC en question ?

L'originalité du concept ? Ce disque présente quand même l'exploit de ne contenir aucun titre de 461 OB que la tournée est censée promouvoir.
Au-delà de cette curiosité, "E.C was here" a l'air bâti un peu de bric et de broc, les morceaux compilés de plusieurs concerts, sont sortis des caves Bluebreakers et Blind Faith et s'alignent sans véritable cohérence apparente.

Et pourtant, le miracle opère.

Le Clapton Blues est de retour. Il est à peine croyable que ces morceaux soient l'œuvre d'un type qui est à cette époque, passé de la dépendance de la drogue à celle de l'alcool.

Tout en conservant sa nouvelle maîtrise du chant, EC retrouve ce toucher fluide et puissant qui est sa marque, ce brillant feu qui nous noue.

Commencer par "Have You Ever Loved A Woman" semble une évidence compte tenu de la période troublée que vit Clapton. Il y a de l'eau dans le gaz entre George Harrison et sa Pattie et EC tente d'en profiter (et finira par réussir). Il profite même de l'occasion pour, au cours du passage le plus évident de la chanson "she belongs to your very best friend" y faire une allusion explicite.

"Presence Of The Lord" qui suit, est une des plus belles chansons d'EC. Chantée ici avec Yvonne Elliman, elle est sans doute légèrement inférieure à l'originale (le break), mais reste à un haut niveau quand même. Les autres titres "Driftin' Blues / Rambling On My Mind", "Can't Find My Way Home", "Further On Up The Road", ...se presentent tous dans des versions étirées, sans une once d'ennui, traversées au contraire, par une belle énergie électrique.

Une merveille, qui est en même temps un formidable pied de nez aux périodes sobres qui le guetteront plus tard.
En dehors de la pochette, rien à jeter.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE PHILIPPE MANOEUVRE MAGAZINE ROCK&FOLK, 1 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ec Was Here (CD)
CHRONIQUE DE PHILIPPE MANOEUVRE MAGAZINE ROCK&FOLK OCTOBRE 1975 N°105 Page 91/92
4° Album (solo) 1975 33T Réf : RSO 2479 154
Les plus grandes réussites d'Eric Clapton à ce jour n'étaient pas tant s'en faut, ses albums live. "In Concert" ne montait pas à la cheville de "Layla", "Rainbow Concert" est le cas absolu de gâchis de vinyle. Seulement à l'époque, Eric revenait, nous revenait. Parfois en piteux état comme à New York en 74, quand les bouteilles volèrent bas, c'était la fin d'une longue désintoxication, les arrivés puant le bourbon d'un type qui ne craignait pas de s'offrir aux foules avec un double menton et une barbe aussi sale que sa salopette. Mais "461 Ocean Boulevard" a depuis longtemps réglé les problèmes de Clapton avec lui-même. C'est, et on ne s'en guère rendu compte par ici, un album-clé. "Ocean" marque : 1) l'acceptation par Clapton du phénomène divin, 2) l'acceptation par Clapton de ses propres possibilités, 3) la preuve : la découverte du reggae par Clapton, et sa maîtrise ultérieure. L'aboutissement étant le simple que sort Polydor, "Knockin' On Heavens Door", dans lequel on peut voir la fin d'une longue quête spirituelle qui s'est SERVIE du reggae (Bob Marley a quelques théories follement mystiques sur l'au-delà et sa race, et Dylan est l'archétype de la star judaïste). Et faisant la liaison des deux, Clapton a prouvé qu'il pouvait encore être Dieu, celui qui conjure, insuffle et répartit.
Mais notre problème à nous, modestes acheteurs de disques, n'est pas là, loin s'en faut. Savoir qu'Eric Clapton a accepté d'être à nouveau l'homme qui déplace des dizaines de milliers de personnes pour 75 000 dollars la nuit ne peut que nous forcer à le mettre au pied du mur. Et chacun se souvient encore du désolant concert de Paris. Depuis, Eric Clapton a mené une longue route, peut être difficile et certainement douloureuse. Ce qui nous amène à son meilleur album de puis longtemps, celui qui effacera tous les doutes et toutes les tristesses. Et tous les regrets.
Un album qui apporte le plaisir, naturellement. "E.C. Was Here" est la sortie du tunnel. Et comme son titre l'indique, il ne nous reste plus qu'à réemprunter la piste (the track....) de Clapton.
D'une façon suffisamment significative, le disque commence par un long blues, ce "Have You Ever Loved A Woman" qui est, avec "Layla" soi-même, le second grand sommet de "Layla". Or, sur "Layla", la slide de Duane Allman, les accords viandés, la moiteur brûlante de la jam enlevaient l'auditeur bien plus que la voix d'Eric. Aujourd'hui, le morceau ne se présente pas tant comme un hommage (ce qui serait de mauvais goût) que comme la cicatrisation d'une blessure oubliée depuis longtemps. L'orgue de Dick Sims possède un son si churchy que cela en devient une évidence. Et les interventions de Clapton, si elles renoncent à la brutalité, au raunch si caractérisé de Duane, n'en sont que plus torturées et rapides. C'est une montée aux cieux, qui sera suivie, naturellement, par "In The Presence Of Lord", Yvonne Elliman, la Femme (le Dieu ?) ne possède pas l'extraordinaire voix de Stevie Winwood. Mais l'entremêlement Clapton/Elliman arrange bien des choses. Ensuite, une longue jam très kinky entraîne les deux solistes dans un chassé croissé hallucinant. Car, si Clapton est toujours là, et plus excitant guitariste que jamais, son guru reste Robert Johnson et son idiome le blues. Voilà pourquoi le cantique se teinte de noir (non pas jusqu'à devenir gospel, encore qu'il s'en faille de peu). Et le "Drifting Blues" de la fin de face est juste ce plaisir retrouvé de faire s'égrener les arpèges sous les hurlements d'extase d'une foule. La guitare sèche, le phrasé haletant évoquent les suées d'angoisse, la fuite vers les carrefours (crossroads) pour échapper au Klan. Difficile de ne pas prendre cela au sérieux.
"Can't Find My Way Home", c'est le retour d'Yvonne Elliman, et comme sur la première face, un message. D'autant plus poignant, celui-là, qu'il est adressé à un être encore vivant. Clapton, mieux que quiconque, sait ce que traverse Stevie Winwood. L'orgue retrouve presque les accords magiques, le son si particulier du frère spirituel, du jumeau de Dieu, de celui qui autrefois crut à la Foi Aveugle avant de se planter des aiguilles dans les yeux.
"Rambling On My Wind" est un exorcisme (Duane/Stevie), un exercice de blues. Carrément polisson, prétexte à libérer la sensualité. Fondamentalement, il est aussi incongru de considérer Clapton comme un homosexuel qu'un Rolling Stones. Mais Jagger adore jouer au démon, et Keith à Satan, mais Clapton a cette justesse, cette droiture un peu raide qui fait de lui le fils de l'homme. Le final "Further Up On The Road", se présente comme un boogie, mais si bourré de classe, de respect pour la personne humaine, qu'il évoque encore un grand moment de l'épopée de Clapton, "After Midnight", pas moins. Et c'est vrai, pas trace de reggae ici. Juste la grande fête blanche des concerts, méditée, articulée et rendue avec une exactitude démente. (Quand Tom Dowd va-t-il produire les Stones ?)
Et pour remplir tout cela, le souffle de la négritude, seule trace de sang chaud qui puisse encore faire bouillonner la musique.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 BLUES, 26 octobre 2007
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ec Was Here (CD)
Curieux album live d'Eric Clapton, enregistré en 1975, mais ne contenant aucun titre tiré de ses albums récents. Nous avons une sélection de six titres, "Presence of the Lord" et "Can't find my way home" période Blind Faith, les quatre autres titres étant des reprises de classique. Les cinq premiers morceaux sont tous sur tempos lents. EC WAS HERE est un album de blues pur jus, sans fioriture, comme Clapton a toujours aimé en jouer.

En 1975, Clapton s'est tout juste sorti de l'héroïne, pour mieux retomber dans l'alcool. Il n'a pas (raconte-il) beaucoup de souvenir de ses prestations de cette période, jouant la plupart du temps à demi inconscient. Et bien cela s'entend sur cet enregistrement, et qui en fait sans doute toute sa valeur. Sur "have you ever love a woman", la voix de Clapton semble sortir de la tombe, la douleur qu'il ne peut pas hurler avec la voix, sa guitare s'en charge. C'est une des versions les plus chargées d'émotion que je connaisse. Il ne chante pas, il souffre, comme si sa vie entière en dépendait. "Presence of the Lord" est chanté en duo avec Yvonne Elliman, et là encore, l'émotion est grande. On sent toute la fragilité du personnage. Le début de "Drifting blues" à la guitare acoustique est un pur bonheur, puis le titre s'électrise, avant de bifurquer sur "Rambling on my mind". Cette même chanson de Robert Johnson sera rejouée deux plages plus tard dans une version beaucoup plus pêchue, proche de celle enregistrée sur JUST ONE NIGHT. Le disque se termine sur le seul titre rapide, "Further on up the road", encore un classique, mené à un train d'enfer, et au swing imparable.

Cet album sonne davantage comme un best-of live, sorti pour combler un vide discographique, car encore une fois, il n'est pas représentatif du 461 OCEAN BOULEVARD, enregistré avec les mêmes musiciens, un an plus tôt. Mais le talent de Clapton, le registre 100% blues, le son brut, et l'émotion qui s'en dégage mérite assurément le détour.
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4.0 étoiles sur 5 Fait partie des meilleurs albums de blues blanc live, 7 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ec Was Here (CD)
Remastérisé, on a droit à la version intégrale de "Drifting blues", ce qui n'est déjà pas mal.
Pour le reste, bien que court, je pense qu'il est au-dessus de "Just one night". Bien que jouant sur Fender Strato, le son n'est encore pas trop "laid-back" à la JJ Cale. Et on retrouve encore un peu de l'engagement et du feeling de "slowhand Clapton" ou "Clapton is God" tel qu'on l'a entendu au sein des Bluesbreakers et de Cream. "Further on up the road" tel que joué ici peut objectivement faire figure de référence, et " Ramblin' on my mind" contient, avec ces plusieurs reprises, des traces des fulgurances rock-blues assénées avec Cream dans "Crossroads", par exemple. Ce commentaire vaut ce qu'il vaut, mais franchement, ce "petit" album live de rock-blues de Clapton vaut vraiment le détours, surtout que tout le monde se demande encore aujourd'hui pourquoi la maison de disque a investi dans cet album rock-blues alors que Clapton était dans le trip rock-reggae "I shot the sherif"
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3.0 étoiles sur 5 Quand Eric joue le "blues" ..., 25 octobre 2013
Par 
Casanova Claude (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Ec Was Here (CD)
Publié la même année que l'album studio "There's one in every crowd", E.C. was here" n'offre aucun titre du précédent opus en dépit de sa réussite ("461 Ocean boulevard") . Malgré une performance vocale exécrable (en dépit du soutien de l'excellente Yvonne Elliman sur une version moyenne de "Presence of the Lord", aujourd'hui très daté), Clapton joue beaucoup et joue bien .
Il joue ce qu'il sait le mieux reprenant 4 standards du "blues" bien secondé par George Terry à la guitare et bien sûr, le trio de l'Oklahoma qui l'a constamment soutenu à cette époque . A part çà, on peut dire que "Can't find my way home" (encore du Blind faith) est bien envoyée .
Au total, sûrement pas le meilleur album live du grand Eric, loin derrière "Derek and the Dominoes" et surtout le "Just one night", second album en concert publié chez Polydor avec le soutien, cette fois, de son équipe britannique .
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 POTION MAGIQUE, 14 juin 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ec Was Here (CD)
Un live réussit la stratocaster miaule, ralle,s'ènerve,se calme.Derrière: une autre guitare converse avec le Maitre ç'est celle d'Albert Lee l'expert du country rock.Le répertoire revisité nous ramène quelques années en arrière, en prenant soin de ne pas trop réchauffer une vieille soupe, mais au contraire d'en faire une potion magique; de GOD à Panoramix le pas fut aisé, alors n'hésitez plus reprenez une rasade!
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un excellent concert, 23 novembre 2000
Par 
Mathieu Schlegel (Rambouillet) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ec Was Here (CD)
Ce disque renferme des bijoux précieux : la version mythique de "Have you Ever Loved a Woman", "Can't find my way home"... Tous les morceaux sont de très grande qualité. Un bon résumé du Clapton du tout début 70, juste après l'épisode Derek and the Dominoes.
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5.0 étoiles sur 5 quand la musique est bonne, 7 mai 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Ec Was Here (CD)
Pour tout vous dire,je ne suis pas Éric clapton en solo......mais la quelle claque que j'ai reçu du pure blues bien joué je l'écoute assez souvent et encore merci pour vos commentaires utiles qui m'ont aussi permis d'acquérir ce sacré live.😎
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4.0 étoiles sur 5 Sans surprise, 15 août 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Ec Was Here (CD)
Mais toujours inspiré.
Réalisation sans faille.
A conseiller à ceux qui ne connaissent Clapton que de nom.
J'ai aimé et j'y retournerai.
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4.0 étoiles sur 5 Clapton at his best, Live !!, 5 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : E.C.Was Here [Vinyl Replica] (CD)
Great sound, Clapton does his best music Lice in concert.
Also Paper sleeve packaging get rids of all that plastic.
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Ec Was Here
Ec Was Here de Eric Clapton (CD - 2012)
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